Theatrales

  • La nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé Nouv.

    À 12 ans, Mireille se lève la nuit et s'introduit dans les maisons du voisinage : elle observe les gens dormir et se raconte des histoires en leur compagnie. Un soir, Laurier Gaudreault, le plus bel élève du lycée, le lanceur de l'équipe de baseball et le capitaine de celle de hockey, se réveille.
    Plus de trente ans plus tard, à la mort de sa mère, Mireille, thanatopratrice renommée, revient au Québec pour s'occuper de la préparation du corps. C'est son premier retour depuis son départ, il y a 11 ans. Elle retrouve sa fratrie et, ensemble, ils préparent l'enterrement. Les tensions entre les frères et soeur se font de plus en plus fortes, jusqu'à ce qu'ils et elle apprennent que leur mère a légué tous ses bien à Laurier Gaudreault.
    Pour quelles raisons ? Pourquoi Mireille a-t-elle fui le Québec ? Que s'est-il passé, la nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé ?

    Distribution : trois femmes, quatre hommes, le cadavre de la mère

  • Close up ; Arletty... ; boxer Nouv.

    Close up. Un homme raconte son parcours de meurtrier, cherchant dans l'enfance les raisons de sa violence. Du viol au meurtre, tout est raconté selon son point de vue. Un texte puissant, dérangeant, miroir d'un autre texte de l'auteur, Jaz.
    DISTRIBUTION : un homme / GENRE : monologue.

    Arletty. Elle, c'est Léonie Bathiat, dite Arletty, l'une des actrices majeures du xxe siècle. Ce monologue, qui emprunte aux codes du biopic, dresse le portrait d'une femme libre., aux relations sulfureuses et condamnées (de ses relations lesbiennes à son histoire d'amour avec un Allemand sous l'Occupation), à la carrière exigeante, profondément féministe.
    DISTRIBUTION : une femme / GENRE : biographie fictionnée.

    Boxer. Une femme, sur le ring, livre un combat crucial et nous entraîne avec elle dans ses souvenirs d'enfance, en Afrique. Un texte à la sensualité exacerbée, au rythme martelé. Une partition physique pour actrice.
    DISTRIBUTION : une femme / GENRE : monologue intime et musical.

  • D'une prison haïtienne, une voix s'élève. Elle scande, dans une seule longue phrase, les malheurs du pays?: pauvreté, famine, catastrophes naturelles, pouvoir corrompu, église hypocrite.
    C'est un cri. Un poème dramatique qui ne cherche pas l'esthétisation de la misère et de la violence politique car le poète les vit, du fond de son cachot de Port-au-Prince. Sa parole emprisonnée résonne d'autant plus qu'on l'a bafouée, empêchée, retenue. Éminemment théâtral par son oralité et son rythme, un poème partition pour un homme au souffle long, comme pour un choeur puissant.
    Jean D'Amérique pousse ce cri en écho à d'autres confrères et consoeurs poètes emprisonnés d'hier et d'aujourd'hui : Federico García Lorca, Asli Erdogan, Nâzim Hikmet... et la force de son verbe rejoint la subversion de Jean Genet et l'allant d'Aimé Césaire. À lire à haute voix pour faire voler en éclats tous les murs dressés.

  • Pour un temps soit peu. Une femme s'adresse au public et raconte sa transition. La prise de conscience d'avoir été assignée au mauvais genre, les démarches médicales et la prise d'hormones, le changement d'état civil, les relations amicales et amoureuses, les rencontres, sont autant d'étapes sur le parcours de cette femme. Sans détour, elle aborde également la violence subie dans son corps et celle que la société hétéronormée lui renvoie sans cesse.
    DISTRIBUTION : une femme / GENRE : monologue, théâtre de l'intime.

    Transe. Trois personnages discutent. Émile, homme cisgenre, Max, personne non-binaire et Laurène, femme trans. Ils et elles semblent se connaître. Alors qu'iels évoquent leur passé, le lecteur s'aperçoit qu'iels sont la même personne, trois étapes d'une vie, un parcours de transition.
    DISTRIBUTION : un homme, une personne non-binaire, une femme / GENRE : théâtre de l'intime.

  • Nos fenêtres invisibles.
    Dans un futur indéterminé, Kévina et Otis, 16 ans, attendent à l'hôpital d'être Reformatés car, aux yeux de la Milice des Gardiens de la Réalité, ils ont bugué. Sont-ils atteints d'un dysfonctionnement cognitif passager ou bien dotés d'un imaginaire plus riche que la moyenne des gens ? Dans un élan vital qui les dépasse, ils vont donner naissance à un mouvement de résistance.

    Je suis le contrepoids du monde.
    Dans une usine abandonnée, la jeune Jessica tombe sur Samir, assis sur une chaise au milieu d'une pièce vide. Elle découvre que c'est un endroit spécial : tout instant de beauté créé ici fait contrepoids à la violence du monde. Jessica est-elle prête à rejoindre la confrérie planétaire des Veilleurs sensibles ? Cette histoire d'amour est aussi celle d'un engagement poético-politique.

  • Elle et Lui racontent, tour à tour, petits souvenirs et grands moments d'une histoire d'amour unique, comme il en existe tant. Elle est autrice, travaille depuis leur maison à la campagne ; il est sans arrêt sur les routes, il crée la lumière pour des spectacles. Elle est malade, et ensemble ils traversent la nuit cancéreuse, l'adeno nuitome.
    Se dessine en pointillés la puissance simple d'un amour qui se construit au présent : les cafés partagés au petit matin, pieds nus dans la cuisine, les désaccords et les tensions, le manque, l'attente, les rêves remis à plus tard par le quotidien, la maladie inquiétante et les angoisses qu'on essaie de déjouer.
    Lola Molina explore avec délicatesse et poésie la fable intime et le couple, dans une partition orale aux multiples images cinématographiques et références musicales.

  • Un groupe d'adolescent.e.s tente une traversée vers un territoire qui leur est interdit d'accès. Ils dérivent, chacun.e sur son morceau de banquise, vers une terre promise, un Eldorado fantasmé.
    Évoquant tour à tour Le Radeau de la Méduse, la pièce de Georg Kaiser mettant en scène des enfants à la dérive, l'épisode de Jonas et de la baleine, mais surtout la situation actuelle des migrants, ce texte allégorique touche par son humanité.
    L'absence de distribution préétablie fait de ce texte une partition, un texte à lire et jouer de multiples façons.
    DISTRIBUTION : un choeur d'adolescent.e.s .
    GENRE : drame.

  • Deux jeunes femmes de 25 ans : Jade, qui n'a pas sa langue dans sa poche et passe une bonne partie de son temps à promener sa chienne ; et Tania, un peu paumée et très silencieuse. C'est l'histoire de leur rencontre, anonyme d'abord, amoureuse ensuite. Il leur faudra dépasser bien des obstacles : le mutisme de Jade et surtout les masculinistes de tous poils qu'elles doivent se colleter. Elles croiseront heureusement des bienveillantes qui, sans s'en mêler, favoriseront l'éclosion fragile d'un amour tout simple.
    Cette partition pour deux actrices entourées de voix est une véritable plongée sensuelle dans les profondeurs de l'âme : attention aux paliers de décompression ! Adrien Cornaggia invente ici un texte dramatique façonné de dialogues, de soliloques et de flash-backs, pour un entrelacs très doux, parfaitement maîtrisé.

  • Au début des années 1960, un physicien français au génie précoce et un auteur de science-fiction soviétique à l'imagination féconde travaillent sans le savoir sur le même concept : l'existence d'univers parallèles au nôtre, qui expliquerait la nature même de notre réalité.
    Quelques décennies plus tard, leurs enfants - le leader d'un groupe de rock renommé et une futurologue médiatique - sont chacun hantés par l'héritage paternel et confrontés au même moment à d'étranges événements...
    Frédéric Sonntag poursuit son exploration des mythologies de la culture pop, de l'histoire des idéologies et des mutations du capitalisme. À la fois fable sur le destin de nos existences, analyse de notre perception de la réalité et voyage à la frontière de nos fantasmes et de nos souvenirs, D'autres mondes sonde notre besoin d'imaginer des ailleurs plus habitables et de croire encore à l'existence de nouveaux possibles.
    Ce texte à la construction vertigineuse se dévore comme un roman de SF et offre des enjeux de création infinis.

  • «?des bouts, ça fait pas l'plus gros et l'plus gros ça fait pas l'tout et tous tes bouts ensemble ça fait pas qu'ta version elle est vraie ni mainnant ni après.?».
    Une mère, un père, trois soeurs, un frère. Une des filles veut parler et ne s'arrêtera pas avant que les autres ne s'y mettent.
    Avec une dextérité verbale stupéfiante, mauvaise de debbie tucker green offre une plongée en apnée dans les abysses des relations familiales.
    Un drame sans concessions, récompensé au Royaume-Uni par le Laurence Olivier Award 2004 de la révélation théâtrale.

  • Elle rompt la monotonie d'une pelouse bien entretenue ; déterminée, elle est même capable de s'insinuer dans un mur, perçant la roche... Qui ça ? La mauvaise herbe. Car il y aurait la bonne - qui, docile, marche droit - et la mauvaise - qui ne suit pas la route de la majorité. Mais souvent, ce n'est pas celle qu'on croit qui permet les changements. Sous les traits d'un conte médiéval, Sandrine Roche déploie un court texte à la puissance subversive réjouissante : une mystérieuse plante paraît et, une fois brûlée, met en joie les sujets d'un royaume à l'organisation bien rodée, cadenassée et hiérarchisée.
    Dans une société qui tend à se refermer sur elle-même, qui sacrifie la liberté de circulation, et bientôt de penser, sur l'autel d'une prétendue sécurité, ce texte rappelle que la chape de plomb peut être fissurée, voire brisée, en retrouvant la joie de l'action collective. Ode à l'émancipation et à la liberté, La Vie des bord(e)s enchante aussi par l'inventivité de sa langue musicale, truffée d'incises et de mots venus d'ailleurs.
    Voici un texte matériau qui se partagera d'un-e interprète à de nombreux-ses joueur-se-s.

  • La victime d'un crime atroce est convoquée dans le bureau aseptisé d'une administration pour choisir le châtiment de son agresseur?; c'est la procédure légale. corde. raide est une pièce bouleversante sur la décision d'une femme.
    Par le biais d'une écriture tendue comme une corde, épurée de toute fioriture spectaculaire, le trio de personnages nous entraîne dans un univers glaçant. Impossible de demeurer indifférent·e devant ce texte redoutable qui plonge acteur·rices et spectateur·rices dans le jeu haletant et singulier imaginé par debbie tucker green, dramaturge incontournable du théâtre anglo-saxon d'aujourd'hui.

  • B. Traven, né Otto Feige à la fin du XIX e siècle, commence sa vie comme mécanicien puis métallurgiste. Syndica- liste actif, il rompt définitivement avec sa famille, change de nom et devient le comédien Ret Marut. Commence alors une vie faite de tournées en Europe. Lors de la Deuxième Guerre mondiale, il est journaliste et parcourt à nouveau le continent avant d'émigrer au Mexique. Abandonnant une nouvelle fois son identité, il prend le nom de B. Traven, devient photographe puis publie de nombreux romans, dont neuf seront adaptés au cinéma de son vivant.
    Figure mystérieuse, auteur reconnu aujourd'hui oublié, B. Traven disparaît derrière son oeuvre pour ne laisser que quelques traces intangibles.

    « Poursuivant leur exploration de l'histoire du XX e siècle et des mythologies de la culture pop, Frédéric Sonntag et la compagnie Asa- NIsiMAsa nous entraînent, entre roman d'aventure et film d'espionnage, de la Première Guerre mondiale à la crise des subprimes, de la république de Bavière à la révolte au Chiapas, en passant par les années sombres du maccarthysme et les coups d'État des années 1970 en Amérique du Sud, dans le sillage des multiples vies - réelles et fictives - d'un homme pour qui la question de l'identité fut une obsession de nature politique. »

  • C'est la collection "historique", l'essentiel de la production avec 14 à 20 sorties chaque année. Les éditions THÉÂTRALES publient ainsi de nouveaux auteurs et soutiennent leurs "auteurs maison".On retrouve donc des auteurs français, de Azama à Rullier, en passant par Bonal, Besnehard, Cormann, Durringer, Fichet, Minyana ou Renaude, entre autres, et des auteurs étrangers tels que Belbel, Bouchard, Dalpé, De Filippo, Fischerova, Hacks, Horovitz, Müller, Murphy, Motton, Nadas, Rozewicz, Schwajda, Santanelli, Stock, Tabori ou Zahnd, par exemple.
    Les textes sont publiés en fonction de leur théâtralité - comme le démontrent les nombreuses créations dont ils font l'objet - et surtout de leur capacité à pouvoir être lus et appréciés pour leurs qualités littéraires.

  • De l'acte dialogué au récit, en passant par le monologue, noëlle renaude nous livre ici cinq pièces courtes.
    Avec ce parler incisif et vif, propre à la satire, elle trace à traits fins une série de croquis d'un humour sensible, quelques instantanés de ses personnages qui, curieusement, nous ressemblent tant. du théâtre en forme de divertissement. a entendre, à voir, à lire, à représenter. d'urgence !.

  • Tableau d'une exécution pose la question de l'attitude de l'artiste face au pouvoir politique. La république de Venise commande à Galactia, femme peintre de grande renommée, un tableau commémorant la bataille de Lépante. Au lieu de la gloire de la Sérénissime, elle choisit de peindre la guerre telle qu'elle est : un massacre. Le doge fait emprisonner Galactia mais le tableau, remarquable, divise l'aristocratie et le clan des amateurs d'art l'emporte : le chef - d'oeuvre sera exposé à la vue de tous.

    Les Possibilités : 10 saynètes mettent en scène un univers cataclysmique où toute notion de bien et de mal a disparu. Barker interroge le monde de l'après - Auschwitz et l'«authentique angoisse morale» qui en résulte. Le spectateur, placé face à lui - même, ne se voit dicter aucune réponse.

    Howard Barker, auteur d'une oeuvre impressionnante (plus de soixante - dix pièces), également poète et peintre, est l'une des voix les plus originales du théâtre anglais contemporain. Son «théâtre de la catastrophe» invente un espace qui interroge notre façon de voir et d'entendre. Les éditions Théâtrales et la Maison Antoine Vitez ont entrepris depuis 2001 de publier ses oeuvres choisies. Voici, à nouveau disponibles, les deux premières pièces qui l'ont fait connaître en France.

  • Les quatorze sketches rassemblés dans ce recueil dévoilent de nouveaux aspects du théâtre satirique et comique de Hanokh Levin.
    Ici, le dramaturge israélien excelle à décaler insidieusement la situation la plus quotidienne afin de la pousser vers un non-sens inéluctable. Dans cette suite de séquences à l'écriture incisive, il propose une galerie de personnages prêts à tout pour avoir prise sur l'absurdité de la vie. sauf à prendre le risque d'exister. Eclairées par le prisme grossissant d'une lucidité exacerbée, leurs piètres stratégies sont mises à nu.
    Leurs tentatives avortées pour gagner un semblant d'importance, ou leurs comportements dont l'implacable logique n'a d'égal que l'inéluctable échec, tout cela nous renvoie à nous-mêmes et à nos vaines gesticulations. De monologues en duos - voire en trios -, Le vin aiguise sa plume pour livrer ces sketches à l'efficacité diabolique où l'humour noir flirte avec le burlesque.

  • Écrivain talentueux mais secret, souvent resté dans l'ombre, Benjamin Walter renonce à l'écriture en juin 2011, sans explication. Un mois plus tard, il disparaît sans laisser d'adresse.
    En 2013, Frédéric Sonntag décide d'enquêter sur sa mystérieuse disparition. Entre théâtre documentaire, roman policier et autofiction, Benjamin Walter est le fruit d'une investigation à travers l'Europe. Un périple d'Helsinki à Lisbonne sous la forme d'une enquête policière qui se transforme petit à petit en quête existentielle et en énigme littéraire. La pièce de Frédéric Sonntag retrace les 7 923 kilomètres de cette course-poursuite entre réalité et mémoire, sur les traces de l'auteur disparu.
    Benjamin Walter est également un texte jouant sur la notion de théâtre dans le théâtre : le metteur en scène/auteur, personnage du texte, écrit sa pièce en même temps qu'il voyage. Ses comédiens attendent le texte et subissent les affres de la création.
    Un texte sur la création littéraire, la littérature, l'Europe, les bibliothèques : un texte de la jeune génération.

    DISTRIBUTION : Une vingtaine de personnages - jouable par 6 à 8 acteurs.
    GENRE : Biographie théâtrale fictionnelle.

  • Atomic Man. Le lecteur suit la brève vie d'Arthur, de sa naissance - à la fin du xx e siècle - à sa mort - aujourd'hui - alors qu'il se laisse volontairement piéger dans une tour HLM en passe d'être détruite. Le texte entremêle parcours personnel et marche du monde, faisant d'Arthur un personnage en quête d'identité dans un pays qu'il n'aura jamais connu autrement qu'en « état d'urgence ». Entre fantasme et recherche de soi, rejet d'une société et désir d'en faire partie, Arthur ne voit pas d'autre alternative que celle de la mort.
    Distribution : 5 femmes, 8 hommes, de nombreux figurants, pouvant être interprétés par cinq comédien.ne.s.

    Part-Dieu. Theodor fuit le Congo : après bien des détours et des voyages, il arrive en gare de Lyon Part-Dieu. Là commence une seconde épopée, de ses errances administratives en jugements successifs, dans l'espoir d'obtenir un titre de séjour ; de ses études en France à ses difficultés à trouver un emploi. Ses rencontres l'aideront dans les méandres ineptes de l'admi- nistration française.
    Distribution : de nombreux personnages pouvant être interprétés par une femme et trois hommes.

    GENRE : Théâtre documentaire.

  • Dans ce texte engagé et poétique s'entremêlent les voix de quatre Federico(s), nés en 1921, 1951, 1981 et 2001. Tour à tour, chacun des trois Federico nous raconte la guerre d'Espagne : le grand-père l'a vécue, le père l'a subie, le fils l'a entendue, racontée par ses ascendants. Une quatrième génération s'invite, héritière des trois précédentes, qui n'a jamais connu la guerre mais qui côtoie la violence d'un monde qui part à vau-l'eau.
    Un texte mêlant quatre générations pour montrer la dimension atavique du lien intime et charnel de cette famille à la guerre d'Espagne. Entre flash-backs et ellipses, le texte explore 80 ans d'histoire européenne, avec un arrière-plan à la fois poétique et politique.

    DISTRIBUTION : Entre un et quatre hommes - peut être interprété par un comédien ou un choeur.

    GENRE : Drame intime et historique.

  • Deux amies, Jesse et Baba, s'apprêtent à sortir dans Paris pour fêter le passage à l'an 2000. Liées par une même envie de vivre, elles financent leurs études en louant leurs charmes à des sugar daddies. Cette nuit-là, elles se lient d'amitié avec un couple d'hommes, mais ce coup de foudre amical sera de courte durée car dans un univers en mouvement perpétuel, les étoiles finissent toujours par mourir.
    Cette fable haletante pour deux actrices et quatre acteurs adeptes de virées nocturnes entrelace dans une écriture cinématographique temporalités, lieux et situations pour mieux nous mener, le coeur battant, jusqu'au dénouement.
    Avec ses personnages attachants, Lola Molina fait revivre la nuit parisienne d'avant la gentrification et aborde de façon singulière ces moments où les destins basculent.

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