Jeunesse

  • Sadako aime courir aussi vite que le vent, le goût de la barbe à papa et les feux d'artifice. Mais Sadako est née à Hiroshima. Une ville ravagée par la guerre. Une ville ravagée par la bombe. Et Sadako a ce qu'on appelle la "maladie de la bombe". Alors, tous les jours, elle plie des oiseaux en papier. Car, selon une vieille croyance, elle sera guérie par les dieux si elle en fabrique mille.

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  • Au fond de la brousse, un vieil arbre écoute les plaintes de chacun : les animaux venus trouver refuge sous ses branches, les hommes venus s'abriter des orages... Mais il finit par mourir. Un petit homme décide alors de redonner vie à cet arbre qui avait abrité toute la sagesse de l'Afrique en construisant un tambour à partir de son écorce. Mais les habitants du village ne lui facilitent pas la tâche... Toute la sagesse d'un continent contenue dans un arbre : voilà une idée séduisante ! Mais que faire quand celui-ci meurt ? Toute la poésie réside dans cet acte symbolique : faire d'un tronc d'arbre mort un instrument de musique, symbole d'espoir.

    Do Spillers vit à Bruxelles (Belgique). Il est l'auteur d'albums aux éditions Milan : Le Baiser de lune, Biscotte et Benjamin, Le Retour de Monsieur Stanislas, Biscotte a des ennuis. François Roudot, diplômé en 1993 de l'école des arts décoratifs de Paris en section illustration, vit et travaille à Paris. Il fait des illustrations pour la publicité et pour divers magazines pour la jeunesse. Chez Milan Poche, il a notamment illustré Escale à Château-Rouge (MPC 66) et La Rage au ventre (MPC+ 2).

  • Le dieu Amon a-t-il cherché à punir Kha, le scribe du temple ?
    Ce dernier a emporté un livre des morts chez lui pour finir d'y faire ses dessins ; or c'est strictement interdit ! Mais c'est peut-être simplement un voisin ou un prêtre du temple très jaloux de Kha qui le lui a pris. Cependant, comment a-til pu se faufiler, la nuit, dans cette maison bien close ? Pépi, le fils de Kha, va mener l'enquête !

  • En afrique, quand le ciel ne veut plus donner de pluie, quand le désert a décidé de recouvrir la terre, quand la magie ne peut plus rien, il reste encore badi nangué, jeune sorcier très, très futé.

  • Un sultan, persuadé que son peuple l'aime, achète un jour une paire de babouches prétendument magiques.
    Le sultan les chausse, part se promener dans la ville et s'aperçoit que les babouches le rendent invisible. Ecoutant donc librement les conversations de ses sujets, il découvre avec stupeur que son peuple le perçoit comme un tyran ! Grâce aux babouches, le sultan comprend que le grand responsable est son homme de confiance, le grand vizir. A l'insu du sultan, il accable le peuple d'impôts toujours plus élevés et garde l'argent pour lui.
    Le sultan, aidé par certains commerçants, imagine alors un subterfuge : faire porter les babouches au vizir pour qu'il se rende compte lui-même des horreurs qu'il a faites. Et la sagesse orientale triomphera.

  • Une histoire bouleversante inspirée de la vie de Sadako, une petite Japonaise d'Hiroshima, victime de la « maladie de la bombe ». Un texte à la portée universelle, qui nous touche par sa sincérité mais aussi par sa force poétique.Sadako a réellement existé. Cette histoire est son histoire. Au Japon, elle est une véritable héroïne, symbole de paix et de courage. L'auteur nous fait simplement vivre et partager le destin à la fois tragique et absurde d'une petite fille qui ne demandait qu'à vivre. Sadako est une petite fille presque comme les autres : elle aime courir, aller à l'école et s'amuser... mais elle habite à Hiroshima et découvre en grandissant qu'elle est atteinte de la « maladie de la
    /> bombe ». Sans larmoiement ni angélisme, l'auteur fait revivre l'adolescente vive, rieuse, puis sa peur, ses doutes et ses rêves de papier.

    Eleanor Coerr a débuté sa carrière comme journaliste dans un journal où elle était aussi responsable d'une rubrique pour les enfants. Elle a toujours été fascinée par le Japon où elle s'installe une année entière pour apprendre la langue et s'imprégner de la culture du pays. C'est en se rendant à Hiroshima qu'elle découvre la statue de Sadako et son histoire. Elle décide d'en faire un livre, aidé par les amis et la famille de la petite fille. Un livre devenu un classique de la littérature pour la jeunesse, enfin traduit en français. Marc Daniau est illustrateur, il a déjà travaillé avec Milan Poche sur les couvertures de la série de poésies « Mon premier... » (MPJ).

  • Le roi Isidore a décidé que son royaume devait être parfait. Mais comment faire pour que
    les gens soient beaux ou qu'il ne pleuve plus ? Isidore a des solutions, mais vont-elles
    vraiment le satisfaire ? Un conte qui allie l'humour, le plaisir et la réflexion. Une fable
    philosophique sur le pouvoir et ses limites.
    Déjà tout petit, un flan trop sucré suffisait à gâcher sa journée. En effet, le roi Isidore est à la fois
    colérique et maniaque à l'excès, deux traits de caractère qui l'amènent à exiger que son royaume
    soit absolument parfait. Il faut donc commencer par réparer, laver et repeindre. Mais lorsque le roi
    réalise que ses sujets ne sont ni très jeunes ni très beaux, il décrète que tous ceux qui ont plus de
    vingt ans porteront un masque. Et ça ne lui suffit toujours pas ! Quelques jours plus tard, c'est la
    pluie qui le dérange. Il fait alors appeler au château tous les géants du monde afin qu'ils le
    débarrassent des nuages. Cependant, un matin, quelque chose cloche : le royaume est
    complètement silencieux, tout le peuple est parti pour fuir la sécheresse et retrouver de l'eau. Il ne
    reste qu'un vieillard, sans masque : un sage. Le roi lui demande de le débarrasser du géant qui
    mange tous ses nuages, pour survivre à la soif qui le gagne. Grâce à sa ruse et à sa malice, le sage
    parviendra à déloger le géant, et les sujets reviendront dès les premières gouttes de pluie. La
    conclusion de cette histoire est faite par le sage : en voulant effacer les visages des gens, c'est le
    sien qu'il avait perdu. En jetant les masques, le roi retrouve son visage...
    On connaît les talents de conteuse d'Anne Jonas. Ici, elle en use pour la première fois dans Milan
    Poche Cadet, et elle réussit parfaitement son coup. Avec Le Roi et les Mangeurs de nuages, en
    effet, elle nous propose une véritable fable philosophique. Comme dans bien des fables, le héros
    peut être appréhendé sous un double éclairage. C'est un despote, certes, qui impose à ses sujets le
    port du masque, et même l'exil, mais un despote pour cause de perfectionnisme. Il rêve d'un
    monde parfait, tellement parfait qu'il parvient à s'y retrouver tout seul ! Car on le sait depuis
    toujours : le mieux est souvent l'ennemi du bien. Il faudra l'intervention d'un sage, plein de bon
    sens et fort rusé, pour rétablir l'ordre dans le royaume et dans l'esprit du roi.
    Boiry, l'illustratrice, sait rester à la bonne distance du texte, entre réalisme et dérision. Ses
    illustrations apportent ainsi un subtil contrepoint à l'écriture pleine et colorée d'Anne Jonas.

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