• C'est ainsi qu'un cadranier définit l'ombre parcourant les heures du cadran solaire qu'il vient de réaliser en 1701.
    Véritables miroirs du temps qui passe, les cadrans solaires révèlent bien des facettes de la vie des pays de savoie autrefois. un regard attentif saura les dénicher sur les nombreuses églises et chapelles de nos villages, sur la façade d'une belle demeure, sur le crépi usé d'une modeste ferme de montagne et en bien d'autres lieux inattendus. des " maistres-cadranyers " venus du piémont voisin aux fresquistes contemporains, des artistes ont élevé le cadran solaire savoyard, pour l'instant trop peu reconnu, au rang de patrimoine à part entière.
    Qu'il soit peint à même l'enduit, qu'il soit gravé sur une pierre, une lauze d'ardoise ou une épaisse planche de bois, chaque cadran est personnalisé par sa forme et par son contenu. echappant à sa fonction essentielle d'indiquer l'heure, le cadran solaire attire le regard du passant par son décor raffiné ou éveille la réflexion par sa devise religieuse, morale ou philosophique. avec plus de deux cents cadrans présentés et commentés, françois isler vous invite à le suivre tout au long de son inlassable quête sur la route des cadrans solaires des pays de savoie.
    D'annecy au pays du mont-blanc, de chambéry aux confins de la vanoise, les cadrans anciens et les réalisations modernes surprennent par leur élaboration savante comme par leur esthétique picturale. la notoriété des cadrans du queyras trouve ici un écho tout aussi remarquable. la magie du cadran savoyard continue ainsi de briller sous l'indispensable et éclatante lumière de l'astre doré. l'artiste et l'ombre mouvante du style sont unis dans l'accomplissement quotidien d'une oeuvre d'art populaire, pour notre plus grand plaisir.

  • L'auteur remonte aux origines de la cabane d'alpage, le chalet habité par le paysan qui mène ses bêtes en montagne pendant la saison estivale. Cet édifice sommaire est particulièrement remarqué par les premiers voyageurs du XVIIIe siècle.
    Jean-Jacques Rousseau évoque cette « sorte de maison de bois où se font les fromages et diverses espèces de laitage dans la montagne ». Le lecteur est ensuite invité à parcourir l'architecture de la maison permanente du montagnard savoyard, la ferme en bois qui abrite sous le même toit sa famille et ses bêtes. La cohabitation entre le paysan-montagnard et son troupeau est le coeur vivant de l'habitat traditionnel savoyard.
    La ferme double du Val d'Abondance, les balcons de bois ornés de magnifiques croix de protection de la vallée d'Aulps et de Morzine, les encadrements de pierre de la haute vallée du Giffre, les contrefiches gravées du pays du Mont-Blanc, les vastes toits d'ancelles des Aravis, les chalets d'alpage aux madriers usés par le temps du Beaufortain, sont autant de diversité et d'ingéniosité qui caractérisent l'architecture paysanne de la Savoie du nord.

  • Rouelles, rosaces, étoiles protectrices, coeurs, lacs d'amour, croix, oiseaux, tulipes. sont autant de motifs appartenant à l'art populaire de Savoie. Ils furent utilisés principalement sur les châles, les meubles et la poterie.
    Cet ouvrage nous fait découvrir ces motifs du patrimoine et rappelle leur origine et leur symbolique.
    Organisé en 4 parties (Motifs géométriques rayonnants ; Coeurs, croix et noeuds ; Fleurs ; Animaux), le livre permet d'apprendre à réaliser, étape par étape, plus de 15 motifs et à décliner leur forme et leurs couleurs.

  • François Isler a choisi de mettre en avant la diversité des terroirs du département de la Savoie. Son évocation de la vie rurale originelle se poursuit dans le regard qu'il porte aux activités agricoles actuelles. Les anciennes fromageries sont devenues des coopératives laitières dotées d'un matériel moderne. Les vieilles caves à vins ont laissé la place aux cuves en inox. Les producteurs d'aujourd'hui sont les héritiers de ce savoir-faire qui a forgé la Savoie au fil des siècles.

  • Nichées sur les rives des lacs de l'Avant-Pays savoyard, au coeur des villes, sur les hauteurs de la Chartreuse et des Bauges, au pied des vignobles de la Combe de Savoie, parmi les alpages verdoyants du Beaufortain, au creux des hautes vallées de la Tarentaise et de la Maurienne.
    Merveilles de la nature : falaises abruptes, aiguilles rocheuses, roselières, cols alpins... Merveilles du patrimoine : forteresses médiévales, châteaux de la Maison de Savoie, abbayes, chapelles romanes, églises baroques...
    Merveilles paysannes : fermes en pisé, tavalans des Bauges, greniers du Beaufortain, lauzes de Tarentaise, chalets d'alpages... Merveilles des traditions : costumes de l'Arvan, fours à pain et moulins, fêtes du 15 Août en Haute-Maurienne, coiffe de Haute-Tarentaise...
    Cet ouvrage vous invite à prendre le temps de découvrir ou de redécouvrir des lieux connus ou méconnus qui ont marqué l'histoire et les paysages de la Savoie.

  • Chambéry

    François Isler

    • Neva
    • 5 Mai 2010

    Au carrefour des grandes voies transalpines, véritables traits d'union entre la France et l'Italie du Nord, Chambéry porte bien son titre de capitale historique de l'ancien duché de Savoie. Durant cinq siècles, princes, comtes et ducs de Savoie laissent leur empreinte dans les murs du Château. À ses pieds, la vieille ville se pare de demeures moyenâgeuses, de grands hôtels particuliers, d'édifices religieux, de places et de jardins animés, de fontaines et de jeux d'eau. L'auteur aide le lecteur à découvrir le charme et l'authenticité des rues et des ruelles de la vieille cité : portes en bois avec accolades de pierre, fenêtres à meneaux, dentelles de fer forgé des balcons, cours intérieures et escaliers monumentaux. Chaque édifice prend vie avec de courts rappels historiques et de sobres précisions architecturales.
    Entre Bauges et Chartreuse, les environs de Chambéry sont parsemés d'agréables lieux de découverte : châteaux, églises, croix et autres édifices du passé sont nichés au coeur des vignobles étalés au pied des falaises ceinturant le bassin de Chambéry - face au décor alpin des sommets enneigés.

  • Drôme polychrome

    François Isler

    • Cleopas
    • 10 Juillet 2009

    François Isler est reporter-photographe professionnel depuis près de trente ans. Après de nombreux séjours dans les montagnes himalayennes et les contrées d'Asie, il pose son regard sur des régions de France. Douze années vécues dans la Drôme lui ont permis de la parcourir en profondeur. Au rythme des saisons, il a arpenté les routes sinueuses des plaines, des vallées et des cols pour immortaliser les facettes colorées et lumineuses du département. Ses images chaudes et vivantes sont le reflet de la nature drômoise perçue avec sensibilité et passion.

    Claude Fougeirol est un Ardéchois de souche et fier de l'être. Installé depuis une vingtaine d'années à Beauchastel, il s'intéresse à la photographie en autodidacte pour capter les atmosphères si particulières de son pays natal. Tout l'intéresse dans la photographie, qu'elle soit industrielle, publicitaire, aérienne ou humaniste, au point qu'il décroche le titre de Meilleur Ouvrier de France en 1989.

    Il s'attache aujourd'hui à transmettre son savoir-faire en France et à l'étranger, à travers des stages de formation destinés à des photographes professionnels. Il est déjà l'auteur d'un recueil de recettes à base de châtaignes, et de deux livres, l'un sur la vallée de l'Eyrieux et l'autre sur l'Ardèche.

  • La vie du Château des ducs de Savoie est liée aux évènements de l'ancien duché. Pendant plus de cinq siècles, les membres de la Maison de Savoie et les hôtes de France franchissent le col du Mont-Cenis ou le défilé des Échelles pour rejoindre la ville de Chambéry qui les accueille en grande pompe.
    Aujourd'hui, seuls quelques édifices datant du Moyen Âge témoignent de sa splendeur et de son élégance architecturale, dont la Sainte-Chapelle - joyau de l'art gothique en Savoie.
    Le Château des ducs de Savoie connaît des occupations françaises et "pacifiques" au cours des XVIe et XVIIe siècles. La présence espagnole dans les murs de la vieille demeure est à l'origine du premier grand incendie qui ravage le grand logis au milieu du XVIIIe siècle. À la Révolution, un second sinistre fait disparaître à jamais les étages de l'aile royale et ses anciennes tours médiévales.
    François Isler a mené une longue recherche dans les anciennes archives du Château, siège administratif du duché de Savoie. Des documents des XVIIe et XVIIIe siècles lui ont réservé des découvertes inédites. Ces nouveaux éléments lui ont permis de réaliser des illustrations représentant des édifices aujourd'hui disparus.
    Au fil des pages, François Isler vous invite à visiter la demeure chambérienne des ducs de Savoie. Les rouleaux de parchemins et les registres reliés de cuir conservés dans les vieux murs du Château relatent les fastes des cérémonies officielles données dans la grande salle de parade richement décorée, les alliances célébrées somptueusement à la Sainte-Chapelle ou encore le travail des ouvriers savoyards et piémontais qui n'ont cessé d'aménager les bâtiments au gré des désirs des princes, des ducs et des rois successifs.
    Les rares plans du château disponibles aux Archives départementales de la Savoie n'offrent qu'une vision très partielle de l'ensemble des édifices. D'autres plans conservés aux Archives royales de Turin - recopiés par l'archiviste Gabriel Pérouse au début du XXe siècle - ont servi à l'élaboration des plans présentés dans cet ouvrage. François Isler a choisi de respecter le style des architectes et des dessinateurs de l'époque - notamment la couleur rose utilisée pour la représentation des murs. La reconstitution des façades des Appartements Royaux au début du XVIIIe siècle a été possible grâce aux dessins représentant des vues en coupe des bâtiments et figurant parmi les plans de Turin.

  • Du saisissable à l'insaisissable, la Drôme se révèle avec des richesses, des lumières et des couleurs sans cesse surprenantes.
    Emotion, coups de coeur, plurielle en tout cas, avec ses régions et ses hommes, elle justifie le constat : "la Drôme, plus on la découvre, plus on l'aime ".

empty