Sud Ouest Editions

  • Nombreux sont les métiers qui ont fait vivre des générations entières d'artisans et de paysans, et à qui le xxe siècle, de la première guerre mondiale à l'explosion des trente glorieuses, a été funeste : maréchal-ferrant, tourneur de barreaux de chaises, cloutier, tonnelier, robinetaïre, bourrelier, charron, montreur d'ours, crieur public, tétaïre (celui qui vient mettre en route l'allaitement ou absorbe le trop-plein de lait de la nourrice), ou petit trottin (jeune femme chargée des courses).

    Ces métiers, du plus modeste au plus spécialisé, du plus commun au plus rare, furent les témoins d'une culture populaire immense, acquise patiemment au contact des aînés, aujourd'hui tombée en désuétude, sinon oubliée.
    Cet ouvrage, qui recense les métiers disparus ou " en voie de disparition ", fait revivre, à travers des illustrations d'époque et une documentation sans précédent, ces sans-grade, nos grands-parents, qui eurent à coeur d'apprendre leur métier et d'y rechercher une certaine forme de perfection.

  • Les bains de mer à la Belle Epoque, de Dunkerque à Nice, illustré par des cartes postales anciennes.

  • La vie d'autrefois à Lyon et dans le Rhône retrace la petite histoire de Lyon au matin du XXe siècle, au temps où nos proches aïeux vivent les bouleversements techniques et sociaux qui serviront d'assises à la société moderne.
    De l'assassinat du président de la République Sadi Carnot jusqu'au rôle important que tient Lyon pendant la Première Guerre mondiale, de l'école obligatoire à la séparation de l'Eglise et de l'Etat, des mouvements ouvriers à l'avènement d'Edouard Herriot, du déclin de la soierie à l'envol de l'industrie lyonnaise, du vélodrome de la Tête d'Or aux débuts de l'automobile, en passant par le cinématographe des frères Lumière, les spectacles, les sports, les faits divers et bien d'autres choses encore, c'est toute une tranche de vie qui, mêlant les événements les uns aux autres, cimente les bases du Lyon d'aujourd'hui.

  • Les paysans sont une race en voie de disparition.
    Et pourtant, il y a une ou deux arrière-grands-mères, ils représentaient la moitié de la population de notre pays. Un hommage nostalgique aux derniers vrais paysans (illustré de nombreux documents d'époque inédits).

  • C'est toute une culture que nous fait revivre Jacques Luquet. Bien sûr, certaines chasses étaient réservées à l'aristocratie ou aux riches touristes en villégiature, telles la chasse à courre ou au vautour. Mais ces chasses d'autrefois, ce sont surtout les petites gens du monde rural et parfois ouvrier qui les pratiquaient. Ils tiraient un profit souvent indispensable lors des migrations automnales et printanières.
    Leurs très faibles moyens financiers ne leur permettent que la capture d'une multitude d'espèces d'oiseaux, principalement des passereaux, à l'aide de pièges. Ces chasses sont le reflet d'une grande diversité de techniques : de la quête de l'ours dans les Pyrénées aux matoles pour attraper les alouettes, le courage et l'ingéniosité n'ont pas manqué pour trouver le meilleur moyen de capturer le gibier du Sud-Ouest.
    Ce livre a aussi pour vocation d'interpeller les nostalgiques, jeunes ou vieux, les bibliophiles, les régionalistes, les amateurs de documents anciens et tous ceux qui souhaitent apprendre ou se remémorer les modes de vie parfois oubliés ou perdus de la vie de la génération de nos anciens.

  • Arcachon à la Belle Epoque : c'est ce monde que nous restitue l'auteur à travers un texte évocateur et une magnifique iconographie.

  • Bet ceou, bet peÿs, boun vin, bounes gens !

    Cette maxime gasconne de Camblanes-et-Meynac signifie Beau ciel, beau pays, bon vin, bonnes gens. Et elle pourrait, sans problème, s'appliquer aux 211 communes qui composaient le territoire de l'Entre-deux- Mers dans les années 1900.

    Car il s'agit bien d'un territoire et d'un terroir façonnés et nourris par les deux bras qui l'enlacent, la Dordogne et la Garonne, deux rivières-mers, sensibles, chaque jour, à la marée et, parfois au mascaret.

    Cette île entre deux mers, longtemps préservée, faute de ponts, est une île aux trésors. La vigne, d'où surgissent d'innombrables châteaux (historiques et viticoles), bastides ou charmants villages, puise ici, dans les alluvions déposées, au fil des siècles, par Dordogne et Garonne, l'énergie qu'elle nous offre dans ses vins nombreux et variés. L'Entre-deux-Mers d'autrefois, d'il y a seulement deux ou trois grands-mères, c'était aussi, et surtout, ses habitants : paysans-vignerons, bien sûr, mais aussi tonneliers, carriers ou artisans tuiliers, sans oublier ceux qui vivaient directement des deux grandes rivières : pêcheurs d'aloses ou de lamproies, bateliers ou passeurs, et gabariers, ces « routiers fluviaux » qui livraient, quotidiennement, vin, bois, pierre de taille au port de Bordeaux.

    Dans cet ouvrage, illustré de très nombreux documents d'époque, parfois inédits, l'auteur rend hommage à ces îliens d'entre deux mers, vous invite à mieux connaître « leur vie d'autrefois » et vous engage à découvrir, ou redécouvrir, le patrimoine qu'ils nous ont laissé.

  • La vie d'autrefois en Charente retrace, de 1870 à 1918, la petite histoire des habitants d'un département né sous le signe de l'eau.
    L'eau particulièrement pure du fleuve, qui lui donna son nom, fit de lui une terre d'élevage. Avec son débit puissant et surtout constant, la Charente générait par ailleurs une force motrice considérable. Elle entraînait les roues des moulins, puis des turbines des papeteries, des brasseries, des manufactures textiles ou des fonderies qui, au début du XXe siècle, faisaient la réputation du département.
    L'eau-de-vie, "la liqueur des dieux" selon Victor Hugo, participait également de la renommée charentaise. Issue d'un terroir rigoureusement délimité, elle était obtenue par un procédé unique. Les maisons de négoce qui commercialisèrent le "cougnat" charentais, dès le XVIIIe siècle, firent tant et si bien qu'aux quatre coins du monde, la toute petite ville de Cognac devint aussi célèbre que la capitale de la France. A bien des égards, ce rayonnement bénéficia à l'ensemble du département.

  • Entre terre et mer, traditions et villes balnéaires, connaître tout sur le Pays basque du début du siècle.

  • La vie d'autrefois en Ariège raconte l'histoire du département des années 1890 à la Première Guerre mondiale, époque où nos grands-parents vivent les grands bouleversements industriels et moraux qui marquent le passage du XIX au XXe siècle.
    C'est l'époque de l'émigration paysanne, de la séparation de l'Église et de l'État qui entraînèrent des inventaires houleux, des grèves dans la métallurgie, de la longue carrière du ministre Théophile Delcassé qui passa sept années aux Affaires étrangères - un record -, c'est l'école obligatoire, l'arrivée du train, du téléphone, de l'électricité, avec la construction du plus grand barrage de France de l'époque (celui de Naguilles), c'est aussi le thermalisme à Ax, à Aulus, la fin de la transhumance, les grandes fêtes de Foix et bien d'autres choses encore...
    Illustré par des cartes postales et des documents anciens, cet ouvrage fait revivre le quotidien de ces hommes et de ces femmes, sans qui l'Ariège d'aujourd'hui ne serait pas ce qu'elle est.

  • En ouvrant cet ouvrage, vous irez à la rencontre de gens que vous avez un jour connus mais peut-être un peu délaissés et oubliés. Ce sont vos pères et vos grands-pères, vos mères aussi bien sûr, que vous allez retrouver dans leur vie quotidienne : à la maison, aux champs, au marché, en train de faire leur pain, de parler au meunier ou à quelque colporteur, de feuilleter leur journal et déambuler sur l'esplanade du Gravier à Aurillac Ils ont vécu de vraies révolutions, prometteuses d'un bel avenir, avec l'arrivée du télégraphe, du chemin de fer, de l'automobile, des avions, du cinéma. L'école est devenue obligatoire, la séparation de l'Église et de l'État a créé bien des remous dans les villes et les villages Régis Granier raconte avec enthousiasme leur vie à travers des illustrations d'époque et un récit pleins de fraîcheur. Un livre tonique, passionnant, riche d'évocations du passé, un livre à lire aussi bien qu'à feuilleter. Un document !

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