• Véronique Dufief exhorte à ne fuir le réel sous aucun prétexte, mais plutôt à l'embrasser. « Être là ce n'est pas forcément ne rien faire mais être tellement présent à soi, aux autres, à la réalité, qu'il n'y a plus de place possible pour autre chose que la joie. » On comprend alors qu'il y a, au plus intime de nous-mêmes, là où l'on se sent unique et singulier, quelque chose d'universel. Ce qui amène à voir la vie d'une autre façon, plus tendre, plus simple aussi.

    Une proposition qui retient d'autant plus l'attention qu'elle procède d'une expérience au long cours de la maladie psychique, en l'occurrence, la bipolarité.

    1 autre édition :

  • Véronique Dufief se bat depuis vingt-cinq ans contre une maladie psychique redoutable : la bipolarité. Souffrant d'une très grande sensibilité qui la fait passer, sans compromis, de l'angoisse à l'euphorie, elle a connu l'hospitalisation longue durée, les traitements chimiques et surtout le sentiment d'être psychiquement brisée en mille morceaux. Dans ce carnet de bord, elle en appelle à Charles Nodier, à Victor Hugo, à Simone Weill, autant de voix qui l'ont guidée et lui ont permis de tenir la route.

    Ce livre est le récit d'une guérison, au sens profond du terme : il ne s'agit pas ici de faire disparaître une maladie ou une fragilité, mais de parcourir pas à pas un processus de confiance en la vie.« Guérir, ce n'est pas ne plus être malade, c'est être dans la Vie, être vivant jusqu'à l'incandescence de la fragilité ».

  • Fragile asile

    Véronique Dufief

    Frêle « maison de feuilles », ce livre a été écrit pour offrir l'hospitalité à tous ceux que touche, de près ou de loin, la fragilité psychique : patients, familles, amis, médecins, soignants, esprits attentifs à leurs propres obscurités. Nous sommes tous habités par la même aspiration : que puisse avoir lieu une rencontre fondatrice, qui donne à chacun son vrai visage, même si nous ne sommes à l'abri que d'un « fragile asile ».

  • Guérir, ce n'est pas ne plus être malade, c'est être dans la Vie, être vivant jusqu'à l'incandescence de la fragilité ". À partir de l'expérience d'une maladie psychique, la bipolarité, l'auteur propose une réflexion concrète, au fil de son carnet de bord, sur le chemin intérieur que permet de faire l'épreuve décapante, mais aussi régénératrice, de la souffrance. Une joie libératrice communicative ressort de ce témoignage qui manifeste, avec une force qui transperce les mots, la réalité d'une Présence vivifiante.

  • Bonjour vieillesse

    Véronique Dufief

    Un réflexion sur le temps qui passe et les premières difficultés de l'âge.

  • Certains éléments minéraux entrent dans la composition du corps en quantité infinitésimale. Pourtant, s'ils font défaut, notre corps tombe malade. Il en va de même de la poésie et des poètes : leur silence, leur contemplation, et les mots qu'ils rapportent de leur coeur à coeur avec la beauté du monde peuvent passer inaperçus. Pourtant, ils sont d'une importance vitale pour l'irrigation de notre vie intérieure, En nous proposant d'Entrer dans l'invisible, Véronique Dufief prend le chemin de la simplicité enfantine, et avec les mots de tous les jours, avec la fraîcheur des images essentielles, nous aide à pénétrer dans l'obscure intimité de l'être en nous permettant de prier avec des mots tout neufs.

  • Ce recueil poétique « de printemps », à travers un triple pèlerinage à Assise, à l'abbaye bénédictine de Saint-Wandrille et à Reims, propose de « tenir la main » du Temps Présent pour vivre les temps forts du Carême, de Pâques et de la Pentecôte dans des lieux de haute spiritualité.

  • Ce recueil poétique invite à accueillir la fragilité comme les fleurs accueillent la lumière, avec la conscience pleine de gratitude que sur terre l'Eternité est déjà commencée et que le présent en est la porte étroite.

  • Pour éclairer le visage des femmes qui marquent de leur présence l'Ancien et le Nouveau Testament, l'auteur a voulu se laisser porter par le rythme et la couleur des récits bibliques et les donner à relire en écrivant dans leur marge.
    Elle s'est arrêtée de préférence à quelques portraits pour permettre au lecteur de faire par lui-même le travail d'intériorisation qui a donné lieu à ce livre.

  • Rien de tel que d'être célèbre pour être méconnu. Laissant de côté le colosse des statues officielles, Véronique Dufief, qui a partagé dix ans de sa vie avec Victor Hugo, nous invite à découvrir un visage ami, infiniment proche et délicat. Pour descendre dans les abysses de l'âme humaine, redécouvrons ce guide merveilleux. Il a exploré toutes les dimensions de l'existence. Il a aussi accepté, avec autant d'humilité que d'humour, de se laisser travailler jusqu'au tréfonds, dans la solitude, la faiblesse et le deuil, par l'inlassable exercice de la contemplation. En tête à tête, pendant vingt ans, avec la mer.

  • L'exemple concret de trois proverbes, un en vers, Les Marrons du feu, et deux en prose Il ne faut jurer de rien et Il faut qu'une porte soit ouverte ou fermée, permet de découvrir le théâtre en liberté que Musset a pratiqué à sa façon en inventant littéralement un nouveau genre littéraire : le proverbe. La gageure poétique et dramatique que tient ici Musset est de défaire le dire pour le refaire à neuf dans sa polyphonie.

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