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  • Sont publiés dans cette collection des essais d'actualité pour stimuler la réflexion en apportant des éléments favorisant le débat.

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  • Préface, V Introduction, IX PREMIÈRE PARTIE Une méditation sous le signe de la défaite CHAPITRE PREMIER - L'Allemagne au banc des accusés, 5 CHAPITRE II. - L'occupation alliée : facteur de refoulement ou de remise en cause ?, 25 CHAPITRE III. - La réflexion sur le nazisme : un grand débat intellectuel, 49 DEUXIÈME PARTIE Le nazisme, déviance allemande ?

    CHAPITRE PREMIER. - Une inversion radicale de la perception du passé, 81 CHAPITRE II. - Dénonciations libérales et catholiques de la déviance, 103 CHAPITRE III. - Les marxistes face au passé allemand, 135 CHAPITRE IV. - Les conservateurs : une remise en cause difficile, 177 TROISIÈME PARTIE Le nazisme, mal de la modernité ?

    CHAPITRE PREMIER. - Les dérèglements d'un monde sans Dieu, 215 CHAPITRE II. - Vers une démocratisation de la pensée conservatrice, 257 Conclusion, 305 Liste des abréviations, 311 Présentation des sources, 313 Orientation bibliographique, 327 Index, 341

  • La "société à vivre" n'exige en définitive qu'une révolution douce. Elle ne nécessite pas d'arrêter à grand fracas le train de l'histoire, seulement de l'aiguiller vers un avenir plus chaleureux que l'on entrevoit aisément dès que l'on ne fait plus l'impasse sur la spiritualité humaine.

    Habitué à la violence hétoïque des révolutions passées, le lecteur aura peut-être quelque difficulté à croire en celle-ci qui ne réclame et ne se réclame d'aucun "grand chambardement" matériel. C'est qu'il aura omis d'ajouter, dans son bilan des forces, l'énergie spirituelle mobilisée.

    Si la révolution personnaliste qui doit nous mener à la "société à vivre" a un ccoût économique et politique dérisoire, elle demande en revanche de chacun d'entre nous un certain état d'esprit.

    N'est-ce pas normal et inévitable lorsqu'on invoque une approche spiritualiste ?

    Texte de couverture

  • l'actualité révèle de nouvelles atteintes au secret des sources, comme en témoignent les nombreuses perquisitions menées récemment dans des rédactions, le placement en garde-à-vue de journalistes ou encore la mise en examen pour " recel de violation du secret de l'instruction ".
    la volonté de remonter à l'origine des fuites, aussi légitime soit-elle, ne peut en aucun cas justifier le recours à des moyens d'investigation réservés habituellement à des malfaiteurs. les moyens avec lesquels la presse est aujourd'hui intimidée, ne peuvent que susciter l'inquiétude sur les conditions d'exercice du métier de journaliste et sur le respect du secret des sources, pourtant essentiel à la liberté d'expression, comme le rappelle régulièrement la cour européenne des droits de l'homme.
    dans ce contexte, le garde des sceaux, pascal clément, avait annoncé publiquement, à l'occasion du colloque organisé par presse-liberté le 20 juin 2006, son intention d'inscrire le secret des sources comme principe fondamental dans la loi de 1881 et d'accompagner cette réforme de garanties procédurales au profit des journalistes. même si la grande réforme de la justice a été différée, la liberté de la presse ne peut attendre.

  • Les systèmes éducatifs contemporains sont sous l'influence des évolutions internationales, des réformes politiques et administratives des pays, des enquêtes et des palmarès, des logiques de résultats et de performances, des pressions sociales, économiques et culturelles, des groupes organisés...
    Se pose aussi, à chaque système éducatif, la question de sa gouvernance, des régulations et de l'utilisation d'outils plus ou moins nouveaux du management public. À partir d'exemples concrets, cet ouvrage montre les sources de la gouvernance, il s'interroge sur le rôle de l'État en Europe et sur les types de régulations pratiquées dans les fonctions publiques en France, en particulier dans l'Éducation nationale.

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  • Les rapports entre l'Etat, les pouvoirs publics et les religions à travers leurs institutions, les Eglises, sont à la fois complexes et indispensables.
    Ils ont connu en France des périodes d'extrême tension, ils ont évolué vers des formes de collaboration pacifiée. Le droit des religions est le fruit de l'histoire. Il traduit, à un moment donné, un équilibre de pouvoirs qui peut être aujourd'hui qualifié de " concorde sans concordat ". Mais la formule de la séparation des Eglises et de l'Etat qui a été depuis 1905 bien tempérée souffre bien des exceptions.
    Il n'y a pas, en matière religieuse, unicité du droit sur l'ensemble du territoire national. Et le législateur, l'administration, comme le juge administratif se sont attachés à concilier, dans la pratique, les grands principes de la laïcité, c'est-à-dire la neutralité de l'Etat en matière religieuse, condition de la tolérance et de la paix sociale, avec la liberté religieuse et le libre exercice des cultes.
    Conscients qu'il n'existe pas de libertés sans que soient réalisées les conditions pratiques de leur exercice, ils ont su accorder une place aux différents cultes et à leurs représentants. Le présent ouvrage fait le point d'une situation complexe et mouvante qui connaît de nombreuses évolutions et des remises en cause, sous l'effet conjugué de l'affirmation de nouvelles religions, comme l'Islam, et de l'ouverture européenne faisant apparaître la laïcité à la française comme une exception, sinon un modèle.

  • La propagande en France de 1940 à 1944 La propagande de Vichy La propagande allemande en France Le mythe Pétain Le mythe La révolution nationale La France européenne La France européenne Le travail en Allemagne Les ennemis désignés Les Juifs Les francs-maçons Les communistes-bolcheviques Les anglo-US

  • Avant-propos : Un modèle politique opératoire et complexe, 7 PREMIÈRE PARTIE L'élaboration du modèle, de la cité grecque à l'aube du XXe siècle, 11 La cité grecque, modèle de la République des Républicains, Henri Van Effenterre, 13 Citoyenneté française et citoyenneté romaine. Essai de mise en perspective, Claude Nicolet, 19 Les Jacobins et l'opinion publique, Lucien Jaume, 57 L'organisation du suffrage universel sous la Seconde République, Raymond Huard, 71 De Jules Ferry à Raymond Poincaré, ou l'échec du constitutionnalisme républicain, Odile Rudelle, 91 Socialisme et République avant 1914, Alain Bergounioux, 117 DEUXIÈME PARTIE L'âge d'or du modèle républicain, 1900-1939, 129 Le mythe fondateur : l'affaire Dreyfus, Michel Winock, 131 Les institutions républicaines au début du XXe siècle, Serge Berstein, 147 La culture républicaine dans la première moitié du XXe siècle, Serge Berstein, 159 La politique sociale des opportunistes, 1879-1885, François Ewald, 173 La politique sociale des Républicains, Serge Berstein, 189 Le modèle républicain français dans la culture politique de l'antifascisme italien, Pierre Milza, 209 TROISIÈME PARTIE La promotion républicaine, 227 Condorcet : des progrès de la raison aux progrès de la société, Lucien Jaume, 229 Des boursiers conquérants ? École et "promotion républicaine" sous la IIIe République, Jean-François Sirinelli, 243 L'atelier et la boutique : deux filières de mobilité sociale, Nonna Mayer, 263 Une voie de la promotion sociale : la fonction publique ? Jean-Luc Bodiguel, 283 "Promotion républicaine" et "promotion sociale" de la IIIe à la Ve République, Odile Rudelle, 305 Témoignage de M. Michel Debré, ancien Premier ministre, 312 QUATRIÈME PARTIE Crise et reconstruction du modèle républicain, des années 1930 à nos jours, 317 La contestation du modèle républicain dans les années 30 : la réforme de l'État, Nicolas Roussellier, 319 Vichy face au modèle républicain, Jean-Pierre Azéma, 337 La IVe République : république nouvelle ou restauration du modèle de la IIIe République, Serge Berstein, 357 De Gaulle et la République, Odile Rudelle, 383 La Ve République : un nouveau modèle républicain ? Serge Berstein, 407 Conclusion, 430

  • L'élargissement des assises culturelles, la crise des valeurs morales, la dégradation de la moralité sociale provoquent de plus en plus des réactions de caractère individuel.
    La faiblesse de l'enseignement classique, de la formation religieuse s'avère une faille dans l'élaboration de la personnalité.
    Les hommes et les femmes de notre temps sont à l'affût des solutions qui leur permettraient de restructurer leur vie spirituelle en leur laissant le sentiment de leur libre détermination. Beaucoup se tournent vers les pratiques d'édification en usage en Orient. Mais, en raison de son évolution, l'institution maçonnique offre aux individus de bonne volonté une méthode éprouvée de libération et une possibilité de structuration spirituelle susceptibles de répondre à leur attente.
    Et ce propos maçonnique a pour but de présenter au grand public éclairé les données fondamentales de l'entreprise de ressourcement philosophique et moral que la franc-maçonnerie apporte à notre civilisation et à notre temps.
    Une sagesse pour l'Occident.

  • " ... Les Peuples, bien qu'ignorants, sont capables de vérités ...(Machiavel). Cet essai sur la démocratie explore ce paradoxe. Il montre combien et comment le paradoxe était constitutif de la cité antique, où il était explicitement formulé et comment il est devenu tellement coutumier dans les démocraties libérales contemporaines, qu'il peut y être occulté, sauf si la politique quotidienne le ramène au plein jour, ou bien quand le débat public devient suffisamment sérieux, suffisamment "politique", pour contraindre à s'y confronter. C'est ce cheminement discret ou éclatant mais toujours perturbateur, que l'on présente ici." Texte de couverture Table des matières Introduction Gérard Duprat L'ignorance du peuple Catherine Colliot-Thélène Démocratie et droits de l'homme Jean-François Kervégan " Démocratie et totalitarisme " revisités Jean-Marie Vincent Démocratie directe, mobilisation, intégration, 79 Yannis Papadopoulos La guerre civile blanche, 127 Gérard Duprat Le devoir de juger, 167 William Ossipow

  • Préface, par Daniel Ligou, 1 Avant-propos par Roland Desné, 9 Préambule, 19 Préliminaires, 23 1. Humanisme, et spiritualité, 27 2. Esquisse d'un bilan, 45 3. La science contemporaine et l'humanisme, 51 4. La spiritualité humaniste, 63 5. Maçonnerie et spiritualité, 69 6. Perspectives, 81 Références bibliographiques, 91

  • Fondée sur l'hypothèse que les interprétations économiques ne suffisent pas à expliquer l'évolution de la politique française d'intégration monétaire européenne, cette étude vise à fournir un éclairage politique sur l'émergence et le développement d'une politique publique aux implications économiques, sociales et politiques immenses.
    Portant principalement sur la période postérieure à janvier 1988, date de lancement du premier projet français de Banque centrale européenne supranationale (" BCE "), l'analyse s'articule autour de quatre axes de recherches : quels facteurs, notamment politiques, ont pesé sur l'attitude française envers la Banque centrale européenne ? Comment les positions françaises ont-elles été élaborées ? Quelle est la contribution française aux négociations communautaires sur la Banque centrale européenne ? Enfin, quel soutien a été apporté à ce projet par la classe politique et l'opinion publique françaises ?
    L'étude permet de montrer comment le contexte de l'élection présidentielle et de la fin de la première cohabitation a fait surgir - de manière très conjoncturelle - l'idée d'une BCE supranationale dans les débats politiques français.
    La véritable conversion française à ce projet monétaire supranational se produit cependant dans le contexte des bouleversements structurels en Europe de l'Est et de l'unification allemande. Durant les négociations communautaires, la France défend avec plus ou moins de succès des conceptions spécifiques de la BCE. Le bilan de l'apport français au traité de Maastricht contribue à expliquer la difficile légitimation, en France, du Système européen de Banques centrales issu des négociations communautaires, et l'évolution ultérieure de la politique française d'intégration monétaire européenne.

  • "Cette étude se propose de saisir un moment particulier de l'histoire européenne : la coopération, puis la confrontation culturelle entre les vainqueurs de la Seconde guerre mondiale, sur le terrain de Brelin, ville qui deviendra à l'issue de la période l'un des enjeux et le symbole de la guerre froide.

    L'originalité de ce travail est double : elle tient d'abord à la démarche comparative puisque l'auteur, s'appuyant sur des archives et des sources variées et asymétriques, s'est efforcé d'interroger de manière égale les pratiques culturelles respectives des Américains, des Anglais des Français et des Soviétiques chargés à Berlin d'administrer l'art de la rééducation.

    La deuxième originalité vient de l'attention prêtée aux contenus des manifestations culturelles décrites et analysées, ainsi qu'à leurs effets sur la population berlinoise, une attention qui tient en partie à l'expérience professionnelle de l'auteur, il fut chargé d'une mission culturelle à Berlin au lendemain de l'unification allemande.

    Cette enquête résolument narrative fait revivre une brève période de dialogue international, sur fond de renaissance de la culture allemande : bonnes volontés initiales, incertitudes, improvisations mais aussi arrogance et susceptibilités de vainqueurs inégaux entre eux, humiliation et sentiment de culpabilité des vaincus, méfiances soupçons calculs manipulations, toutes ces émotions de l'immédiat après-guerre constituent le corps de ce récit. " Texte de couverture Table des matières Introduction, 1 PREMIÈRE PARTIE Une harmonie de façade I. Histoire d'un recommencement - Berlin après la capitulation, 17 1. Le printemps soviétique, 19 2. L'été interallié, 22 3. La vie culturelle, 25 4. L'oeuvre soviétique, 32 1. De la Chambre des créateurs à la Direction de l'éducation publique du Magistrat, 32 2. L'Union culturelle pour le renouveau démocratique de l'Allemagne (Kulturbund), 38 1. Origine et objectifs, 38. - 2. Activités, 42. - 3. Le Kulturbund et les Affiés, 46. - 4. Forces et faiblesses du Kulturbund, 48.

    5. Conclusion 50 II. Les Alliés séparément - Quatre cultures politiques, quatre politiques culturelles, 53 1. Les gouvernements militaires et leurs chefs, 54 1. Sémiologie des acronymes, 54 2. Les chefs : quels rapports avec les centrales ?, 55 2. Une ville : quatre approches de la culture, 58 3. Quatre systèmes de gouvernement militaire, 61 1. Le système américain, 61 2. Le système britannique, 64 3. Le système français, 68 4. Le système soviétique, 70 5. Conclusion, 71 4. Les personnalités culturelles Dymchits et les autres, 72 5. Projections, problèmes, 76 1. Félix Lusset et sa mission culturelle, 76 2. Robert Birley : l'accent britannique, 80 3. Spécificités franco-britanniquesn 84 4. La question Tulpanov, 84 6. Conclusion, 90 III. Les Alliés ensemble - Une dynamique culturelle inter-alliée ?, 93 1. Les fondements du quadripartisme, 94 2. L'autorité suprême : le Conseil de contrôle, 96 3. La Kommandatura interalliée de Berlin, 97 4. Les questions culturelles, 98 1. Le rôle culturel de l'autorité suprême, 100 2. Les activités culturelles de la Kommandatura, 104 1. Le comité des beaux-arts, 105. - 2. Le comité des affaires culturelles, 107. - 3. Le comité de l'éducation, 109.

    5. Le quadripartisme comme contrainte, 110 6. Exemples de " coopération " culturelle interalliée, 112 1. L'affaire de la Siegessäule, 112 2. L'exposition sur les crimes hitlériens, 118 3. Deux cas de dénazification culturelle, 122 1. Wilhelm Furtwängler, 122. - 2. Gustav Gründgens, 126.

    7. Conclusion, 129 IV. L'art de la rééducation - La programmation " alliée " en 1946, 131 1. Berlin comme enjeu culturel, 132 1. Le cinéma culture et industrie, 133 1. Le poids du passé, 133. - 2. La prise en charge par les occupants, 134. - 3. A Berlin, 135.

    2. Le théâtre, 138 2. La rééducation par les oeuvres,141 1. Le contrôle des actualités cinématographiques, 141 2. Une tentative de rééducation par le cinéma : le documentaire américain Les moulins de la mort, 142 3. Divertir ou édifier les masses allemandes ?, 147 1. Deux pièces de théâtre : The Skin of Our Teeth de Thornton Wilder et Antigone de Jean Anouilh, 148. - 2. " Propaganda through Entertainment " : le cinéma des occupants, 156.

    4. La littérature et.l'art, 161 1. La vie littéraire, 161. - 2. L'exposition de " peinture française moderne ", 162.

    3. Conclusion, 168 V. La culture du remords - Trois oeuvres nées à Berlin en à 1946, 171 1. Les auteurs, 172 2. Les oeuvres, 176 1. Un recueil de poèmes parrainé par les services américains, 176 2. Une pièce de théâtre, 180 3. Un film,183 3. Quel " travail de deuil " ?, 186 4. Conclusion, 191 DEUXIÈME PARTIE Affrontements et ruptures VI. L'engrenage - Berlin 1947-1948, 203 1. La question russe : la guerre froide au théâtre, 204 1. Constantin Simonov, 204 2. La pièce La question russe, 205 3. Moscou-Berlin-New York : réactions, 208 4. Une affaire politique 215 2. Une crise culturelle : l'affaire Nestriepke et le problème de la Volksbühne (Théâtre populaire), 217 1. Le conseiller Nestriepke, 218 2. Le problème de la Volksbühne, 219 3. Le désaveu du conseiller Nestriepke, 223 3. Les tensions culturelles, 225 1. Mesures structurelles des Occidentaux, 226 1. Le renforcement des moyens de propagande l'exemple du RIAS, 226. - 2. L'interdiction du Kulturbund, 229.

    4. Concurrence et affrontement, 232 1. Au théâtre, 232 2. Sur les écrans, 240 5. Conclusion : les étapes de l'affrontement culturel, 242 VII. " Pour la liberté culturelle " - Melvin J. Lasky et le " premier congrès des écrivains allemands ", 243 1. Les préparatifs : une manifestation manipulée ?, 244 2. Le " parlement de l'esprit ", 251 1. Inauguration officielle sous les auspices des Alliés, 252 2. La cérémonie du souvenir au Hebbel-Theater, 256 3. Les débats commencent, 259 3. L'intervention américaine, 262 4. La polémique, 271 5. Melvin J. Lask

  • A l'heure où l'information s'internationalise, le particularisme français s'affirme à rebours, et fait régresser le droit de savoir.
    La liberté d'expression ne bénéficie pas, en France, de garanties suffisantes pour son exercice, et se voit confiée à l'arbitraire de juges qui revendiquent un nouveau rôle social. Les procédures d'urgence pénalisent d'une façon irrémédiable et disproportionnée des articles, ouvrages et images qui, en recherchant la vérité, sont nécessaires au débat démocratique. Alors qu'une réforme de la procédure pénale et la levée du secret de l'instruction avaient été annoncées, le projet de loi sur la présomption d'innocence prévoit des mesures critiquables pour sanctionner l'information et dissimuler la réalité sans s'attaquer aux problèmes de fond.
    Le vingt et unième siècle sera-t-il celui des nouvelles censures ?

  • Sont publiés dans cette collection des essais d'actualité pour stimuler la réflexion en apportant des éléments favorisant le débat.

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