• Premier combat

    Jean Moulin

    Juin 1940.
    Chartres, submergée par la foule des réfugiés du nord, s'est simultanément vidée de ses propres habitants. quelques unités combattantes en retraite la traversent encore, bientôt suivies par les premiers détachements de la werhmacht. resté à peu près seul à son poste, le jeune préfet est convoqué par le vainqueur, qui veut le contraindre à signer un document mensonger portant atteinte à l'honneur de l'armée française.

    Le dramatique récit de jean moulin, dont le dépouillement fait la force, ouvre, le 17 juin 1940, le grand livre de la résistance.

  • Pour combattre les sous-marins allemands dans la bataille de l'Atlantique, les chantiers américains construisent entre 1942 et 1945 une série de plus de 500 unités appelées destroyers d'escorte (DE).
    La Marine nationale en arme six début 1944 pour démarrer sa reconstitution après les pertes de 1942, puis huit autres en 1950 et 1952, dans le cadre de l'OTAN, le traité de l'Atlantique Nord. Ces quatorze bâtiments, devenus les escorteurs type Sénégalais, permettent à la Marine d'assurer ses missions jusqu'à la fin des années cinquante, notamment l'entraînement à la lutte anti-sous-marine et la surveillance maritime en Algérie, en attendant la mise en service des escorteurs rapides issus des programmes d'après guerre.

  • Premier navire de guerre français retiré du service et transformé en musée à flot en 1988, l'escorteur d'escadre Maillé-Brézé a toute une histoire à raconter : celle de la marine française des années soixante et soixante-dix quand l'ennemi redouté avait la forme d'un sous-marin soviétique.
    Dans ce livre abondamment illustré, Jean Moulin retrace les vingt ans de carrière du bâtiment exposé à Nantes, juste en face des anciens chantiers navals où furent construits trois de ses sister-ships. L'auteur y décrit les évolutions de cette série de navires et en explique, par le menu, les armements et les capacités opérationnelles. Lire Maillé-Brézé, c'est pénétrer au coeur des enjeux de la guerre froide tout en voyant déjà apparaître, à travers les choix de l'époque, la préfiguration des frégates modernes.
    Ce livre est un prolongement passionnant à la visite du navire-musée nantais.

  • De nuit ou entre deux eaux, invisible et silencieux, le sous-marin est devenu un bâtiment indispensable pendant la seconde guerre mondiale.
    Dans ce livre en images, l'auteur présente un panorama des principaux types de submersibles en service dans les deux camps entre 1939 et 1945. Dans un court texte ouvrant sur une photo d'archive rare, il rappelle leurs caractéristiques techniques et leurs faits d'armes les plus remarquables. Une nouvelle façon de lire l'histoire de la seconde guerre mondiale sous les mers.

  • Cet ouvrage présente les principaux porteavions de la Seconde Guerre mondiale, du Furious déjà au combat en 1917 au Midway, mis en service juste après la capitulation japonaise.

  • Se plonger dans l'histoire de la première guerre mondiale, notamment dans ses aspects maritimes, c'est donner aux projets de jules verne la couleur sépia des vieilles photos, le goût amer de tant d'hommes fauchés, de si belles inventions dévoyées.
    Ce livre vous présente le portrait d'une marine qui se cherchait, victime de théories fumeuses de la " jeune ecole ", autant que des élucubrations tous azimuts d'ingénieurs et d'états-majors dont l'excuse peut être se s'être trouvés là au moment où tant d'innovations se bousculaient, et où trier le bon grain de l'ivraie devait être fait par des experts d'un autre siècle, des politiques dignes d'un ancien régime, avec ces méthodes d'évaluation et des doctrines d'utilisation qui ne progressaient pas aussi vite que la technologie.

  • Pendant toute la deuxième guerre mondiale, les ports français ont combattu, ont souffert, puis se sont relevés. Si Mers el-Kébir et Toulon sont restés dans toutes les mémoires pour leur martyre, de nombreux lieux, en France métropolitaine comme aux «colonies», ont connu mille vicissitudes et mené des combats souvent perdus d'avance. Ce livre dresse la liste de tous ces lieux où l'histoire fit une halte, le temps d'un combat ou celui plus long d'une occupation. La plupart d'entre eux subirent le feu des allemands, puis des alliés, anglais ou américains, quand ce ne fut pas carrément celui d'autres français !
    Tous sont présents, du plus illustre au plus petit, et cet ouvrage est ainsi un outil incomparable qui complète toute bibliothèque de passionné d'histoire, pas seulement maritime.

  • D'accord, leur nom est moins évocateur que " porte-avions ", " sous-marin " ou " Rafale ", mais quand il s'agit d'aller évacuer des ressortissants français en danger de mort en Afrique ou ailleurs, c'est eux ; quand un tremblement de terre mobilise toutes les énergies pour une mission humanitaire, c'est encore eux ; et quand l'action devient nécessaire, au Kosovo, au Koweït ou dans un des points chauds du monde, c'est toujours eux !
    Les TCD (Foudre, Sirocco, Orage et Ouragan) sont les navires les plus actifs de la Marine nationale et ils ont été présents en toutes occasions, depuis l'affaire de Suez (1956) jusqu'aux récents troubles en Haïti.
    Avec la construction des Mistral et Tonnerre, dont la mise à l'eau interviendra pratiquement lors de la parution de ce livre, et qui sont ce qui se fait de mieux en la matière, à la fois porte-hélicoptères, navires de débarquement et de commandement, nul doute que le sujet n'est pas prêt de quitter l'actualité.

  • Du Normandie au France, les plus beaux paquebots transatlantiques sont là. Présentés par un texte concis et accessible à tous, et illustrés par de magnifiques photos. Le Normandie, lévrier mythique en avance sur son époque, à la triste fin, marqua le début d'un savoir-faire "à la française" qui donna naissance dans le monde entier aux silhouettes les plus élégantes, aux carènes les plus racées. Rien n'était trop beau pour transporter entre Europe et nouveau continent les fortunes, vedettes et personnalités politiques. Toutes les nations furent présentes, et elles sont également dans ce livre. Puis vint le paquebot France. Avant même sa première traversée, son combat était déjà perdu d'avance.


  • dans la collection des navires en images désormais bien connue des "shiplovers", voici les sous-marins français.
    des années vingt - la naissance de la "sous-marinade" moderne - à nos jours, toutes les séries de submersibles sont présentées, à travers des photos de grande qualité, et un texte précis rédigé par le spécialiste de la marine française. on y trouvera les bâtiments nucléaires contemporains, à l'image du redoutable, mais aussi les combattants de la deuxième guerre mondiale, rubis, surcouf, casabianca, ainsi que les symboles de la renaissance d'après guerre, narval, daphné ou argonaute.
    quarante-et-un types différents sont présents, offrant un panorama très complet, et sans aucun doute, c'est le document à posséder.


  • c'était une époque oú les canons cédaient peu à peu la place aux missiles, un temps oú une guerre ite "froide" faisait e chaque endroit de la planète un point chaud.
    les navires de la marine américaine, l'us navy, étaient pour la plupart issus de la deuxième guerre mondiale, mais les précurseurs de la flotte actuelle sortaient des chantiers, sous-marins nucléaires, porte-avions éants, prototypes de croiseurs au " look " improbable. certains sont encore en activité, oú parqués dans quelque rade, sous cocon, dans l'attente d'une hypothétique renaissance. grâce aux photos exceptionnelles de marc piché, et au texte de l'auteur fétiche de la série " en images ", jean moulin, tous revivent, et ravivent chez chaque amateur de marine de guerre le souvenir d'une " navy " qui servit du vietnam aux côtes de l'arak, et assura la présence de la première nation du monde dans tous les ports du bloc occidental.


  • Dans la collection " en images ", la série consacrée aux navires français (cuirassés, sous-marins, etc.) s'est imposée dès ses débuts comme une référence. Des textes concis et accessibles et une iconographie de grande qualité font de ces livres les points de départ de bien des passions, et des auxiliaires précieux pour les connaisseurs. Les croiseurs sont présentés dans ce nouveau volume, depuis les monstres semblant sortis des romans de Jules Verne de la fin du XIXe siècle, jusqu'au dernier d'entre eux, le très médiatique et très controversé Colbert. Ecrit par Jean Moulin, le spécialiste incontesté de la marine française, ce livre deviendra très rapidement indispensable pour tous, et doit être présent dans toute bonne bibliothèque maritime.

  • Entre 1939 et 1945, la guerre sur mer a connu de véritables révolutions. La fin du cuirassé condamné par le porte-avions, la terrible lutte entre sous-marins et escorteurs, la suprématie absolue acquise par l'avion et l'apparition de véritables flottes de débarquement n'étaient prévues que par quelques visionnaires, souvent non écoutés. Ce livre présente ces duels qui ont changé le cours de la guerre, et redistribué, pour un temps au moins, des cartes que l'on croyait bien en main. Le texte est abordable, l'iconographie importante et de qualité, et l'auteur est le meilleur spécialiste français du sujet.

  • Symboles de la Flotte Française à l'entrée en guerre en 1939, les six Guépard sont les premiers d'une longue série de contre-torpilleurs dits "à quatre tuyaux". Ils ont participé aux escortes de la drôle de guerre et se sont illustrés dans de nombreux faits d'armes avant leur destruction lors du sabordage de la flotte à Toulon, le 27 novembre 1942. Seul le Bison avait coulé auparavant, en Norvège, le 3 mai 1940.
    Cet ouvrage reprend en détail les historiques des six navires Guépard, Bison, Lion, Vauban, Valmy et Verdun qui furent construits en 1925 et 1926 selon les principes résolument modernes. Dix-huit cartes, 25 schémas et de nombreuses photos d'époque illustrent ce livre qui complète les deux ouvrages déjà parus chez Marines Editions et consacrés aux séries suivantes, Vauquelin et Fantasque.

  • Série phare de l'entre-deux-guerre, les contre-torpilleurs à " quatre tuyaux " ont marqué le début de la Seconde guerre mondiale.
    Parmi eux, les Aigle, Vautour, Albatros et Gerfaut, entrés en service en 1932, sont décrits pour la première fois dans cet ouvrage. Ils participèrent aux opérations de 1939 et 1940 et trois d'entre eux disparurent lors du sabordage de la flotte, le 27 décembre 1942 à Toulon. Seul absent, l'Albatros, gravement avarié le 8 novembre précédent à Casablanca, sera remis en état après la guerre et servira à l'école de canonnage de 1947 à 1956.
    Cartes, schémas et de nombreuses photos d'époque illustrent ce livre qui complète les trois ouvrages déjà parus chez Marines Editions et consacrés à la série précédente, les type Guépard, et à la suivante, les Vauquelin.

  • Pour connaître les évolutions les plus récentes des navires de la Marine nationale, pour reconnaître ces bâtiments gris et blancs qui fréquentent les ports de France, pour comprendre à quoi servent porte-avions, BPC, frégates, pétroliers ravitailleurs, patrouilleurs et autres navires écoles ou auxiliaires... Bref, pour tout savoir sur la marine française par le texte et par l'image, un petit guide indispensable préfacé par le porte-parole du chef d'état-major de la Marine.
    Chaque type de navire est décrit par un court texte pédagogique accompagné de ses principales caractéristiques techniques. Et les aéronefs ne sont pas oubliés : avions de combat comme le Rafale, hélicoptères embarqués comme le Caïman, et appareils de reconnaissance complètent ce portrait de la marine d'aujourd'hui et de demain.

  • Le sous-marin Flore

    Jean Moulin

    • Marines
    • 15 Mars 2011

    Emblématique de la période de la guerre froide, la Flore faisait partie des onze sous-marins de type Daphné qui ont été en service dans la Marine nationale entre 1960 et 1998, et dont deux unités, la Minerve et l'Eurydice ont disparu en 1968 et 1970. Ce type représente pourtant ce qui se fait de mieux en matière de sous-marins classiques avant l'avènement des sous-marins à propulsion nucléaire.
    Le Flore après une longue carrière, principalement en Méditerranée, a été désarmée à Lorient en 1989. Ensuite, le sous-marin a été parfaitement entretenu par d'anciens sous-mariniers regroupés au sein du Mesmat (Musée de l'escadrille des sous-marins de l'Atlantique) avant d'être exposé et ouvert au public sur le site de l'ancienne base des sous-marins de Kéroman à Lorient, en mai 2010.

  • De 1939 à 1945, les bâtiments français ont connu mille vicissitudes.
    Vaincus sans avoir perdu de bataille, condamnés à défendre un empire sans en avoir les moyens et sans pouvoir faire évoluer leur matériel, les marins d'alors ont noué avec leur flotte une relation privilégiée. tous ces noms qui sont parvenus jusqu'à nous, tous ces souvenirs qui reviennent dans les têtes des plus anciens et font encore rêver mes plus jeunes méritaient un album hommage. ils sont ici présentés, simplement, avec pour chacun un résumé de sa carrière, et surtout une de ces belles photos marius bar au charme si particulier.

  • Porte-avions français

    Jean Moulin

    • Marines
    • 8 Décembre 2008

    Précurseur mondial dans le domaine de l'aviation, la france a eu beaucoup plus de peine à entrer dans le club très fermé - des possesseurs de porte-avions.
    Les premiers essais, la foudre, le béarn et le commandant teste, furent soit obsolètes avant même d'être en service, soit de mauvaises adaptations de navires existants. l'après seconde guerre mondiale permit à la marine nationale de se doter d'une flotte plus moderne, qui avait connu le combat, et qui globalement remplit le rôle qui lui était assigné. plus tard, le foch, le clemenceau puis le charles de gaulle dotèrent la nation de ce qui lui permettrait d'être présente et de peser en tous lieux, de manière significative.
    Ce livre retrace toutes ces évolutions des navires et de leurs aéronefs. il restitue également, en des termes accessibles à tous, les conditions de vie à bord, l'utilisation des appareils, et l'organisation de l'aéronavale française. ecrit par le grand spécialiste de la marine française, il constitue un ouvrage de référence.

  • Une sélection des croiseurs engagés dans le conflit de la Seconde Guerre mondiale.

  • Les frégates ASM

    Jean Moulin

    • Marines
    • 8 Décembre 2008

    Elles sont le fer de lance de la marine qui devait résister au péril rouge, quand le sous-marin soviétique était la menace ultime.
    Elles restent des armes redoutables, à l'heure oú n'importe quelle marine, n'importe quel trafiquant de drogue, et demain peut être n'importe quel groupe terroriste ou état voyou peut à moindre frais mettre en péril le commerce mondial. les frégates anti-sous-marines françaises sont connues de tous, croisées au hasard d'une fête maritime, au détour d'un cap ou d'une baie, le long d'un quai.

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