Littérature traduite

  • Libre comme l'air

    Sara Lövestam

    Stockholm, de nos jours.
    Mauvaise passe pour le détective Kouplan. Sa demande d'asile tarde à aboutir. Contraint d'emménager dans le métro, l'Iranien partage désormais un matelas de fortune avec deux toxicos. Abandonnerait-il pour autant ses activités de détective privé ? Ce serait mal le connaître, et puis comment refuser de prendre en filature un mari infidèle ? Son sens aigu de la débrouille et son empathie sans égale seront ses meilleurs alliés pour cette nouvelle enquête aux ramifications insoupçonnées...

    3 Autres éditions :

  • Une chambre en colocation, un permis de résidence et un job dans une bibliothèque : les années de galère de Kouplan sont définitivement derrière lui ! Toutefois, il y a une chose qu'il ne parvient pas à se sortir de la tête : qu'est-il arrivé à son frère, arrêté en Iran il y a huit ans ? En se lançant à sa recherche, il croise la route de neuf immigrés illégaux qui, comme lui auparavant, font la plonge ou le ménage pour quelques couronnes de l'heure. L'un des leurs est mort, mais personne ne peut dénoncer les coupables à la police, de peur d'être expulsé...
    Kouplan va alors devoir faire face à ses anciens démons pour aider ceux qui n'ont personne vers qui se tourner.

  • Chacun sa vérité

    Sara Lövestam

    « Si la police ne peut rien pour vous, n'hésitez pas à faire appel à moi. » Pour gagner sa vie tout en restant sous les radars, Kouplan propose ses services comme détective privé. Se faire invisible, évoluer dans la jungle du Stockholm underground : il connaît. Kouplan est sans-papiers. Ancien journaliste d'investigation dans son Iran natal, il s'estime capable de prendre une première cliente, dont la fillette a disparu. Pour une raison mystérieuse, elle aussi souhaite éviter l'administration... Dès lors, de bête traquée, le clandestin se fait chasseur.

    3 Autres éditions :

  • L'autoproclamé « détective » Kouplan, immigré iranien à Stockholm, peine à joindre les deux bouts. Il en est réduit à collecter des canettes vides pour les revendre contre quelques pièces. En fouillant dans les poubelles du quartier huppé de Lidingö, il croise le chemin de Jenny Svärd, conseillère municipale aux dents longues, dont il surprend la conversation : Jenny vient de se faire escroquer par son amante, qui a disparu dans la nature avec deux cent mille couronnes. Puisque ça ne coûte rien de demander, Kouplan saute sur l'occasion pour lui proposer ses services d'enquêteur...

    3 Autres éditions :

  • Pour Steffi, 15 ans, aller tous les jours en cours est un enfer. Heureusement, elle peut se réfugier dans sa passion pour la musique. Un soir, elle entend sa chanson favorite s'échapper par la fenêtre d'une maison de retraite... Intriguée, Steffi entre et fait la connaissance d'Alvar. Au fil de leurs rencontres, le vieil homme lui raconte son adolescence pendant la Seconde Guerre Mondiale, son amour du jazz et son expérience dans un groupe à Stockholm. Cette amitié non conventionnelle poussera-t-elle Steffi à se réaliser et devenir une grande musicienne ?

  • En route vers toi

    Sara Lövestam

    Une broche en argent, une paire de lunettes tordue, une vieille règle en bois et des bottines d'une élégance désuète - quatre objets d'un autre temps viennent faire irruption dans la vie désenchantée de Hanna. Ce sont les derniers témoins de l'histoire d'amour impossible entre Signe et Anna cent ans plus tôt - à la veille du combat menant au droit de vote des femmes en Suède. Intriguée, Hanna remonte obstinément la piste de ces objets qui sont pour elle devenus talismans.

  • Différente

    Sara Lövestam

    Martin, jeune responsable d'un magasin d'alcool d'État, ne prête pas attention à toutes les belles filles qui se jettent sur lui. Depuis son plus jeune âge, seules les femmes physiquement disproportionnées l'intéressent, et de préférence celles ayant un ou plusieurs membres amputés. Quand il rencontre enfin Paula, née avec une jambe qui s'arrête en dessous de la hanche, l'autre au niveau du genou, et dont les yeux ne sont pas alignés, c'est le coup de foudre.
    Abandonnée à la naissance, Paula a toujours refusé de subir son handicap. Linguiste à l'université, elle prépare un doctorat sur les verbes à particules. Elle n'a jamais eu d'aventure amoureuse et comprend mal l'enthousiasme de Martin à son égard. Cette attention soudaine et inattendue vient faire basculer son quotidien qui se limitait auparavant à ses recherches grammaticales approfondies et aux sourires figés échangés avec ses collègues. Très fière et extrêmement susceptible, elle exige que Martin lui fasse la cour pendant longtemps avant d'accepter l'idée que ses intentions sont sincères. Petit à petit, ils commencent une liaison.
    Leo, la meilleure amie de Martin, est une "Don(na) Juan(ne)" loufoque du milieu lesbien. Elle croque la vie à pleines dents, ne réfléchit jamais avant de parler et n'a aucun tabou. La rencontre entre les deux femmes va s'avérer haute en couleur. Avec la curiosité d'un enfant, Leo l'assaille de questions effrontées sur son handicap. L'animosité de Paula à son égard ne fait que stimuler l'intérêt de Leo qui va chercher à en savoir d'autant plus sur la vie intime du couple. Mais peu à peu l'affrontement entre les deux femmes se transforme en une fascination réciproque qui va bousculer la vie amoureuse de nos trois protagonistes.
    Sara Lövestam s'attaque à des problématiques essentielles comme le désir, la sexualité, l'amitié, le respect, la responsabilité, la culpabilité, le handicap, la jalousie et, surtout, la différence, avec une facilité déconcertante. Dans une prose rafraîchissante et dynamique, elle met en scène des personnages extrêmement fouillés qui se heurtent à des situations peu banales - mais non moins fondamentales. Sans jamais tomber dans le cliché ou dans l'artifice du sensationnalisme, elle offre ici un premier roman osé et exquis.

  • Lorsque Malte, cinq ans, rencontre cet homme blond qui lui parle à la grille de la crèche, il voit en lui un ami. Roger a l'air gentil lorsqu'il lui propose son aide pour garder un secret. Enfin quelqu'un qui lui accorde ce semblant d'attention que sa mère et le compagnon de celle-ci, sous l'effet de la colère ou de l'alcool, lui refusent. Roger rencontre sa mère, se fait insistant, trop aimable, propose de le garder... Spectacle que le Témoin, depuis sa fenêtre donnant sur la crèche, observe d'un mauvais oeil. Il va falloir agir : telle est aussi la conclusion à laquelle parvient Nozat, stagiaire à la crèche et hacker en herbe, lorsqu'il tombe par hasard sur des mails pour le moins inquiétants. Le refrain de la comptine chantée à la section Coccinelle prend de sinistres accents : « dans les eaux profondes » naissent d'obscurs sentiments qui menacent la magie de l'enfance. Une oeuvre subtile et magistrale confirmant le talent de la jeune romancière suédoise.

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