Sara lövestam

  • Marginale, d'origine cubaine, Steffi est harcelée par les filles de sa classe. Aller en cours est tous les jours un exercice de survie. Ce qui la fait tenir: la force qu'elle trouve dans son amour pour la musique et son don pour la basse.
    Jeune jazzman qui s'est fait un nom à Stockholm pendant la Seconde Guerre mondiale, Alvar a des souvenirs à revendre et ne vit que pour sa passion.
    Quand leurs routes se croisent, passé et présent se mêlent. Cette singulière amitié fait souffler sur leurs vies une liberté exhaltante.

    Une lecture captivante à la rencontre de deux destins, deux générations.
    Touchant, d'une authenticité rare, un roman vibrant comme un air de jazz qui évoque à la fois la mémoire, la tolérance et la quête de soi.

    Le premier roman pour jeunes adultes de la nouvelle star littéraure suédoise, déjà remarquée entre autres par "Le Monde", "Libération", "Lire" et "Livres Hebdo".

  • Une broche en argent, une paire de lunettes tordue, une vieille règle en bois et des bottines d'une élégance désuète - quatre objets d'un autre temps viennent faire irruption dans la vie désenchantée de Hanna. Ce sont les derniers témoins de l'histoire d'amour impossible entre Signe et Anna cent ans plus tôt - à la veille du combat menant au droit de vote des femmes en Suède. Intriguée, Hanna remonte obstinément la piste de ces objets qui sont pour elle devenus talismans.

  • Martin a des préférences sexuelles pour le moins inhabituelles : il est éperdument attiré par les femmes aux membres amputés et tente par tous les moyens dentrer en contact avec des filles qui correspondent à son fantasme. Dans une prose revigorante et dynamique, Sara Lövestam met en scène des personnages extrêmement fouillés qui se heurtent à des situations peu banales mais non moins fondamentales. Sans jamais tomber dans le cliché ou dans lartifice du sensationnalisme, elle offre ici un premier roman osé et exquis.

  • Lorsque Malte, cinq ans, rencontre cet homme blond qui lui parle à la grille de la crèche, il voit en lui un ami. Roger a l'air gentil lorsqu'il lui propose son aide pour garder un secret. Enfin quelqu'un qui lui accorde ce semblant d'attention que sa mère et le compagnon de celle-ci, sous l'effet de la colère ou de l'alcool, lui refusent. Roger rencontre sa mère, se fait insistant, trop aimable, propose de le garder... Spectacle que le Témoin, depuis sa fenêtre donnant sur la crèche, observe d'un mauvais oeil. Il va falloir agir : telle est aussi la conclusion à laquelle parvient Nozat, stagiaire à la crèche et hacker en herbe, lorsqu'il tombe par hasard sur des mails pour le moins inquiétants. Le refrain de la comptine chantée à la section Coccinelle prend de sinistres accents : « dans les eaux profondes » naissent d'obscurs sentiments qui menacent la magie de l'enfance. Une oeuvre subtile et magistrale confirmant le talent de la jeune romancière suédoise.

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