• Un piano au centre du Labyrinthe de Miró à la fondation Maeght : Alain Planès répète avant le concert du soir. Guilem, jeune réalisateur de documentaires, tourne un reportage. Il ne sait pas que cet homme, dont il va devenir l'ami, a bien connu Miró à Majorque. Il ne pense qu'à son amie Felicia, journaliste en mission à Barcelone. Il aimerait être avec elle. Sur fond de révolte catalane, Guilem va découvrir que la politique peut menacer l'amour, que la musique est parfois nécessaire pour comprendre la peinture et que Miró, qui ne lui inspirait que des idées vagues, lui parle un langage qu'il n'avait jamais entendu.

  • Un conte rempli d'aventures et d'émotions qui plonge Capitaine futur au coeur d'une mystérieuse planète liquide. Le second titre édité par la Gaîté lyrique à l'occasion de l'exposition Capitaine futur et le voyage extraordinaire.

  • Stéphane Couturier

    Stephane Couturier

    • Naima
    • 4 Octobre 2017

    Couturier began his career as an art photographer in his native Paris in the early 1990's and has since made significant bodies of work.

  • Ce mystère humain tenait du sphinx égyptien et du grand serpent à plumes. Des Ray-bans masquant ses pupilles, la bouche souvent barrée d'un masque de piéton japonais, des apparitions où la paranoïa se chiffrait en gardes du corps, Michael Jackson hanta longtemps sa propre vie comme un fantôme traqué. Le roi du pop ? Le Howard Hughes de la disco ? Même les enfants ont un jour cinquante ans. Cette légende tira sa révérence au seuil de son retour annoncé, comme un phénix en pointillés, un bien étrange roi caché.

  • Lidewij Edelkoort est l'une des chercheuses de tendances les plus reconnues dans l'univers de la mode et du design. Dans cet ouvrage, elle nous invite à un parcours intuitif et visionnaire au coeur de la création contemporaine. Posant un regard original sur la collection du Centre national des arts plastiques, elle en extrait des objets iconiques, familiers ou spectaculaires qui donnent à comprendre un monde que nous inventons sans cesse. Dotés d'un pouvoir prophétique, ils s'animent au fil des pages et nous rendent leurs oracles. Dans une mise en scène aussi inventive que sensible, ils dessinent des scénarios pour l'avenir.

  • Rien que Rubens

    Philippe Forest

    Philippe Forest va à la rencontre de Rubens, il l'interroge, l'observe, essaie de le comprendre à travers des toiles où l'autobiographie et l'allégorie se mêlent et où s'expriment les peines que l'artiste a éprouvées comme les joies qu'il a connues. Il en résulte un texte personnel qui a tout à la fois valeur de portrait et d'autoportrait et à la faveur duquel le romancier retrouve les sujets qui lui sont chers : la disparition, le deuil et ce qui leur survit.

    Cartels. Dans un musée, placé sur le mur tout près d'une oeuvre d'art, un cartel vient dire qui a peint, sculpté, fait naître cette oeuvre d'art. Ses dimensions, aussi, sa provenance, sa matière... Un cartel explique. La collection "Cartels", elle, fait davantage qu'expliquer : elle donne à vivre l'oeuvre d'art, sa genèse, l'univers dans lequel elle prend sa source, les histoires qu'elle porte ou suscite, grâce au regard d'un écrivain. Confrontée à ce regard, jamais innocent, toujours étonnant elle se livre ou résiste, défie son imaginaire ou se laisse porter par lui, ses obsessions, ses rêveries, donne matière à fiction. Cartels, ou quand les mots des écrivains se mettent à l'oeuvre.

    La RmnGP propose pour la première fois dans son histoire éditoriale une collection de littérature.
    Des rencontres inédites entre des grands auteurs de fiction du XXIème siècle et des artistes majeurs de l'histoire de la peinture.

  • The Shelf Journal #04

    Collectif

    Pour son quatrième numéro, The Shelf Journal se rend à la Bibliothèque Kandinsky,
    centre de documentation et de recherche du Musée national d'art moderne

  • Cabin Agency publie le premier ouvrage monographique de l'artiste plasticienne et performer Carole Douillard. Ce catalogue bilingue (franc

  • Queeriser l'art, ce n'est pas vouloir promouvoir un art queer, si tant est que cela existe ou que cela puisse exister, et encore moins vouloir esthétiser ou « artistiser » la pensée et la pratique queer. C'est renoncer définitivement à toute ontologie comme à tout paradigme, c'est rejeter toute prétention à la catégorisation, à commencer par les catégories d'art pur et même d'art. Ouvrir des pistes, mais pas pour les refermer aussitôt, le queer ne procédant pas de la vaine recherche d'une identité de plus, même minoritaire ou «mineure», mais tout au contraire d'une entreprise de désidentitarisation, de désidentification, de critique de toute identité.
    ... Non pas un roman-fleuve mais un livre-fleuve, pas si tranquille que cela, un livre-montage, une sorte de cut-up théorique mixant les références les plus diverses, les plus hétérogènes, voire les plus hétéroclites.

    « (...) Faut-il quitter le monde de l'art pour rester debout ? On pensera ici . Lee Lozano, Raivo Puusemp et beaucoup d'autres de cette première génération d'artistes qui avaient anticipé ce devenir de l'art toxique et obscène et ne voulaient s'y compromettre. Certains y sont revenus, d'autres ont disparu... Décision terrible et aveu de faillite personnelle. Perspective d'anéantissements.
    La question s'est posée. Elle a fait autour de nous l'objet de nombreuses discussions...
    Personnellement, nous ne nous résignons pas à abandonner - à la fois pour maintenir les zones de résistances mais aussi parce que c'est sans doute le moment d'agir, de repenser tout l'écosystème
    de l'art, de participer à l'effondrement de celui en place en anticipant des échappatoires... »

  • "En 2011, les artistes Damien Beguet et P.Nicolas Ledoux achètent contractuellement l'oeuvre et le nom de l'artiste Ludovic Chemarin, après que celui-ci a décidé en 2005 de mettre fin à sa carrière.
    Ils en poursuivent depuis l'exploitation sous le nom de Ludovic Chemarin© qui expose en France et à l'étranger, participe à des conférences, donne des entretiens, fait l'objet de recherches et d'articles.

    Cette monographie documente un projet inédit dans l'histoire de l'art qui questionne les limites du droit et remet en cause les usages et pratiques de la création contemporaine dans un contexte artistique en pleine crise.

    Projet & artiste, artiste & projet, Ludovic Chemarin© interroge en effet les notions fondamentales de l'art : le statut de l'auteur, la définition de l'oeuvre originale, la valeur de la signature ou du geste de l'artiste, mais aussi les différents temps et process de la création : conception, production et monétisation.

    Résolument conceptuelle et juridique, cette approche critique, dans le droit fil d'artistes comme Marcel Broodthaers ou Philippe Thomas, occupe cependant et volontairement l'espace officiel de l'art, nécessaire terrain d'expérimentation par la production d'oeuvres en fonction de protocoles et de systèmes de déclinaisons bien spécifiques.

    Cette édition propose donc un panorama complet des expositions et des productions contractuelles et plastiques de l'artiste depuis quatre ans, un inventaire de l'ensemble des oeuvres rachetées, des regards croisés de critiques, historiens et avocats qui décryptent et délimitent un projet subversif, complexe et passionnant dont cette première étape prouve toute l'étendue et la singularité.

    Avec des textes de Raphaële Jeune, Perrine Lacroix, Isabelle de Maison Rouge, Jean-Claude Moineau et Olivier Moussa. "

  • La théorie des miroirs

    Nicolas Schoffer

    • Naima
    • 28 Février 2018

    La théorie des miroirs analyse et développe ce phénomène omniprésent qu'est l'inversion dans tous ses aspects de l'image jusqu'à la pensée en passant par le langage, et ouvre ainsi des perspectives nouvelles réelles et vertigineuses. Notre avenir, ce grand inconnu, sera peut-être déterminé, grâce à l'inversion, par l'éclatement de la pensée et la démultiplication fantastique de nos capacités créatives.

  • Compilation alphabétique d'une série de 230 textes courts de Justin Lieberman (en anglais) , augmentée d'un essai de l'artiste (traduit en français) racontant l'histoire d'une installation aujourd'hui détruite et à laquelle les textes étaient originellement liés : « The Corrector's Custom Pre-Fab House ». Les textes au ton sarcastique, que l'on peut lire indépendamment de la sculpture, forment une série de réflexions sur le capitalisme et la culture matérielle, oscillant entre poésie, description d'objets et fiction. " Le travail de Lieberman n'est pas basé sur un médium particulier - il utilise indifféremment la sculpture, la vidéo, la peinture, l'écriture, l'installation ou l'édition, avec une forte sensibilité dadaïste. La plupart de ses oeuvres reposent sur une démarche de collage, assemblage et transformation d'objets trouvés (junk sculpture), et relèvent d'une forme déviante et pleine d'humour noir de la critique institutionnelle. Son travail s'est d'abord focalisé sur les promesses et les mensonges de la culture américaine (le système du vedettariat, les tueurs en série, les goodies, les extraterrestres, les mascottes en tout genre, les films adolescents, etc.). Mais la pratique de Lieberman a connu récemment un tournant à la fois formaliste et conceptuel. Son travail se construit désormais à partir d'une approche critique des processus économiques contemporains, qu'il s'agisse de ceux qui ont lieu dans la production artistique en elle-même et dans ses relations avec le marché de l'art, ou qu'il soit question plus largement de la circulation globalisée des biens, des humains et des êtres vivants quels qu'ils soient, dans le commerce, la finance, et le tourisme. "Mon travail est un lieu où le capitalisme vient pour mourir", explique Lieberman, avec la verve qui le caractérise, ajoutant que sa méthode, c'est d'"assembler des ordures". "

  • OPTICAL SOUND N.3

    Collectif

    Le troisième numéro de la revue d'artiste publiée par le label Optical Sound, entre musique expérimentale et art contemporain. OpticalSound nume

  • Une revue hors norme autour de l'art contemporain et des musiques expérimentales. Un système graphique présent qui s'adapte à la version numérique, en couleur, et à la version imprimée, en noir et blanc. opticalsound lutte à sa manière contre la standardisation des objets du monde, l'allégeance de l'information et de la critique à l'argent et aux médias. La plupart des grandes institutions, les salles de ventes ou les galeries internationales sont devenues aujourd'hui des trous noirs qui aspirent l'entière surface d'expression et d'exposition. Elles imposent normes, règles et protocoles directement liés au marché. White cube / black cube : caisson sensoriel, espace de neutralisation et d'aveuglement. Flux de communication de plus en plus sophistiqué et impossible à stopper : Annonces, invitations, publireportages, newsletters, dossiers de presse... On expose comme on achalande un concept-store, on édite comme on copie-colle, on informe comme on tweete... Les alternatives en faible miroir participent à la bonne conscience collective et s'épuisent à maintenir des zones encore possibles mais de moins en moins viables avant l'effacement définitif dans l'ultra-vitesse. Rien ne se fixe, tout se perd. Ici nous tentons d'appuyer sur pause. Pas plus, pas moins. Nous concevons cette édition à notre manière, avec nos qualités et nos défauts, nos limites aussi - en toute lucidité et sans compte à rendre. La difficulté n'est plus de penser ou de créer, mais de diffuser et de se financer. L'émiettement et la virtualisation des données participent à la mise à nu du tout et engendrent le rien. L'économie - même de survie - occupe l'espace central de l'art et la périphérie bascule dans la précarité. Le ciel étoilé se fissure, l'étau se resserre. L'art quitte l'art... Un art en dehors du monde l'art... Ce numéro est en grand écart, entre deux continents sous pression, dont la dérive et l'émancipation réciproques ne seront pas le résultat d'un séisme brutal mais d'un lent et douloureux arrachement. Nous sommes dans cette phase de transition : chaotique, complexe, angoissante, dévastatrice mais nécessaire. IN AND OUT & OUT AND IN. Chacun doit alors interroger et repenser de façon drastique sa position, sa pratique, son écosystème et sa participation au monde de l'art. Chacun sa foulée. OpticalSound est une surface de fixation, une zone de plaisir, un développé incertain.

  • «Le pire ennemi de l'art, ce n'est, contrairement à ce qu'a pu donner à croire la modernité, ni la vie ni le monde moderne ni la culture mass-médiatique moderne, autrement dit un hypothétique ennemi extérieur, c'est l'art lui-même, et ce pas seulement au sens où l'art aspirerait à sa propre fin.»
    Jean-Claude Moineau nous livre une idée de l'art (toujours en évolution, en déplacement), sans la définir, sans en donner de clef, en même temps qu'elle semble se confondre avec son écriture même. Ses textes gagnent une dimension de véritable performance, jouant des limites de l'art et de l'institution artistique comme de celles du lecteur (sans pour autant jouer d'un vocabulaire universitaire par trop théoriciste).
    Cette édition propose de mettre en perspective une série de textes qui s'enchaînent autour d'un questionnement et d'une expérimentation de la notion d'art (de l'art institutionnalisé à l'«art sans art»), s'appuyant sur la relecture des projets modernistes, avant-gardistes et postmodernistes pour venir appréhender les pratiques contemporaines. Ces écrits réunis, apparaît la persévérance d'une réflexion ainsi qu'un stimulant effet de suite, chaque texte semblant défier des impasses.
    Cultivant un principe de remise en question permanente, une certaine ténacité à s'attaquer à l'art et aux diverses thèses émises à son sujet, cette entreprise pourrait finalement être considérée comme une «réactivation» de l'art, sans qu'elle n'impose pour autant ni ligne à suivre, ni doctrine salutaire."

  • Dans le cadre de sa saison « Image/Photographie » programmée chaque printemps, la Maison d'Art Bernard Anthonioz à Nogent-sur-Marne présente, du 31 mai au 22 juillet 2018, une exposition intitulée Performance TV, dont le commissariat est assuré par Mathilde Roman. L'exposition rassemble des oeuvres de différents médiums (films, vidéos, performances, photographies, sculptures, installations, dessins) d'artistes femmes autour des questions liées à la performance et à la vidéo, prenant comme points de départ le travail de l'artiste espagnole Esther Ferrer et l'histoire de la MABA.

    Avec Anna Byskov (Équateur), Tacita Dean (Royaume-Uni), Hélène Delprat (France), Esther Ferrer (Espagne), Lidwine Prolonge (France), Laure Prouvost (France), et Cally Spooner (Royaume-Uni).

    En 1983 et 1985, Esther Ferrer est invitée par des festivals vidéo en Espagne et réfléchit à ce que peut produire l'association a priori antinomique de « Performance » et « TV ». Comment performer avec une image pré-enregistrée, donc maîtrisée et dépossédée du hasard et du vivant ? Comment faire de la vidéo un élément actif ? Esther Ferrer joue avec son image filmée, avec son corps physiquement présent, et avec le public parfois pris au piège. L'exposition Performance TV propose une reconstitution autant physique que mentale de ces projets, dont certains n'ont jamais été réalisés, et les met en dialogue avec des oeuvres d'autres artistes.

    Le film Event for a Stage de Tacita Dean (2015), réalisé lors de quatre performances publiques pendant la Biennale de Sydney, résulte d'un face-à-face entre l'artiste, un acteur (Stephen Dillane) et un public, dans une relation complexe qui ne cesse d'interroger ses propres cadres. C'est à une expérience forte de la relation entre image, parole et regard rejouée dans le cadre théâtralisé de la projection 16mm que nous immerge ce film dont le montage perturbe les repères spatio-temporels de la performance initiale.

    Entourée d'ateliers, d'une bibliothèque et d'une maison de retraite pour artistes au sein d'un parc à Nogent-sur-Marne, la Maison d'Art Bernard Antonioz est ici mise en abîme dans ses différents espaces et usages. L'histoire du lieu constitue une archive passionnante où résonne la vie intime des deux soeurs (Jeanne Smith et Madeleine Smith-Champion) qui en firent don à leur mort. Anna Byskov et Lidwine Prolonge s'y sont toutes deux immergées en tirant les fils de leurs propres recherches autour des structures du récit, sur les relations entre sens et langage, entre performance et image, entre proximité et distance.

    L'artiste présent avec son corps ou son image interroge aussi sa place et son statut, et plus spécifiquement sa position d'artiste-femme, mais aussi le rôle du spectateur. « Looking at you looking at us » : c'est ainsi que Laure Prouvost s'adresse à un public d'emblée intégré au dispositif d'exposition. Dialoguant avec l'histoire de l'art et ses représentations codifiées, dont le corps de la femme est un motif récurrent, sa série de tapisserie-vidéos met en jeu de multiples strates avec un humour provocateur. Cally Spooner se glisse elle aussi dans les lieux avec un projet poursuivant ses questionnements sur l'écriture des mouvements et sur le prolongement de la dimension performative en dehors des corps. Enfin, Hélène Delprat vient habiter à nouveau la MABA avec un récit qui poursuit les fantômes de la mémoire.

  • Née en 1975 à Séoul (Corée du Sud), Daphné Le Sergent vit et travaille à Paris. Issue d'une double culture, elle mène ses recherches autour des notions de schize et de déterritorialisation. Activant différents systèmes de montage et de démontage, de cut-up ou d'effacement, son travail interroge la construction de l'identité en proposant une analyse du paysage frontalier comme phénomène de perception, assimilable à un écran. Ce travail l'a conduite à réfléchir sur la question de l'agencement et du dispositif dans la création artistique contemporaine.
    Fragments de texte, dessins partitionnés, diptyques photographiques et séquences vidéo interrogent les lignes de subjectivités qui traversent l'image et agrègent les éléments les uns aux autres.

    Invitée dans le cadre de la programmation Satellite 11, intitulée «

  • Accompanying the exhibition at Louvre Abu Dhabi, the catalogue Rembrandt, Vermeer and the Dutch Golden Age provides an image-rich overview of the artworks exhibited, complimented by four essays. The first situates The Leiden Collection within the context of the Dutch Golden Age. The second and third describe the major role that the Netherlands played on a global scale in the in the 17th century, the specificities of the Dutch Golden Age as well as the work of Rembrandt and his contemporaries, rooted in the society of that time and place. The fourth essay sheds light on the particular role that drawing played in the creative process of Dutch artists.

  • L'exposition "Dix mille ans de luxe" (Louvre Abu Dhabi, 30 octobre 2019-18 février 2020) présente les multiples facettes du luxe, de l'Antiquité à nos jours. Son catalogue permet d'explorer cette notion à travers la couture, la joaillerie, l'art visuel, le mobilier et le design, avec des chefs-d'oeuvre venus des collections d'institutions et de grandes marques internationales. Parmi les pièces majeures présentées figurent notamment la plus ancienne perle connue au monde ; le célèbre Trésor de Boscoreale, l'une des plus grandes collections de pièces d'argenterie datant de l'Antiquité romaine ; des robes et des bijoux conçus par de grandes maisons telles que Cartier, Maison Van Cleef & Arpels, CHANEL, Christian Dior, ELIE SAAB et Yves Saint Laurent.

  • The exhibition "10,000 Years of Luxury" (Louvre Abu Dhabi, 30 October 2019-18 February 2020) explores the multifaceted nature of luxury from ancient times to the present day. Its catalogue allows the reader to explore luxury through fashion, jewellery, visual art, furniture and design with masterpieces from the collections of international institutions and brands. Highlights among the objects presentes include the oldest pearl in the world, the renowned Boscoreale Treasure - one of the largest collections of silverware preserved from Roman Antiquity - and dresses and jewellery from design houses such as Cartier, Maison Van Cleef & Arpels, CHANEL, Christian Dior, ELIE SAAB and Yves Saint Laurent.

  • Forçant le vers Ô Saisons, ô Châteaux ! emprunté à Arthur Rimbaud pour y faire rentrer ses personnages, Alain Séchas use de l'ambivalence du poème : d'un côté la sensualité et la volupté émanant des corps, de l'autre la mélancolie qui préfigure des affres du désespoir et de la solitude d'Une saison en enfer publiée une année plus tard. Des états émotionnels distincts entre lesquels pourraient bien évoluer ses chats, (anti)héros solitaires, ou en couple...

    Grâce à Alain Séchas, le château Smith-Champion tel qu'il était autrefois nommé - un peu exagéré quand il ne s'agit que d'une demeure de plaisance du XVIIe siècle - retrouve lui aussi sa qualification mais raccourcie à "Chats" (l'époque a changé tout de même !). Les chats peuplent ainsi le château, ils s'en emparent délicatement ou plus audacieusement, le meublent, y passent des saisons paresseuses aux bords de cours d'eaux ou de forêts, sont pleins de la mélancolie de l'été passé ou simplement du temps qui s'écoule inexorablement. Et soudain... ils nous échappent, ils se soustraient à notre vue pour réapparaître ailleurs et mieux se jouer de nous ! Quelquefois aussi, ils se grisent dans la consommation d'alcools, de cigares ou de cigarettes, en oubliant que ce sont désormais des choses presque interdites et disent ou font des choses politiquement incorrectes ou irrévérencieuses. Mais de tout cela, on ne leur en veut pas car Ô Saisons, ô Chats ! Quelle âme est sans défauts ?

    Cette publication documente l'exposition Ô Saisons, ô Chats à la MABA.

  • The exhibition "10,000 Years of Luxury" (Louvre Abu Dhabi, 30 October 2019-18 February 2020) explores the multifaceted nature of luxury from ancient times to the present day. Its catalogue allows the reader to explore luxury through fashion, jewellery, visual art, furniture and design with masterpieces from the collections of international institutions and brands. Highlights among the objects presentes include the oldest pearl in the world, the renowned Boscoreale Treasure - one of the largest collections of silverware preserved from Roman Antiquity - and dresses and jewellery from design houses such as Cartier, Maison Van Cleef & Arpels, CHANEL, Christian Dior, ELIE SAAB and Yves Saint Laurent.

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