Vie pratique & Loisirs

  • Alexandre Jollien poursuit sa quête philosophique d'une sagesse qui nous apporte la paix intérieure. Si la joie est le but, la voie royale pour la vivre, thème directeur de ces Pensées, est l'abandon ou, en termes bouddhistes, la " non-fixation ". Ne pas " fixer ", c'est se débarrasser des représentations, étiquettes qui figent les autres, le monde en des identités immuables, et par là même laisser la vie être ce qu'elle est, ne rien vouloir changer, ne pas s'obstiner contre, être ouvert au changement. Cela rend la perte vivable. Cela rend ouvert à l'autre, au monde. C'est aussi un chemin déterminant pour s'accepter, soi, tel que l'on est, même handicapé, travail permanent d'Alexandre Jollien, et source de ses livres.Chacune des 20 pensées réunies dans celui-ci est à la fois un remède et une méditation vivante sur les obstacles qui nous écartent de la joie, et les chemins qui nous y conduisent. L'abandon, l'amitié, la détermination, la fragilité, la gratuité, etc. : autant de voies qu'Alexandre Jollien s'efforce d'expérimenter au quotidien, puisant dans les petits événements, heureux ou malheureux, qui ponctuent sa vie (une rencontre, une réflexion de ses enfants, une querelle, une impatience, une angoisse...), les ressources pour les accueillir sans souffrance. Il esquisse ainsi " un art de vivre qui nous dépouille du trop et nous aide à trouver l'audace de danser joyeusement dans la ronde de l'existence ".

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  • Dès 1976, Françoise Dolto connaît un immense succès grâce à son émission quotidienne sur France Inter, « Lorsque l'enfant paraît ». Elle répond à des lettres de parents en difficulté face à l'éducation de leur enfant. Sans prétendre donner des recettes, elle définit une attitude : chercher les raisons de chaque problème rencontré et y répondre avec la justesse que l'attitude psychanalytique lui permet.

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  • « Inutile de nous raconter des histoires : que serions-nous, et où en serions-nous, sans notre malheur ? J'espère que l'on me passera la vulgarité de l'expression car elle est littéralement vraie. Nous en avons salement besoin. »

  • Dans ce deuxième tome de réponses aux lettres reçues à France Inter, Françoise Dolto a rassemblé et approfondi certaines questions : l'ordre et le désordre, la fausse idée d'un développement « normal », l'adolescence, les interrogations des enfants sur la sexualité. Elle éclaire les rôles respectifs.

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  • Devant les problèmes toujours renaissants et toujours changeants de l'éducation, Françoise Dolto poursuit ici son dialogue avec les auditeurs de France Inter.
    Dans la lignée des volumes précédents, elle insiste sur la nécessité pour l'enfant d'être désiré, respecté, et dès sa naissance reconnu comme un être de langage.

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  • Nous sommes à un moment de l'histoire qui pose un défi radicalement nouveau à l'espèce humaine : pour la première fois, son prodigieux dynamisme se heurte aux limites de la biosphère et met en danger son avenir. Vivre ce moment signifie que nous devons trouver collectivement les moyens d'orienter différemment cette énergie humaine et cette volonté de progrès. C'est un défi magnifique, mais redoutable.
    Or, une classe dirigeante prédatrice et cupide, gaspillant ses prébendes, mésusant du pouvoir, fait obstacle au changement de cap qui s'impose urgemment. Elle ne porte aucun projet, n'est animée d'aucun idéal, ne délivre aucune parole mobilisatrice. Après avoir triomphé du soviétisme, l'idéologie néolibérale ne sait plus que s'autocélébrer. Presque toutes les sphères de pouvoir et d'influence sont soumises à son pseudo-réalisme, qui prétend que toute alternative est impossible et que la seule voie imaginable est celle qui conduit à accroître toujours plus la richesse.
    Cette représentation du monde n'est pas seulement sinistre, elle est aveugle. Elle méconnaît la puissance explosive de l'injustice, sous-estime la gravité de l'empoisonnement de la biosphère, promeut l'abaissement des libertés publiques. Elle est indifférente à la dégradation des conditions de vie de la majorité des hommes et des femmes, consent à voir dilapider les chances de survie des générations futures.
    Pour l'auteur de ces pages incisives et bien informées, on ne résoudra pas la crise écologique sans s'attaquer à la crise sociale concomitante. Elles sont intimement liées. Ce sont aujourd'hui les riches qui menacent la planète.

  • Dans les innombrables débats qui ont accompagné la publication de Comment les riches détruisent la planète, une question fut inlassablement posée à l'auteur du livre : que faut-il faire ? C'est pour répondre à cette interpellation - et à cette urgence - qu'Hervé Kempf a écrit ce nouvel ouvrage. Il le fait dans le même style à la fois radical et rigoureux. À ses yeux, il est urgent de changer de modèle. Ce n'est pas l'économie de marché en tant que telle qu'il s'agit de dénoncer, mais la forme nouvelle prise aujourd'hui par le capitalisme. Une forme qui, mécaniquement, privilégie le gaspillage, le saccage de la planète, l'inégalité et la consommation ostentatoire. Cette dernière, qui est le fait des plus riches, fixe pour la grande masse des modèles de comportements désastreux. Nul ne peut espérer sauver la planète si une remise en cause drastique de ce système prédateur n'est pas engagée. Face aux périls du moment, l'écologique et le social sont tragiquement liés.

  • Scène de ménage dont "qui a peur de virginia woolf ? " fournit le modèle, double bind oú le sujet est soumis à plusieurs ordres contradictoirs émis simultanément : tel sont certains des cas de pathologie de la communication analysée ici.
    Comment répondre à leurs paradoxes, sinon par d'autres paradoxes ? on mettra le patient dans une double contrainte contradictoire, on lui prescrira son symptôme même.
    Il s'agit ici du premier jalon d'une oeuvre aujourd'hui classique. en relation avec les travaux de bateson, les chercheurs de palo alto appliquent avec brio les modèles logiques et cybernétiques au pathologique (et au normal) humain.

  • " on pense et pense tout est relatif mes pensées pour les vôtres et les vôtres pour les miennes et ma chaise est ici et pour moi la vôtre est là parce que mon ici est ici et mon là est là est pour vous mon là est votre ici et votre là est votre ici juste comme pour le temps parce que le.
    " par ces élucubrations ampoulées et pseudo-logiques débitées à un patient sur un ton solennel, le dr erickson cherche à provoquer chez lui un état de confusion intellectuelle : une technique, parmi d'autres, pour parvenir à bloquer l'activité de l'hémisphère gauche du cerveau ; pourquoi ? parce que, si l'on admet que l'hémisphère gauche est celui du découpage rationnel et analytique, le droit, siège de ce qu'en psychanalyse on appelle processus primaires, est celui de la saisie globale, " poétique ", figurative : c'est donc là que se constitue, pour un sujet, son image du monde, cette mosaïque qui s'élabore à partir de myriades d'expériences, de convictions, d'influences et d'interprétations.

    Or, selon paul watzlawick, tout changement thérapeutique est, en fait, un changement dans cette image. quels sont les moyens concrets de ce changement ? c'est ce qui est examiné ici.
    Traduit de l'anglais par jeanne wiener-renucci, avec le concours de denis bansard.

  • De la réalité chacun se fait son idée.
    Dans les discours scientifique et politique, dans les conversations de tous les jours, nous renvoyons en dernière instance au référent suprême : le réel.
    Mais oú est donc ce réel ? et surtout, existe-t-il réellement ?
    " de toutes les illusions, la plus périlleuse consiste à penser qu'il n'existe qu'une seule réalité. en fait, ce qui existe, ce sont différentes versions de la réalité, dont certaines peuvent être contradictoires, et qui sont toutes l'effet de la communication et non le reflet de vérités objectives et éternelles.
    " ce qu'on appelle réalité n'est donc, selon paul watzlawid, que la résultante des compromis, détours, et aveuglements réciproques, à travers quoi passe l'information : la somme des confusions, désinformations et communications qui surgissent entre êtres parlants.
    L'auteur donne ici, de sa " pragmatique de la communication ", un vaste éventail d'illustrations : situations tirées d'oeuvres littéraires, mots d'esprit, vie politique internationale, traductions, jeux, devinettes, enquête criminelle, psychologie des masses, psychothérapie, espionnage et contre-espionnage, communications avec les animaux, communication (éventuelle, celle-ci) avec des extra-terrestres.

    Traduit de l'américain par edgar roskis.

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