Prng

  • Au cours d'une bagarre dans une de ses usines, un Yankee, self-made man audacieux, Hank Morgan, se retrouve subitement projeté treize cents ans en arrière, à la cour du roi Arthur.
    « Que peut faire un homme entreprenant, opportuniste et inventif, au milieu d'individus comme sire Galaad, sire Lancelot ou Merlin l'Enchanteur, ce magicien de pacotille ? » Telle est la question qui se pose à lui dès son arrivée. Immédiatement, la réponse lui apparaît :
    « Devenir le Sire le boss ! » Il n'aura de cesse, dès lors, de reconstruire son paradis perdu, et de faire de cette Grande-Bretagne médiévale une Amérique des débuts de l'ère industrielle.
    Roman satirique et humoristique, grand précurseur de la Science-Fiction moderne, et en même temps, à la lisière de l'uchronie et du steampunk. Réédité ici avec les illustrations de la première édition américaine de 1889, voici un livre qu'il faut lire ou relire, jubilatoire et prémonitoire d'un certain antagonisme culturel (voire plus...) entre une certaine vieille Europe et un certain nouveau Monde...

  • Histoire d'une montagne

    Elisee Reclus

    • Prng
    • 25 Novembre 2020

    Comment peut-on parler de géographie sans s'ennuyer ? Pour cela, il faut peut-être (re)lire l'Histoire d'une Montagne d'Elisée Reclus : un texte à la fois scientifique, humain, poétique et romantique dont le but est de faire découvrir, à travers tous ses aspects physiques, humains, religieux ou purement scientifiques ce que peut cacher ce terme générique de montagne. C'est l'occasion d'une balade foisonnante dans ce véritable univers que sait recréer - avec quel talent ! avec quelle langue ! - un des plus grands géographes français.

  • Histoire d'un ruisseau

    Elisée Reclus

    Comment peut-on parler de géographie sans s'ennuyer ? Pour cela, il faut peut-être (re)-lire l'Histoire d'un ruisseau d'Elisée Reclus : un texte à la fois scientifique, humain, poétique et romantique dont le but est de faire découvrir, à travers tous ses aspects physiques, humains, religieux ou purement scientifiques ce que peut cacher ce terme générique de ruisseau. C'est l'occasion d'une balade foisonnante dans ce véritable univers que sait recréer - avec quel talent ! avec quelle langue ! - un des plus grands géographes français.

  • Trahison de l'occident

    Jacques Ellul

    • Prng
    • 5 Juillet 2014

    Jacques Ellul est né en 1912 à Bordeaux où il enseigne à la faculté de droit et à l'Institut d'Etudes Politiques de 1944 à 1980. Ses cours sur le Marxisme, l'Histoire des Institutions de l'Antiquité à nos jours, la Propagande et la sociologie de la société technicienne ont laissé leur empreinte sur bon nombre d'étudiants qui gardèrent de lui un souvenir ému et reconnaissant. Historien et sociologue mais aussi théologien, il analyse avec passion et lucidité les phénomènes les plus complexes de notre société dans un langage volontairement simple et compréhensible.
    Son oeuvre qui se compose d'environ 50 volumes et quelques milliers d'articles s'articule autour de deux grands schémas : les problèmes générés par l'auto-accroissement du phénomène technicien ; une éthique chrétienne de la liberté et de l'espérance adaptée à cette société.
    « Trahison de l'Occident » a été écrit en 1974. Il s'agit d'un livre puissant et pugnace qui nous donne à réfléchir sur nos rancoeurs naturelles à l'égard de cet Occident qui nous a pourtant tout donné y compris la faculté de le critiquer.

  • Contes kabyles

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    • Prng
    • 20 Février 2019

    Les Berbères, dit Ibn Khaldoun au XVe siècle, racontent un si grand nombre d'histoires que, si on se donnait la peine de les mettre par écrit, on remplirait des volumes.
    Les contes qu'on lira plus loin proviennent surtout de la région du Haut-Sébaou ; mais il est évident qu'en raison des innombrables contacts entre les montagnes de la Grande Kabylie et Alger, la localisation des textes ne saurait avoir une rigueur absolue. Les Kabyles conservent jalousement leurs traditions et leurs coutumes, mais ne se dérobent à aucune influence. On s'est souvent demandé dans quel rapport étaient le folklore kabyle et le folklore arabe. le problème est peut-être insoluble et même un peu vain. La phrase citée d'Ibn Khaldoûn semble bien signifier que, dans son esprit, les Berbères avaient de nombreux récits propres avant l'invasion arabe. Frobenius estime qu'une partie au moins du folklore kabyle, par son caractère, ses héros et son style, a des affinités avec l'Europe occidentale plutôt qu'avec l'Asie. Ce qui est par ailleurs certain, c'est que l'invasion arabe contribua à apporter en Afrique du Nord tout le cycle de contes que nous voyons constitué et souvent littérarisé dans l'Orient médiéval.
    Nous nous sommes efforcés de reproduire les contes tels qu'ils sont dits, sans y ajouter des fioritures littéraires et de vains délayages. il convient, semble-t-il, d'abord et avant tout que soient recueillis tels quels les vestiges des traditions populaires. Tout le travail littéraire ou d'érudition qui peut être fait autour d'eux doit d'abord respecter leur intégrité. Toutes proportions gardées, il faut, comme pour les livres saints, établir des textes authentiques et corrects (extrait de l'Introduction, édition de 1945).

  • Voilà tout juste deux cents ans, le Nord, l'Est et le Sud-Ouest de la France étaient envahis par les armées coalisées (Russes, Allemands, Autrichiens au Nord ; Anglais, Espagnols & Portugais au Sud), décidées à en finir définitivement avec Napoléon Ier que la désastreuse campagne de Russie avait si considérablement affaibli.
    En l'espace d'un trimestre (de janvier à avril 1814), le sort de la France (et de l'Empire) semble tour à tour sauvé ou perdu, au gré des batailles à demi-gagnées ou à demi-perdues par des armées françaises qui luttent le plus souvent à 1 contre 3 ! Mais, au final - on le sait -, la fortune tournera en défaveur d'un Napoléon qui ne parvient pas à empêcher Paris, après une terrible bataille dans les faubourgs, de tomber aux mains des Coalisés et qui, pris dans un infernal engrenage de malchances successives, finit par abdiquer, abandonné par tous...
    Le 1814 de Henry Houssaye est un ouvrage inouï où l'on suit, au jour le jour, parfois même d'heure en heure, le déroulement haletant des événements : on se trouve sur les chemins qui mènent aux champs de bataille, aux marches en avant ou aux retraites ; dans les villes assiégées, prises ou reprises, au sein des états-majors qui échafaudent fiévreusement des plans ; au côté des maréchaux, des généraux, des politiciens du gouvernement de régence à Paris et leurs (vacillants) états d'âme ; enfin dans l'intimité même de Napoléon Ier et de ses soldats...

  • Où nous retrouvons Jules, le vautour fauve, dans ses falaises... Mais cette fois il est en pleine déprime. La réintroduction de son espèce est pleinement réussie - la « Noble Mission » qui lui avait été confiée est donc achevée - et il se sent vieux, inutile et surtout dépassé par la jeune génération montante, au point qu'il en a presque perdu le goût de voler. Alors, sur un coup de tête, il va quitter ses amis, sa colonie, sa vallée. Il s'enfuit... Au cours de son errance, il connaîtra de nouvelles aventures et rencontrera quelques personnages savoureux appartenant eux aussi à des espèces menacées - bisons, loups, chevaux de Przewalski... - qui, du fond des enclos où ils sont maintenus prisonniers, lui conteront leur vie et leurs espoirs. Quels enseignements Jules va-t-il tirer de ses pérégrinations désordonnées, et dans quel état reviendra-t-il parmi les siens... s'il y revient ? Tout au long du périple du vautour, l'auteur nous fait découvrir, par petites touches et dans un langage très imagé, l'histoire vraie de quelques espèces emblématiques au statut précaire. Un récit plein d'humour, de fantaisie et d'optimisme qui vous donnera sûrement, à vous aussi, l'envie de partir sur les traces de Jules à la rencontre de ces réfugiés des Grands Causses...

  • Où nous retrouvons le narrateur, l'ami de Jules, en bien fâcheuse position : il vient de se réveiller au fond d'un aven, seul, blessé et dans l'incapacité d'en sortir par lui-même. Comment s'y est-il retrouvé ? Ne se connaissant pas d'ennemi, il croit être victime d'une mauvaise plaisanterie, mais comme le temps passe et que personne ne vient le sortir de là, il commence à douter. Pour comprendre ce qui lui est arrivé, il se remémore ses derniers jours passés à l'air libre, et devine qu'il a été agressé et abandonné dans cette grotte...
    Comment va-t-il se sortir d'une situation aussi désespérée ? (Parce qu'il va s'en sortir, rassurez-vous, sinon il ne serait pas là pour vous conter son aventure...) Et quel rapport entre ses malheurs, des militaires rencontrés sur le Causse, et une libellule qui rôde dans les falaises ? Et que devient Jules, notre vautour préféré, et le reste de sa troupe ?
    Tout en tentant d'éclaircir les mystères de ce troisième roman de la trilogie « Chroniques de La Pompe à Jules », l'auteur nous dévoile par petites touches, et dans un langage très imagé, de nouveaux aspects de la vie des oiseaux, et nous fait pénétrer dans l'intimité d'espèces animales méconnues habitant sur le Causse.

  • L´ultime édition des Souvenirs d'un montagnard, datée de 1908, comportait une troisième partie intitulée VARIA.
    Henry Russell y avait rassemblé divers articles parus dans journaux, revues ou tirés à part, lesquels traitaient de Pau, des Pyrénées, du Pyrénéisme, des trois ascensions dans les Alpes de l'auteur, des grottes du Vignemale ou encore d'un digest des «16.000 lieues à travers l'Asie et l'Océanie».
    Non directement liés aux ascensions des Pyrénées françaises ou espagnoles, ces textes sont ici regroupés, offrant d'autres facettes de la personnalité du comte Russell : jeune aventurier en Asie ou en Océanie, homme du monde, parfois irascible «usager» des chemins de fer, ou encore soucieux locataire de «ses» grottes du Vignemale, mais où l'on retrouve toujours l'homme des Pyrénées et le montagnard infatigable.

  • Joseph Roumanille. précurseur et maître des Alphonse Daudet et Paul Arène. Ces contes pleins de la verve et du « gaubi » provençal sont un véritable régal à la lecture. Il faudrait même pour en goûter tout le prix, (se) les lire à haute voix, car Roumanille a su conserver - c'est là tout son art - l'âme même du conte traditionnel.
    Découvrez donc ces petits joyaux de la tradition populaire provençale !
    Ces textes, présentés ici dans leur seule traduction française (sauf un) ont été repris et popularisés - pour certains- par Alphonse Daudet dans ses Lettres de mon moulin. .
    Né à St-Rémy de Provence (1818-1891), Joseph Roumanille est l'un des sept fondateurs, en 1854, du Félibrige, association culturelle toujours existante et visant à maintenir la langue d'oc - des Alpes aux Pyrénées.

  • Perros, no ! - chiens non admis - tel un entêtant leitmotiv, cette affirmation péremptoire vient rapidement empoisonner le quotidien du pèlerin vers Saint-Jacques-de-Compostelle.
    Parti pour un pèlerinage tranquille, l'auteur se laisse convaincre par sa chienne, Torah, de l'amener avec lui, et tous deux se trouvent lancés dans une aventure où l'adversité devient prépondérante...
    La présence de Torah va servir de révélateur à nombre d'émotions, de rebellions, de colères, de complicités, de la part des marcheurs-pèlerins ou de leurs hôtes sur le Chemin. Un récit de voyage et de pèlerinage inédit et vraiment hors de l'ordinaire, que raconte, à la première personne, Torah, berger briard femelle, à la langue bien pendue... Pour les êtres humains et canins de tous âges : humour, émotion... et mal aux pieds et aux pattes garantis !

  • Premier ouvrage entièrement dédié au général baron Charles Delaitre, cette biographie s'efforce de rendre à la mémoire collective un personnage au patronyme peu connu mais dont les états de service forcent pourtant l'admiration et le respect : le 21 janvier 1804, désigné pour faire des mamelouks une unité opérationnelle, le capitaine Delaitre fait la brillante démonstration de sa réussite en culbutant à Austerlitz les terribles chevaliers-gardes du tsar Alexandre. La satisfaction de l'Empereur est telle qu'en récompense de ce haut fait d'armes, il reçoit personnellement ses épaulettes de chef d'escadron et, événement rarissime, sa compagnie une aigle et un guidon ; le 6 avril 1807, Napoléon lui confie une nouvelle mission délicate à Varsovie : monter de toutes pièces et dans les délais les plus brefs un régiment de chevau-légers polonais.
    Surmontant les nombreux obstacles qui entravent l'exécution du projet, le major Delaitre relève le défi et obtient sa consécration à Somosierra de la bouche même de son maître : « Vous êtes digne de ma Vieille Garde, je vous reconnais pour ma plus brave cavalerie ! » ; les 27 et 28 novembre 1812, lors des combats sur la Bérézina, la division Partouneaux et la 30e brigade de cavalerie du général Delaitre, qui lui est attachée, doivent conduire une action de diversion destinée à attirer l'attention des Russes sur Borisov. Maintenues trop longtemps en arrière-garde, ces unités sont sacrifiées par l'Empereur pour permettre au maréchal Victor de tenir la tête de pont à Studianka, permettant ainsi à la Grande Armée de franchir le fleuve.

  • L'éternel Adam

    Jules Verne

    Cette nouvelle, posthume, parue en 1910, tranche dans l'oeuvre de Jules Verne que l'on connaît plutôt optimiste, et où les progrès des sciences et des inventions sont l'avenir de l'humanité.
    L'on est ici dans un tout autre registre, bien plus pessimiste : le monde des hommes est confronté à sa brutale et inexorable disparition.
    Et l'humanité sauvée, in extremis, ne l'est que pour retomber dans ses pires travers de guerre, d'extermination... Un texte très moderne, très dans l'actualité contemporaine, qui, à un siècle de distance, semble écrit pour ce début de XXIe siècle...
    Jules Verne, né en 1828 à Nantes, mort à Amiens, en 1905, est le vulgarisateur par excellence du récit qui deviendra ultérieurement un genre à part entière : la science-fiction.

  • Ces 54 balades conduiront le voyageur en Aragon, ce pays d'Espagne, ancien royaume, limitrophe (et quelque peu cousin) du Béarn et de la Bigorre. Par des balades variées de découverte des sites majeurs et incontournables de l'Aragon mais aussi des ermitages, des villages abandonnés et des paysages insoupçonnés qui offrent bien autant de joie et d'exotisme qu'un périple dans une lointaine contrée.

  • La grande traversée des Pyrénées : de Hendaye à Banyuls, en une seule et « Haute » randonnée de l'Atlantique à la Méditerranée !
    Partant des données que fournit le guide de la HRP (Haute Randonnée Pyrénéenne) du regretté Georges Véron, les deux randonneurs retravaillent leurs étapes de façon à avoir toujours de l'eau disponible le soir et, une fois l'organisation matérielle mise en place, ils se lancent...
    Du 13 juillet au 15 août 2005 : voilà le carnet de randonnée tenu au jour le jour par Cyril Renailler.
    Un témoignage à chaud, avec ses coups de gueule, ses énervements, ses fatigues, ses déceptions mais aussi ses émerveillements, ses victoires et au bout du compte la réussite du challenge.
    Mais c'est aussi un livre pratique pour qui veut s'engager dans cette aventure exceptionnelle et profiter de l'expérience ici acquise, expérience des erreurs commises ou évitées, des bonnes idées et des astuces trouvées.

  • Contes de Bretagne

    Paul Féval

    Du « Joli Château », histoire tragique d'un intendant prêt à tout pour s'emparer du château de son seigneur, en passant par « Anne des Iles », conte merveilleux de la tradition maritime bretonne et « la Femme Blanche des Marais », véritable roman de cape et d'épée sur fond de guerre de religions, voilà trois contes de Bretagne, superbement mis en texte par un Paul Féval qui sait, mieux que quiconque, amener le suspens dans des récits tour à tour sombres, romantiques, merveilleux et qui baignent dans cette atmosphère si spéciale que la Bretagne sait donner à ses contes et légendes.
    Paul Féval, né à Rennes en 1817 est plus connu comme l'auteur du « Bossu ». Ses Contes de Bretagne sont pourtant parmi les grands classiques du genre. A (re)découvrir absolument pour retrouver les joies de l'enfance.

  • Originaire de Molières (Tarn-&-Garonne), Alban Boyer s'installe à Tarbes au début des années 1960 et y découvre la montagne. Il s'intéresse très vite à la randonnée et aux ascensions, y consacrant bientôt tous ses loisirs ; parcourant les Pyrénées, en toutes saisons, avec une nette préférence pour le Haut-Aragon.
    A travers ces randonnées inédites - de moyenne montagne pour la plupart -, vous découvrirez des parcours hors des «sentiers battus» des Pyrénées espagnoles.
    En suivant le guide minutieux, et soucieux du détail qu'est Alban Boyer, vous apprécierez les itinéraires, les points de vue, les paysages de ces montagnes «d'ailleurs».
    Edition mise à jour en 2013.

  • Jacques Ellul est né en 1912 à Bordeaux où il enseigne à la faculté de droit et à l'Institut d'Etudes Politiques de 1944 à 1980. Ses cours sur le Marxisme, l'Histoire des Institutions de l'Antiquité à nos jours, la Propagande et la sociologie de la société technicienne ont laissé leur empreinte sur bon nombre d'étudiants qui gardèrent de lui un souvenir ému et reconnaissant.
    Historien et sociologue mais aussi théologien, il analyse avec passion et lucidité les phénomènes les plus complexes de notre société dans un langage volontairement simple et compréhensible.
    Précurseur, avec son ami Bernard Charbonneau, du mouvement écologique et initiateur des associations locales de défense de l'environnement en Aquitaine, Jacques Ellul inventa, dans les années 1930, la formule : « Penser globalement, agir localement ». Formule qui fit recette au point d'en devenir le slogan de l'association altermondialiste : ATTAC. On se doit, d'ailleurs, de rappeler, à toutes fins utiles, qu'à l'aube de l'écologie politique en France, l'auteur préconisait une écologie non-politique...
    Le présent ouvrage rassemble les articles parus dans les quotidiens Sud-Ouest et Ouest-France, écrits entre 1953 et 1994 et réunis par sa fille Dominique North-Ellul. Le témoignage de J.-C. Guillebaud (écrivain et journaliste qui débuta à Sud-Ouest) et la préface d'Etienne Jurie (auteur d'un mémoire de maîtrise sur J. Ellul et le protestantisme) viennent éclairer utilement l'oeuvre journalistique d'Ellul. Laquelle, malgré le temps, demeure d'une étonnante et brûlante actualité...

  • Le terme « Uchronie » est composé des mots grecs « U » et « Chronos » signifiant respectivement « non » et « temps » ce qui peut se traduire par « un temps qui n'existe pas ». C'est le terme qu'inventa le philosophe Charles Renouvier, en 1857, avec son ouvrage précurseur : « Uchronie : l'utopie dans l'Histoire ».
    Il y entreprend rien moins que de réécrire l'Histoire en partant de l'hypothèse que le christianisme n'étant pas devenue religion d'état sous l'empereur Constantin, la face du monde s'en trouve changée dans la mesure où le monde s'évite les siècles d'obscurantisme, de répression et de tyrannie du catholicisme...
    ... Ou quand, au XIXe siècle, la philosophie flirte avec la sciencefiction pour donner naissance à un genre littéraire qui connaîtra son heure de gloire un siècle plus tard. Un ouvrage capital à redécouvrir absolument...
    Charles Renouvier (1815-1903), né à Montpellier, étudie à l'Ecole Polytechnique et participe au mouvement socialiste et républicain de l'époque. Auteur d'oeuvres philosophiques où le protestantisme, est le symbole du libre-penseur face à une société catholique corsetée dans ses conservatismes. Son ouvrage majeur, «Le Personnalisme», marque la prééminence des valeurs de Justice, de Morale et de Liberté de conscience face à tous les dogmatismes.

  • Les jeux de la Force Basque sont directement issus des travaux des champs et de l'élevage d'autrefois, quand les machines ne remplaçaient pas encore la force humaine.
    J.-L. Guidez, journaliste, nous raconte, en une sorte de reportage, les divers jeux de la Force Basque, leurs origines, leurs règles, leurs champions.
    Un petit livre destiné à faire mieux comprendre ces épreuves qui restent dans la plus pure tradition de l'amateurisme sportif, et où l'essentiel est de participer... mais en force !

  • Précédant « l'Empire chinois » (qui relate son périple de retour) voilà la première partie de l'odyssée du père Huc à travers la Chine du milieu du XIXe siècle.
    Dans un style volontiers alerte et minutieux, le père Huc nous dépeint les contrées qu'il traverse, les moeurs et les coutumes de leurs habitants, la vie quotidienne des Chinois de toutes conditions...
    Toujours précis, parfois prémonitoire dans ses commentaires, cet ouvrage, «best-seller» au XIXe siècle, reste un des récits de voyage sur l'Extrême-Orient parmi les plus captivants qui soient avec le « 16.000 lieues à travers l'Asie & l'Océanie » d'Henry Russell-Killough.

  • Le comte Henry Russell fut incontestablement une des figures emblématiques du Pyrénéisme du XIXe siècle. Ses Souvenirs d'un montagnard dont l'ultime édition date de 1908, - un an avant sa mort - sont une des oeuvres majeures de découverte de la haute montagne des Pyrénées : Russell y fait un minutieux compte-rendu de ses diverses ascensions - de la Rhune au Canigou, en passant par le Vignemale - l'amour de sa vie - et tant d'autres. Mais s'y mêle également des réflexions philosophiques et un art «romantique» de la description des paysages qu'il gravit ou traverse, qui font cet ouvrage passionnant et unique en son genre.

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