• Dans la nuit tropicale, un jeune garçon s'enfuit. Il s'appelle Edmond, mais n'a pas de nom de famille. C'est un garçon étrange, passionné, d'une intelligence hors du commun. Orphelin né esclave, Edmond n'a pas connu le même sort que ses parents. A sa naissance, un homme blanc l'a pris sous sa protection, l'a aimé, l'a presque adopté. Et cet homme, ce soir, vient de le trahir. Dans sa fuite, Edmond emporte deux secrets.
    Le premier est un secret terrible, qu'il ne peut révéler à personne. Le second est au contraire miraculeux, une découverte extraordinaire qu'il a faite lui-même, et qui peut changer le destin de son île. Mais qui croira la parole d'un enfant noir, en 1841 ?

  • « Le mur de pierre de la vaste propriété était criblé de trous, grêlé d'impacts de projectiles, fissuré avoir d'avoir essuyé les tirs. » Par amour pour Caroline, Olivier a rendez-vous avec la vieille dame qui vit dans cette propriété, la baronne Cordopatri, qui a toujours refusé de céder ses quarante hectares d'oliveraie à la Mafia. Elle récolte seule ses olives. Elle vit sous la protection de quatre hommes armés. Personne ne se risquerait à venir travailler pour elle. Tout à l'heure, Olivier a trouvé une carte sur sa Vespa, un premier avertissement. Et pourtant il est là, en cet après-midi d'automne, devant ce mur criblé d'impacts. Il paraît que, par amour, certaines personnes font des choses folles. Olivier, qui ne se savait pas rebelle, va troubler l'ordre établi par la Mafia. A partir de 12 ans.

  • Vincent Van Gogh peint comme un fou depuis son arrivée à Auvers-sur-Oise, quand il rencontre deux jeunes gens de bonne famille, les frères Secrétan. L'aîné, Gaston, est un artiste en herbe, timide, incertain de sa vocation. Au premier regard, il considère Vincent comme un génie. Le cadet, René, est obsédé par Buffalo Bill. À la pêche comme à la chasse, accompagné de sa bande, il tire sur tout ce qui bouge. La correspondance de Vincent ne les mentionne ni l'un ni l'autre. Pourquoi ? On sait qu'il leur a offert des tableaux, dont nul n'a retrouvé trace. Pourquoi ? Gaston et René vont fréquenter Vincent quasi quotidiennement pendant près de six semaines. Et si cette rencontre ne va rien changer à la vie du peintre, elle va peut-être tout changer à sa mort.

  • Une prof de sciences naturelles à qui l'on demande de montrer à ses élèves comment dérouler un préservatif. Des parents d'élèves en colère. Un proviseur dépassé et qui aimerait juste que son épouse cesse de l'appeler Chou. Une mère qui emmène sa fille dans un funérarium pour lui montrer la dépouille mortelle de celui qui fut son premier amour. Caroline et Olivier ont seize ans, et ils aimeraient parfois que leurs parents et l'Éducation nationale cessent de vouloir à tout prix leur parler d'amour. Caroline et Olivier s'aiment. Et ils ont peur. Peur de ne pas être à la hauteur de leur amour. Peur de cesser de s'aimer. A partir de 13 ans.

  • La grand-mère de mathilde ne ressemble à aucune autre grand-mère.
    Elle ne porte pas de lunettes, ses cheveux ne sont pas gris, ni blancs, ni mauves, elle n'aime pas le thé, encore moins les tisanes; elle ne s'intéresse pas aux mots croisés et surtout, elle déteste par-dessus tout faire la cuisine. mamie est plutôt du genre à conduire à toute allure sa voiture de sport décapotable jaune d'or et à boire du café très noir. quelle chance! se dit mathilde, la plupart du temps.
    Mais parfois aussi elle s'interroge: pourquoi mamie est-elle si différente ? un livre pour les enfants qui aiment déjà lire tout seuls.

  • De nombreux mystères planent autour de louis xvii, ce petit garçon qui avait huit ans quand il fut enfermé au temple avec sa famille, par le peuple des parisiens en colère.

    A quoi pensait-il quand il voyait pleurer sa mère, la reine marie-antoinette ?
    A quoi jouait-il, tandis que dehors on brandissait au bout d'une pique la tête de la princesse de lamballe ?
    Pourquoi sa personnalité a-t-elle brusquement changé ? pourquoi, au procès de sa mère, a-t-il témoigné contre elle ?
    Pourquoi a-t-il un jour cessé de parler ? a-t-il été assassiné et remplacé dans sa cellule par un autre enfant ? une seule personne connaît la vérité.
    C'est angèle, la fille de la lingère.

  • Je voulais raconter la vie de Françoise Dolto, mais que ce ne soit pas une biographie classique.
    Je voulais défendre son combat, mais que ce ne soit pas un pamphlet. Je voulais parler de l'inconscient à des profanes, mais que ce ne soit pas La Psychanalyse expliquée à ma fille. [...] Parce que le grand public l'avait découverte quand elle avait près de soixante-dix ans, [...] Françoise Dolto était trop souvent présentée comm une grand-mère gâteau de publicité. Moi, c'est dans un western trépidant que je la voyais jouer, dans un film d'aventures.
    Elle accourait. Elle vengeait. Elle sauvait. Elle était Zorro, Robin des Bois, Thierry la Fronde. Et en fille, en plus ! Alors, ce livre, je décidai de l'appeler Ma Dolto. Pour qu'il sonne comme Ma Dalton...

    1 autre édition :

  • Après vingt-cinq ans d'absence, la Didise revient au pays.
    Elle va rendre visite à la Lolotte, son ancienne voisine. La Didise était " bonniche " chez les Voeckler, une famille de notables qui possèdent la plus belle demeure de la région. La Lolotte est " veilleuse de nuit " dans la maison de retraite du village. Après le départ de la Didise, Marie, la petite-fille de Madame Voechkler, a restauré l'ancienne splendeur de la famille, pris la direction de la maison de vieux et y a fait la révolution.
    La Lolotte est au courant de tout ce que Marie a fait. Mais la Didise est la seule à savoir pourquoi...

  • Les parents d'henriette ont de graves soucis.
    C'est à cause de la toxoplasmose, cette maladie rare que la maman d'henriette a attrapée et qui est dangereuse pour le bébé qu'elle attend. la toxoplasmose peut être transmise par les chats, mais la maman d'henriette n'en a caressé aucun parce qu'elle les déteste plus que tout au monde. henriette sait toutes ces choses, et d'autres encore, que ses parents n'ont pas voulu lui dire. et elle s'inquiète.
    Elle a des soucis, elle aussi, et pas des moindres. elle vient de découvrir, cachés dans le jardin, cinq petits chatons sales et abandonnés, à demi-morts de faim, et qui ont grand besoin de soins, de protection et d'amour. qu'est-ce que vous feriez à sa place ?.

  • Cela fait cinq ans que Marianne, l'héroïne de Quand je pense à la Résistance, sait qu'elle veut devenir juge pour enfants. Elle vient d'entrer en faculté de droit, où elle n'a pas encore réussi à se faire d'amis, parce qu'elle travaille sans cesse et de toute façon n'ose parler à personne.
    Lorsqu'elle rentre chez ses parents pour les vacances de Noël, elle trouve dans sa chambre un article de journal que son père a découpé. Il y est question d'un jeune juge, Jacques Bidalou, qui est sur le point d'être dessaisi d'une affaire dans laquelle il lutte pour que des travailleurs immigrés expulsés en plein hiver, puissent réintégrer leurs logements. Marianne s'émeut, s'enthousiasme et écrit au juge. Contrairement à ce qu'elle pense, elle est la seule à lui avoir témoigné son admiration et proposé son aide et, à son grand étonnement, il lui répond et lui donne même rendez-vous à Paris.
    C'est le début d'une aventure qui n'a guère de points communs avec le droit tel que Marianne l'apprend dans les salles de cours, et qui va affermir sa vocation en lui donnant toutefois un aspect inattendu.

  • Si elle n'avait pas eu M. Manoir en histoire-géo, Marianne n'aurait sans doute jamais commencé à tricher.
    Mais face à ce professeur tonitruant, qui fait des moulinets furieux avec une grande règle en bois, qui fustige les élèves à tout propos et exige qu'on trace la carte de l'Amérique du Nord de mémoire et sans lever le crayon, tricher est devenu, dès le premier jour, un réflexe d'autodéfense.
    C'est un peu comme pour ce grand concours régional sur le thème « Enfance et Résistance ». En tant que première de la classe, Marianne est obligée de rendre une copie géniale, voire de gagner.
    Au début, le sujet lui plaisait, elle trouvait que les deux mots allaient bien ensemble. Elle avait plein d'idées très personnelles, et plutôt hilarantes. Mais les conseils de M. Manoir ont été aussi clairs que des menaces : il n'est pas question de parler de soi, et le sujet est grave.
    Alors Marianne fait ce qu'on lui demande. De la résistance, justement.

  • Bon-Papa est mort. Bon-Papa qui appelait Suzanne Cocotte, qui faisait des blagues vraiment pas drôles avec la mousse de sa bière, qui avait une chemise à carreaux trempée de sueur, qui dégommait les taupes au fusil, et qui disait : « Voyons, on ne pleure pas pour un hamster. » Bon-Papa à qui Suzanne tirait la langue, intérieurement, plusieurs fois par jour, parce qu'elle en avait marre de ses plaisanteries, qu'elle était contre l'assassinat de taupes, et qu'elle avait beaucoup pleuré à la mort de son hamster. Bon-Papa est mort dans sa chemise à carreaux, en tondant la pelouse avec Suzanne. La maison est pleine de larmes, de coups de téléphone, d'hommes en chaussures noires, et de silences inquiétants. Dans la cour, il y avait une grande malle noire. Suzanne se pose des questions, elle pense à Bon-Papa et elle attend l'arrivée de l'oncle Henri.

  • Les parents d'Henriette ont de graves soucis. C'est à cause de la toxoplasmose, cette maladie rare que la maman d'Henriette a attrapée et qui est dangereuse pour le bébé qu'elle attend. La toxoplasmose peut être transmise par les chats, mais la maman d'Henriette n'en a caressé aucun parce qu'elle les déteste plus que tout au monde. Henriette sait toutes ces choses, et d'autres encore, que ses parents n'ont pas voulu lui dire. Et elle s'inquiète. Elle a des soucis, elle aussi, et pas des moindres. Elle vient de découvrir, cachés dans le jardin, cinq petits chatons sales et abandonnés, à demi-morts de faim, et qui ont grand besoin de soins, de protection et d'amour. Qu'est-ce que vous feriez à sa place ?

  • « un écrivain est grand parce qu'il laisse de grands livres, certes, mais aussi parce qu'il influence la vie de ses lecteurs, durablement, profondément, ou en détail, de façon passagère et légère. parce qu'il la change, à l'occasion. parce qu'il prolonge en eux le romanesque de ses oeuvres. on aime, on vit, on refuse, on travaille comme on peut, et parfois comme il nous a appris à aimer, à vivre, à refuser, à travailler.

    Depuis l'âge de vingt-deux ans, depuis la lecture d'un roi sans divertissement, j'ai un écrivain préféré, jean giono. je le lis, je le relie, je le cite, je le collectionne, je l'offre et mes amis me l'offrent. il nous fait fumer des cigares noirs, manger des festins de daubes, écrire à la main, marcher à pied, parler par ellipses, goûter le silence, voyager derrière l'air. il nous a ré-enchanté le monde.

    J'avais envie de lui rendre un hommage non convenu. essais, thèses, biographies, tout a été fait sur lui, et à merveille. moi, romancière, je rêvais d'écrire un roman dont il serait non un personnage, mais la toile de fond, le prétexte, le décor, le moteur, le tronc commun entre les héros, et les racines.

    Cette année, en 2002, il aurait 107 ans. un âge de blague. un âge pas sérieux pour une commémoration officielle. un âge romanesque, alors, évidemment. » sophie chérer

  • Le pommier où Tulip la mésange charbonnière a installé son nid, a été déraciné par une bourrasque ! Heureusement, ses voisins humains aiment les oiseaux et savent ce dont ils ont besoin. Grâce à eux, Tulip et Pitiou, son compagnon, vont manger à leur faim tout l'hiver et retrouver un abri solide pour y pondre leurs oeufs. Et si cette histoire nous inspirait d'aider les oiseaux de notre entourage ?

  • La rentrée, ça creuse ! Mathilde est ravie de retrouver Monsieur Mantault. C'est le cuisinier de l'école. Avec lui, la cuisine devient un jeu, un savoir, un voyage. Mais il n'est pas là, et la cantine a été transformée. Mise aux normes, ils disent. Mise au moche, oui ! Des barquettes industrielles, des étagères métalliques : tout est froid, fade, sans vie. Alors même si le directeur ne veut rien savoir, Mathilde et ses copains ne vont pas se laisser faire.

  • D'où viennent les mots dont nous nous servons tous les jours pour penser, pour parler, pour lire et pour écrire ? Comment sont-ils nés ? Pourquoi portent-ils un nom plutôt qu'un autre pour désigner leur réalité ? Voulez-vous savoir pourquoi la Tour s'appelle Eiffel, les tranches crues Carpaccio et le refus de l'injustice Boycott ? Ce livre vous fait plonger dans l'histoire des hommes qui ont donné leurs noms à ces choses. Êtes-vous fatigués d'entendre répétés sans être définis, des mots comme Crise, Economie, Emploi, Médias et Pollution ? Ce livre vous dévoile leurs secrets de famille et redonne à chacun son sens premier, profond et plein d'enseignement. Croyez-vous que l'Amour existe, même s'il ne veut rien dire et tout dire à la fois ? Ce livre vous explique quelles sont, dans le langage, toutes les facettes de son génie. Désirez-vous vous enrichir... en vocabulaire ? Ce livre vous donne les moyens de le faire, par la base, l'étymologie, le « vrai sens » des mots. Il vous permet de découvrir par vous-mêmes, des vérités enthousiasmantes sur la vie, la société, la nature. Car voir les mots sous un jour neuf et précis, c'est voir le monde, notre monde, avec espoir et gourmandise.

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