La fileuse de l'invisible : Marina Tsvetaeva La fileuse de l'invisible : Marina Tsvetaeva
La fileuse de l'invisible : Marina Tsvetaeva
La fileuse de l'invisible : Marina Tsvetaeva

La fileuse de l'invisible : Marina Tsvetaeva

À propos

Cet essai tente d'approcher les intimités lyriques et épistolaires de la pratique de la Lettre, sa convergence avec l'usage de l'in- conscient chez Marina Tsvetaeva, plus particulièrement autour de deux signifiants qui sont les siens : Mur et Sacrifice.
Ne faisant qu'un avec sa voix de poète, Marina Tsvetaeva (1892-1941) se dira « murée vive ». Dans son mariage ? Pas seulement et plus profondément encore, dans l'élan qui la pousse à parfaire le sacré. L'amour est sacrifié sur l'autel de l'idéal de Marina, créa- trice d'hérésies, telle la formule dénégatrice « Dieu-Diable ». Ce même Idéal mortifère attise-t-il la jouissance du sacrifice chez la poétesse ?
La poétesse exhorte le monde à la vérité de la perte et... au franchissement poétique du mur s'appelant tour à tour Tatiana, Ariane, Sonetchka, Anna, Frère féminin, Rilke, Pasternak, Diable, Noyé, Musique, Mère-Morte, Meurtrimère... Vide, Âme, Dieu... Poète de l'être à l'âme toute nue, Marina se fonde et se refonde dans une position (une exposition !) poétiquement hérétique et, pourquoi pas, lyriquement croyante.

Sommaire

1. Au métier du hors-âme. Tsvetaeva se confronte à la complainte de l'Auteur Anonyme pour mettre à nu l'essence du conte, « libérer l'oeuvre du sortilège ». Par son poème « Le Gars », la poétesse désigne la passion et le crime,« la passion et le sacrifice... » Cette première partie de l'essai donne corps au poète-tisseur de l'Ars Poetica tsvetaevienne voué à parfaire ses oeuvres - au sens le plus pur et à s'en défaire - dans ses enchevêtrements avec la Critique, le Temps et la Lumière de la conscience.
2. Brisures et éclatement d'un « Dieu-Diable ». Sous ce titre est scruté l'Idéal de Moi et la nécessité rythmique d'être poète, de vivre.
(« Ma mère et la musique », « Le diable » « La maison près du Vieux Pimène », les Carnets).
3. Brûlure du Vide à vif du poème. Dans cette partie centrale de l'essai, le vide, l'âme, le mystère et le sacrifice en tant qu'il est la « pas- sion de la mort » nous interpellent au coeur des oeuvres telles que « Le poème de l'air », « Lettre à Anna de Noailles », le cycle « Dieu » ...
4. Saule -- Sapho, frère féminin. Ces pages cherchent à saisir le rapport poétique (vital) de Tsvetaeva aux figures féminines dépeintes dans « Lettre à l'Amazone » « L'histoire de Sonetchka », « Lettres à Anna »...
5. Être unique et ne pas rencontrer l'Homme. Cette partie reflète l'amour de l'amour en même temps que son refus, le désir d'amour en tant que désir de mort dans « Neuf lettres... » « Correspondance à trois », « Cet été-là ».
6. Au monde, du son irrecevable. Confession poétique de Tsvetaeva devant Rilke, l'auditeur absolu. (« Élégie à Marina Tsvetaeva », « Ta mort », Novogodniéié ou Lettre de Nouvel An).

Rayons : Littérature générale > Littérature argumentative > Essai littéraire

  • EAN

    9782372090629

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    180 Pages

  • Longueur

    21 cm

  • Largeur

    14.5 cm

  • Épaisseur

    1.3 cm

  • Poids

    282 g

  • Distributeur

    Hachette

  • Support principal

    Grand format

Infos supplémentaires : Broché  

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