• Le Ghetto intérieur racontait le silence en 1945 de celui qui deviendrait le grand-père de l'auteur, Vicente Rosenberg qui émigra à Buenos-Aires. Le Premier Exil s'ouvre sur la mort, vingt ans plus tard, dans cette même ville, de l'arrière-grand-père maternel, l'abuelo Zeide, un Juif originaire de Kiev. Mais la famille du narrateur a dû fuir l'Argentine pour l'Uruguay, et échapper à la dictature, après le coup d'État militaire en 1968 du général Juan Carlos Onganía. Santiago Amigorena avoue avoir mis des années à écrire ce livre parce qu'il raconte un âge plus mystérieux que tous les autres qui, pour lui, a commencé quand il avait six ans par un premier exil d'un pays, l'Argentine, dans un autre, l'Uruguay, et s'est achevé à douze ans par un second exil, en Europe cette fois, et d'une langue, l'espagnol, en une autre, le français. Avec un sens de l'autodérision et du drame, il fait l'histoire des origines de son propre silence, de sa relation tourmentée au langage, de ses traumas, de son apprentissage de la vie, et de l'intuition première de la puissance de la littérature dans une existence. Derrière ce récit d'une enfance inquiète, laconique, d'un destin bouleversé, le livre dresse aussi le portrait du continent sud-américain que recouvre peu à peu une nuit sanglante, où la torture et les disparitions deviennent routinières.

  • 2086. Les derniers êtres humains contemplent les ruines de l'humanité. Les guerres ont cessé. La soif et la faim ont disparu. Les monstres que l'homme avait créés ont peu à peu déserté la surface du globe.
    Fallait-il une si grande destruction pour que l'on puisse de nouveau s'émouvoir devant la simple beauté d'une rose?
    Faudra-t-il que l'homme meure pour qu'il mesure la grandeur de ce qu'il a été?

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  • Peut-on aimer deux personnes à la fois ? La question est si simple et la réponse inévitablement si compliquée. Surtout lorsqu'elle n'est pas formulée par celui qui a doublement aimé mais par l'un de ceux qui devaient se contenter de la moitié d'un amour. Les quelques jours de ce voyage en Italie racontent ce qu'a vécu un homme qui n'était plus aimé qu'à moitié.

  • Le premier amour, paraît-il, n'est jamais que le prélude de la première défaite. On aime, puis on souffre. On essaie de se souvenir pour ne pas vivre, puis on essaie d'oublier - pour ne pas mourir. Mais il n'y a rien de tel qu'essayer d'oublier pour se souvenir, et rien de mieux qu'essayer de se souvenir pour réellement oublier.
    Ces quelques pages racontent l'histoire d'un jeune homme qui comprend, lentement, qu'après avoir aimé une première fois, après avoir une première fois souffert de n'être plus aimé, pour être heureux, il doit réussir à savourer la douleur et le bonheur en même temps, à chaque pas.
    Son chemin est long, plein de détours. Comment en serait-il autrement ? si l'on sait de quoi les premiers amours sont le prélude, on ignore toujours de quoi les premières défaites, à leur tour, peuvent être le commencement.

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