Entreprise, économie & droit

  • Robert Badinter L'Abolition « Ce livre est le récit de ma longue lutte contre la peine de mort. Il commence au jour de l'exécution de Claude Buffet et de Roger Bontems, le 24 novembre 1972, et s'achève avec le vote de l'abolition, le 30 septembre 1981.
    Depuis lors, l'abolition s'est étendue à la majorité des Etats dans le monde. Elle est désormais la loi de l'Europe entière. Elle marque un progrès irréversible de l'humanité sur ses peurs, ses angoisses, sa violence.
    A considérer cependant les exécutions pratiquées aux Etats-Unis, en Chine, en Iran et dans de nombreux autres pays, le combat contre la peine de mort est loin d'être achevé. Puisse l'évocation de ce qui advint en France servir la grande cause de l'abolition universelle.» Robert Badinter

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  • Robert Badinter L'Exécution «Un grand roman classique, une histoire de haine, de sang, de mort et d'amour. Oui, d'amour. Unité de temps, de lieu, trois personnages : l'auteur, son vieux maître, la victime - oui, la victime - et puis la foule, avec quelques silhouettes bien plantées au premier rang. Un récit qui va droit son chemin vers la réponse à l'unique question : mourra-t-il oe Ce qui importe, c'est de savoir ce qu'est la justice, comment elle fonctionne, à quoi sert un avocat, pourquoi la peine de mort. C'est tout cela qui nous bouleverse dans ce beau livre, dur et sensible à la fois. Ne laissez plus passer, en tout cas pas ainsi, ce qu'on nomme par dérision peut-être la Justice des hommes.» Pierre Viansson-Ponté, Le Monde, 3 octobre 1973.

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  • Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs. On peut imaginer qu'il approche la main. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton.
    Depuis des années, quelque chose me disait qu'en suivant les cheminsdu coton, de l'agriculture à l'industrie textile en passant par la biochimie, [.] je comprendrais mieux ma planète. Les résultats de la longue enquête ont dépassé mes espérances.
    Pour comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette.
    E.O.

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  • Un jour, je me suis dit que je ne l'avais jamais remercié. Pourtant, je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? [...] Alors j'ai pris la route. Sa route. De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l'Inde, le Japon, l'Indonésie, l'Ouzbékistan, le Brésil, l'Italie, le Portugal et bien sûr la France, j'ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes. Saviez-vous que le chiffre d'affaires planétaire du papier l'emporte sur celui de l'aéronautique ? Comme je me préparais au départ, une petite voix m'avait soufflé : « Deux mille ans que la planète et le papier cohabitent. Plus tu en sauras sur lui, mieux tu apprendras sur elle. » La petite voix n'avait pas tort. E. O. Donnez-lui une page, Orsenna en fera une épopée. Clémentine Goldszal, Elle.

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  • Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ? Assez d'eau pour boire ? Assez d'eau pour faire pousser les plantes ? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau ? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l'Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l'Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J'ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages [...]. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi ? E. O.

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  • À partir d'une quarantaine d'interviews exclusives et de multiples rencontres avec sa famille, ses proches, ses collaborateurs, ses amis comme ses adversaires, Walter Isaacson a reconstitué d'une façon magistrale et passionnée la vie, l'oeuvre et la pensée du fondateur d'Apple, l'un des plus grands innovateurs et visionnaires de notre époque.Une biographie passionnante qui révèle combien les détours apparents d'un parcours individuel constituent les étapes décisives dans les destinées humaines. Un vrai roman, celui d'un homme qui n'a cessé de ses dépasser, et de transformer le monde, mais qui était avant tout un homme. Valérie Segond, La Tribune.

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  • Muhammad Yunus, qui a reçu le prix Nobel de la paix en 2006, est l'un des critiques les plus sévères du capitalisme actuel, qui accroît les inégalités, le chômage et participe à la destruction de notre environnement. Pour sauver l'humanité et la planète, nous avons besoin d'un nouveau système fondé sur l'altruisme et la générosité plus créatifs et efficaces, selon lui, que l'intérêt personnel.Aujourd'hui, de l'Inde à la Colombie, en passant par l'Allemagne ou la France, des milliers d'entrepreneurs suivent ses idées, créant des entreprises qui, sans être gouvernées par le seul profit, cherchent à réduire la pauvreté, à améliorer les soins médicaux et l'éducation, ou encore à lutter contre le réchauffement climatique.À partir de multiples expériences inspirées de son travail, Muhammad Yunus dresse ici le portrait de cette nouvelle civilisation qui émerge, et lance à tous un défi plein d'espoir.Traduit de l'anglais par Olivier Lebleu.

  • Ce livre étonnant est un voyage, voyage à travers le temps et l'espace, voyage inquiet, hanté par une question : comment l'Occident, qui a arraché l'humanité au règne de la faim et de la misère, a-t-il pu finir sa course dans le suicide collectif des deux guerres mondiales ? Quel est le vice caché qui a anéanti l'Europe ? La question est toujours d'actualité.
    Le monde s'occidentalise aujourd'hui à vive allure : les tragédies européennes pourraient-elles se répéter, en Asie ou ailleurs ? La planète pourra-t-elle éviter un nouveau désastre, écologique cette fois ? Comme la crise financière l'a brutalement rappelé, une incertitude d'ordre systémique plane sur le capitalisme : sait-il où il va, où il entraîne le monde ? Alliant érudition et pédagogie, concision et sens des formules, Daniel Cohen retrace pour nous l'histoire de l'humanité.
    Un livre passionnant.

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  • « À la retraite, le niveau de vie baisse », « L'immobilier est un placement sans risque », « L'euro a fait grimper les prix », « Pour renflouer l'État, il faut augmenter les impôts »... Qui n'a pas entendu, au comptoir d'un café ou lors d'un dîner, l'une des multiples idées reçues en économie, qu'on accepte en hochant la tête, parce qu'on ne sait pas vraiment quoi penser, quoi répondre et comment contredire ? François Lenglet, le pédagogue de l'économie pour tous, nous explique ici comment démonter ces poncifs, dont les libéraux sont victimes autant que les anti-libéraux. Car l'économie n'est pas une science exacte : il n'y a pas de lois dans ce domaine, mais des rapports de force, ou des modes amplifiées par le vacarme médiatique. Des bulles qu'il faut savoir dégonfler.Brillant, ludique et... contrariant ! Marc Vignaud, Le Point.

  •  Dans ce guide pratique, vous trouverez comment :
    - identifier vos aptitudes au leadership, - construire des relations de confiance, - communiquer plus efficacement, - mieux motiver les autres, - travailler efficacement en équipe, - créer une dynamique de leader, - obtenir plus de respect et de succès.

    Lisez vite ce livre : vous multiplierez vos succès personnels et professionnels.

    Dale Carnegie, leader mondial de la formation continue, est spécialisé dans les entraînements à la communication, au leadership, à la vente, au management et à la prise de parole en public. C'est la source la plus crédible dans ces domaines.

  • A ce moment de mon existence déjà longue, me retournant vers ce qui fut un combat passionné, je mesure le chemin parcouru vers l'abolition universelle.
    Mais, tant qu'on fusillera, qu'on empoisonnera, qu'on décapitera, qu'on lapidera, qu'on pendra, qu'on suppliciera dans ce monde, il n'y aura pas de répit pour tous ceux qui croient que la vie est, pour l'humanité tout entière, la valeur suprême, et qu'il ne peut y avoir de justice qui tue. Le jour viendra où il n'y aura plus, sur la surface de cette terre, de condamné à mort au nom de la justice. Je ne verrai pas ce jour-là.
    Mais ma conviction est absolue : la peine de mort est vouée à disparaître de ce monde plus tôt que les sceptiques, les nostalgiques ou les amateurs de supplices le pensent.

  • Ce journal éclaire le fonctionnement et les évolutions de la justice française ainsi que ses liens à la politique entre 1981, année de l'abolition de la peine de mort, et 1986, départ de R. Badinter de la Chancellerie. Il mêle au récit des événements l'expression de ses convictions sur les actions menées : dépénalisation de l'homosexualité, progrès des droits des victimes, etc.

  • La société est de plus en plus compétitive ; l'économie guide le monde. Vers quelle destination ? Le bonheur ? Les indicateurs de satisfaction et de bien-être stagnent ou régressent, dans les entreprises comme dans les couples. L'efficacité ? Les crises financières et les risques écologiques montrent qu'elle laisse à désirer ! La liberté ? Tous ceux qui ont parié que la prospérité mènerait à la démocratie se sont trompés : ce sont les crises qui renversent les tyrans. En vérité, l'économie tend à imposer partout son propre modèle : celui où la compétition l'emporte sur la coopération ; où la richesse acquise renforce le besoin d'en accumuler davantage ; où une espèce étrange - l'Homo economicus - se hisse au-dessus des autres, propageant partout sa logique néo-darwinienne. Une réflexion sur le rapport entre la quête du bonheur individuel et la marche des sociétés par l'auteur de La Prospérité du vice.

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  • Wall Street, le temple de la spéculation financière : nul, mieux que Jordan Belfort, ne connaît ses coulisses mafieuses, ses secrets scandaleux, ses escroqueries énormes. Surnommé, il n'y a pas si longtemps encore, le loup de Wall Street, il était devenu devenu l'un des hommes les plus riches de New York. Pourtant le FBI va s'intéresser à lui et l'arrêter . Avec un sens aigu de la narration et du rythme, Belfort nous raconte son histoire tragi-comique, de ses débuts de trader jusqu'à sa chute, évoquant au passage ses fêtes décadentes, l'abus de drogues en tout genre. Une vie de rock star. Par sa démesure même, cette autobiographie du plus dément des requins de la finance restera dans les annales.
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  • Rapporteur aux Nations unies, J. Ziegler rend compte de l'hostilité de principe que les représentants des pays du Sud manifestent à l'encontre de ceux du Nord et qui rend parfois impossible l'adoption de mesures d'urgence. Il en décrypte les raisons, et s'interroge sur les manières de responsabiliser l'Occident et de désarmer la haine du Sud.

  • Les tests de sélection mis au point par les entreprises évoluent sans cesse et les candidats doivent se préparer à des cas de figure toujours différents.
    Après une révision des « classiques » encore utilisés, l'auteur présente dans cet ouvrage les tests les plus récents (matrices, décryptages, carrés logiques, tests d'observation...), ainsi que des questionnaires de culture générale, de mémoire et de personnalité.
    Grâce à ses nombreux conseils pratiques et aux explications détaillées des solutions, cet ouvrage est un outil indispensable pour déjouer les pièges des tests en conditions réelles.

  • Joseph E. Stiglitz La Grande Désillusion « Aujourd'hui, la mondialisation, ça ne marche pas. Ca ne marche pas pour les pauvres du monde. Ca ne marche pas pour l'environnement. Ca ne marche pas pour la stabilité de l'économie mondiale. » L'auteur de ces lignes ? Le professeur Joseph Stiglitz, prix Nobel d'économie, ancien conseiller de Bill Clinton, qui en novembre 1999 a démissionné de son poste d'économiste en chef et de vice-président de la Banque mondiale : « Plutôt que d'être muselé, j'ai préféré partir », expliquera-t-il. Son livre est un constat qui vaut réquisitoire : preuves à l'appui, il démontre que les règles du jeu économique mondial ne sont souvent fixées qu'en fonction des intérêts des pays industrialisés avancés - et de certains intérêts privés en leur sein -, et non de ceux du monde en développement.
    Politique d'austérité, libéralisation des marchés des capitaux et privatisations sont appliquées aveuglément, en dépit de leur échec avéré, à tous les pays, en particulier aux pays en transition et du Sud.
    A lire Joseph Stiglitz, on a le sentiment de comprendre les vrais enjeux du monde d'aujourd'hui, de saisir toute l'urgence d'une réforme en profondeur du statut et des politiques préconisées par les institutions financières inter-nationales.
    Postface inédite de J. E. Stiglitz.

  • Le jour J, partez gagnant...
    Les tests de sélection du personnel rassemblés dans ce volume forment un échantillonnage complet des cas de figure qui peuvent être présentés à un candidat. Ils ont été choisis et classés pour permettre un entraînement méthodique et intensif.
    Pour les résoudre, vous avez droit à du papier, un crayon et un minuteur - mais pas de calculette, ni de dictionnaire ! Respectez le temps imparti et entraînez vous autant de fois que vous le voulez. Un atout maître, conçu et mis au point par des spécialistes.

  • - Lettres d'affaires - Lettres officielles - Lettres de tous les jours - Curriculum vitae, certificats de travail...

    Tous les modèles d'enveloppes, de lettres, de cartes de visite, de cartes postales...
    Le dictionnaire des 1 001 tournures permet de trouver chaque fois la solution la meilleure et la plus élégante.

  • L'auteur, juge d'instruction au pôle antiterroriste du tribunal de grande instance de Paris, décrit le monde du terrorisme islamiste d'aujourd'hui : son système (la taqqya, le jihad), les profils des jihadistes, leur motivation, leur lecturedu Coran, la radicalisation religieuse d'adolescents. Il évoque aussi la mission périlleuse des juges et la position de la France face à ce phénomène.

  • Un an après avoir reçu le prix Nobel de la paix, Muhammad Yunus, le banquier des pauvres, présente sa vision d'un nouveau modèle économique associant le libre fonctionnement du marché à la recherche d'un monde plus humain. S'appuyant sur le succès du microcrédit qu'il initia au Bangladesh, il propose de créer des entreprises d'un type nouveau.

  • Depuis quelques années, la Grameen Bank créée par Muhammad Yunus, prix Nobel de la paix en 2006, développe avec des entreprises (Danone, Veolia et Adidas) le modèle économique du social-business. Il est possible à présent de tirer les leçons de ces premières expériences, d'en analyser les résultats et de s'interroger sur les effets de la crise financière et de l'augmentation du prix des matières premières. Muhammad Yunus nous explique comment le marché a obligé ces entreprises à faire évoluer leur stratégie, leur marketing, leur cible. Si le modèle est différent, les lois qui fixent les équilibres du social-business sont les mêmes que celles qui agissent sur l'économie de marché classique. Le principe de réalité prédomine... mais dans une perspective plus humaine. Entre études de cas et réflexions sur le monde à venir, l'ouvrage de Muhammad Yunus nous ouvre un univers toujours aussi stimulant et porteur d'espoir.

  • La crise actuelle se terminera un jour, laissant derrière elle d'innombrables victimes et quelques rares vainqueurs. Pourtant, il serait possible à chacun de nous d'en sortir dès maintenant en bien meilleur état que nous n'y sommes entrés. À condition d'en comprendre la logique et le cours, de se servir de connaissances nouvelles accumulées en maints domaines, de ne compter que sur soi, de se prendre au sérieux [...]. Mon propos n'est donc pas ici d'exposer un programme politique pour résoudre cette crise et toutes celles qui viendront, ni de vagues généralités moralisantes, mais de suggérer des stratégies précises et concrètes permettant à chacun de « chercher des fissures dans l'infortune », de se faufiler entre les écueils à venir, sans s'en remettre à d'autres pour survivre, pour sur-vivre. Et d'abord pour survivre à la crise actuelle. J. A.

  • Les scandales des années 1990 ont jeté
    « la finance et le capitalisme de style
    américain » à bas du piédestal
    où ils se trouvaient depuis trop longtemps.
    Plus globalement, on a compris
    que la perspective de Wall Street,
    souvent à courte vue, était diamétralement opposée au développement, qui exige une réflexion et une planification à long terme. On se rend compte aussi qu'il n'y a pas une seule forme de capitalisme, une seule « bonne » façon de gérer l'économie.
    L'un des principaux choix auxquels toutes les sociétés sont confrontées concerne le rôle de l'État. Le succès économique nécessite de trouver le juste équilibre entre l'État et le marché.
    Dans ce livre, je vais démontrer que
    la mondialisation, telle qu'on l'a imposée,
    a empêché d'obtenir l'équilibre requis.
    Une mondialisation choisie, bien gérée, comme elle l'a été dans le développement réussi d'une grande partie de l'Asie
    orientale, peut beaucoup apporter
    aux pays en développement
    comme aux pays développés.
    J. E. S.

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