Jeunesse

  • Quel légume-fruit surnomme-t-on la pomme d'amour ? pourquoi l'endive pousse-t-elle dans le noir ? sais-tu qu'on mange des fleurs et des racines ? qu'est-ce que le brou ? que mange-t-on aussi bien en entrée qu'en dessert ? pour tout savoir sur les fruits et les légumes, ouvre vite ton livre.

  • Pour définir l'esprit de ce recueil de Contes pour rire, quelques mots d'Anne Jonas auteur de la sélection des textes :
    « Voici, glanée aux quatre coins du monde, une brassée de contes pour rire et sourire, où des fanfarons de génie, quelques imbéciles notoires, de petits malins, de grands filous, des fous un peu sages, des sages relativement fous, nous entraînent dans leurs mille facéties. »

  • Amédée est promis à une destinée de roi mais ne la voyant pas venir il décide de partir à sa recherche. Mais il se pourrait que sa stupidité lui joue des tours.

  • Romuald, un jeune souriceau intrépide et téméraire, se risque dans la bibliothèque et découvre... de fascinants petits insectes noirs aux pattes fines, alignés en rang identiques et très sages sur les pages d'un livre... C'est le début d'une grande aventure qui lui fait oublier tout prudence et le jette entre les griffes du terrible Tibert, le chat de la maison.

  • Enfin une quête romanesque où la chute donnera une bonne leçon au héros étourdi.
    Dans ce conterandonnée, le chevalier Amédée se fait en effet rattraper par sa stupidité. Cet antihéros rigolo fera sourire les enfants et leurs parents.

  • Pourquoi le roi Midas s'est il retrouvé affublé d'oreilles d'âne ? Comment est apparue la belette ? D'où vient la couleur noire du corbeau ?
    Plongez au coeur de la mythologie grecque à la découverte de créatures étranges, d'animaux extraordinaires et de bêtes fantastiques. Du sommet de l'Olympe au plus profond des enfers, ces récits fabuleux nous parlent avant tout de l'origine de notre monde.

  • La guerre de Troie s'est enfin achevée et le roi Priam est vaincu : Ulysse et ses hommes mettent le cap vers leur terre natale d'Ithaque, qu'ils n'ont pas revue depuis vingt ans. À bout de forces et de courage, ils ne seront malheureusement pas épargnés par les dieux, qui s'acharnent tour à tour contre eux... Parmi les nombreux obstacles auxquels Ulysse sera confronté pour survivre : la terrible confrontation avec Polyphème, le Cyclope, la rencontre avec Circé, la magicienne qui transforme les hommes en cochons, ou bien encore le face-à-face avec les redoutables sirènes... Autant d'épisodes célèbres et incontournables qui sont ici retranscrits avec force et suspense, pour les lecteurs assoiffés d'aventure !

  • C'est l'histoire étonnante d'un très méchant poulet...
    Le bec garni d'une dentition impressionnante, il sème une terreur sans nom chez tous les animaux de la forêt.
    Réunis en conseil, ces derniers décident d'agir et de tenter de neutraliser le monstre. Ils y parviendront en le coinçant dans un terrier et en lui arrachant, un à un, ses crocs épouvantables. C'est le lapin qui garde dans son terrier ce drôle de trophée et les années se succèdent paisibles et tranquilles.
    Jusqu'au jour où notre ami le loup, autrefois terrorisé par le grand méchant poulet, se trouve très, très tenté d'essayer, sur lui, les dents acérées arrachées au monstre. Il les emprunte et, en se mirant dans l'étang, le voilà qui se sent tout transformé. Il ne manquerait plus que ce toutou de loup, si gentil et si doux, se change en terrible prédateur...
    Un texte hardi, plein d'humour et de finesse et qui en dit plus qu'il n'y paraît sur les codes, les peurs, les dominations, l'image que l'on a de soi et celle que les autres vous renvoient...
    Finalement, on dirait bien que celui qui a les plus grandes dents est toujours tenté de devenir le plus grand méchant de tous les méchants...

  • Le roi Isidore a décidé que son royaume devait être parfait. Mais comment faire pour que
    les gens soient beaux ou qu'il ne pleuve plus ? Isidore a des solutions, mais vont-elles
    vraiment le satisfaire ? Un conte qui allie l'humour, le plaisir et la réflexion. Une fable
    philosophique sur le pouvoir et ses limites.
    Déjà tout petit, un flan trop sucré suffisait à gâcher sa journée. En effet, le roi Isidore est à la fois
    colérique et maniaque à l'excès, deux traits de caractère qui l'amènent à exiger que son royaume
    soit absolument parfait. Il faut donc commencer par réparer, laver et repeindre. Mais lorsque le roi
    réalise que ses sujets ne sont ni très jeunes ni très beaux, il décrète que tous ceux qui ont plus de
    vingt ans porteront un masque. Et ça ne lui suffit toujours pas ! Quelques jours plus tard, c'est la
    pluie qui le dérange. Il fait alors appeler au château tous les géants du monde afin qu'ils le
    débarrassent des nuages. Cependant, un matin, quelque chose cloche : le royaume est
    complètement silencieux, tout le peuple est parti pour fuir la sécheresse et retrouver de l'eau. Il ne
    reste qu'un vieillard, sans masque : un sage. Le roi lui demande de le débarrasser du géant qui
    mange tous ses nuages, pour survivre à la soif qui le gagne. Grâce à sa ruse et à sa malice, le sage
    parviendra à déloger le géant, et les sujets reviendront dès les premières gouttes de pluie. La
    conclusion de cette histoire est faite par le sage : en voulant effacer les visages des gens, c'est le
    sien qu'il avait perdu. En jetant les masques, le roi retrouve son visage...
    On connaît les talents de conteuse d'Anne Jonas. Ici, elle en use pour la première fois dans Milan
    Poche Cadet, et elle réussit parfaitement son coup. Avec Le Roi et les Mangeurs de nuages, en
    effet, elle nous propose une véritable fable philosophique. Comme dans bien des fables, le héros
    peut être appréhendé sous un double éclairage. C'est un despote, certes, qui impose à ses sujets le
    port du masque, et même l'exil, mais un despote pour cause de perfectionnisme. Il rêve d'un
    monde parfait, tellement parfait qu'il parvient à s'y retrouver tout seul ! Car on le sait depuis
    toujours : le mieux est souvent l'ennemi du bien. Il faudra l'intervention d'un sage, plein de bon
    sens et fort rusé, pour rétablir l'ordre dans le royaume et dans l'esprit du roi.
    Boiry, l'illustratrice, sait rester à la bonne distance du texte, entre réalisme et dérision. Ses
    illustrations apportent ainsi un subtil contrepoint à l'écriture pleine et colorée d'Anne Jonas.

  • Un nouveau titre dans cette collection aux saveurs ethniques. L'idée est simple : faire découvrir un peuple avant l'arrivée de l'homme blanc. Une histoire forte d'un destin individuel qui, au-delà du récit, offre une vision du mode de vie et de la spiritualité d'une ethnie. Ici, le lecteur plonge dans la Chine millénaire..." Dans une lointaine région de l'empire du Milieu, vivait, il y a des milliers et des milliers de lunes, un jeune garçon nommé Zhao. Il avait perdu ses parents alors qu'il n'était pas plus haut que la tige d'une rose-thé. Et, comme cela arrive souvent dans l'existence, la peine avait encore donné la main à une autre peine. Au lieu de grandir comme le faisait tous les enfants autour de lui, il ne poussait qu'avec une lenteur infinie. À dix ans passés, il avait encore la taille d'un garçon de cinq ans. Mais dans son malheur, une chose réchauffait son coeur : il aimait par-dessus tout dessiner, sachant si bien regarder ce qui l'entourait que sa main, tout naturellement, pouvait en rendre compte de la plus habile manière. " Ainsi commence l'histoire de Zhao, ce petit enfant chinois dont la seule passion est le dessin. Un " anti-héros ", puisque ce petit orphelin qui ne grandit pas va vivre une aventure merveilleuse, et réaliser le destin de tout un peuple. À la suite d'une famine, il va se retrouver seul, puis va découvrir son véritable don : tout ce qu'il dessine prend réellement forme et réellement vie. Comme tous les héros de conte, il va quitter son village et rencontrer d'autres personnages qui vont l'aider dans sa quête, notamment une vieille sorcière qui va lui donner les clés de son destin : vaincre les forces du mal par la plus poétique des armes : le cerf-volant. Coutumes, traditions, croyances... autant de choses que nous découvrons également au fil du texte. Comme dans les autres albums de la collection Terre de couleurs, le récit permet de découvrir et de mieux comprendre les traits marquants d'une civilisation ancienne. Décors, intérieurs, habits, rites, tout contribue à plonger le lecteur au coeur de la réalité chinoise. Le tout appuyé par les illustrations somptueuses d'Anne Romby, superbement riches de matière et de couleurs. Ici, on est bien au-delà de l'illustration : les images participent très intimement au processus narratif. Des idéogrammes chinois viennent par exemple ponctuer le récit, apportant à la fois leur sens et leur graphisme. Ainsi, ce que ne dit pas le texte, les illustrations le font, car Anne Romby s'est vraiment imprégnée de culture chinoise. La force des mots et des images, leur poésie et leur capacité d'évocation subjective transportent le lecteur au coeur d'une civilisation éternelle, fascinante alchimie de violence et de poésie. ENCADRÉ : De somptueuses illustrations d'Anne Romby !

empty