Cherche Midi

  • 1875. Dans le but de favoriser l'intégration, un chef cheyenne propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches, afin de les marier à ses guerriers. Celles-ci, « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays, intègrent peu à peu le mode de vie des Indiens, au moment où commencent les grands massacres des tribus.

    1876. Après la bataille de Little Big Horn, quelques survivantes décident de prendre les armes contre cette prétendue « civilisation » qui vole aux Indiens leurs terres, leur mode de vie, leur culture et leur histoire. Cette tribu fantôme de femmes rebelles va bientôt passer dans la clandestinité pour livrer une bataille implacable, qui se poursuivra de génération en génération.

    Dans cet ultime volume de la trilogie Mille femmes blanches, Jim Fergus mêle avec une rare maestria la lutte des femmes et des Indiens face à l'oppression, depuis la fin du xixe siècle jusqu'à aujourd'hui. Avec un sens toujours aussi fabuleux de l'épopée romanesque, il dresse des portraits de femmes aussi fortes qu'inoubliables.

  • En 1875, un chef cheyenne demanda au président Grant de lui faire présent de 1000 femmes blanches à marier à 1000 de ses guerriers afin de favoriser l'intégration.
    Prenant pour point de départ ce fait historique, Jim Fergus retrace à travers les carnets intimes d'une de ceS femmes blanches, May Dodd, les aventures dans les terres sauvages de l'Ouest de ces femmes recrutées pour la plupart dans les prisons ou les asiles psychiatriques.C'est à la fois un magnifique portrait de femme qu'il nous offre ainsi, un chant d'amour pour le peuple indien, et une condamnation sans appel de la politique indienne du gouvernement américain d'alors.Cette épopée fabuleusement romanesque, qui s'inscrit dans la grande tradition de la saga de l'Ouest américain, a été un événement lors de sa publication aux États-Unis. Elle a été encensée par les plus grands écrivains américains. Les droits de ce livre ont été achetés par Hollywood.
    À sa parution en 2000, Mille Femmes blanches a inauguré la littérature étrangère au cherche midi.

  • Après des années passées seule dans la forêt à étudier les arbres, la botaniste Pat Westerford en revient avec une découverte sur ce qui est peut-être le premier et le dernier mystère du monde : la communication entre les arbres. Autour de Pat s'entrelacent les destins de neuf personnes qui peu à peu vont converger vers la Californie, où un séquoia est menacé de destruction.

    Au fil d'un récit aux dimensions symphoniques, Richard Powers explore ici le drame écologique et notre égarement dans le monde virtuel. Son écriture généreuse nous rappelle que, hors la nature, notre culture n'est que « ruine de l'âme ».

  • 1875. Dans le but de favoriser l'intégration, un chef cheyenne, Little Wolf, propose au président Grant d'échanger mille chevaux contre mille femmes blanches pour les marier à ses guerriers. Grant accepte et envoie dans les contrées reculées du Nebraska les premières femmes, pour la plupart « recrutées » de force dans les pénitenciers et les asiles du pays. En dépit de tous les traités, la tribu de Little Wolf ne tarde pas à être exterminée par l'armée américaine, et quelques femmes blanches seulement échappent à ce massacre.
    Parmi elles, deux soeurs, Margaret et Susan Kelly, qui, traumatisées par la perte de leurs enfants et par le comportement sanguinaire de l'armée, refusent de rejoindre la « civilisation ». Après avoir trouvé refuge dans la tribu de Sitting Bull, elles vont prendre le parti du peuple indien et se lancer, avec quelques prisonnières des Sioux, dans une lutte désespérée pour leur survie.

    Avec cette aventure passionnante d'un petit groupe de femmes prises au milieu des guerres indiennes, Jim Fergus nous donne enfin la suite de Mille femmes blanches. Le miracle se produit à nouveau et cette épopée fabuleusement romanesque, véritable chant d'amour à la culture indienne et à la féminité, procure un incommensurable plaisir de lecture.

     

  • Retour à Whistle Stop Nouv.

    Bud a grandi dans la petite ville ferroviaire de Whistle Stop, Alabama, avec sa mère Ruth, et sa tante Idgie - incontrôlable pétroleuse. Ensemble, ils ont tenu le fameux Whistle Stop Cafe, connu dans le monde entier pour ses succulents beignets de tomates vertes. Hélas, tout a une fin. La gare a fermé, Whistle Stop est devenue une ville-fantôme. Il n'en est resté que des bâtiments condamnés et le souvenir diffus d'un bonheur enfui.
    Malgré tout, Bud décide d'y accomplir un dernier voyage, afin de revoir l'endroit où il fut si heureux. Chemin faisant, il va se faire de nouveaux amis, apprendre des choses surprenantes sur ces gens qu'il a connus et dont il croyait tout savoir. Surtout, il va déclencher une série d'événements qui non seulement vont changer sa vie, mais aussi celle de ses proches. Avec, en arrière-plan, cette question : ce que nous prenons pour des coïncidences en sont-elles réellement ?

  • De surprise en surprise

    Voutch

    Tout s'arrange, même mal (dessins d'humour) 1997.
    Le grand tourbillon de la vie (dessins d'humour), 1998 / le cherche midi.
    Le pire n'est même pas certain (dessins d'humour), 1999 / le cherche midi.
    L'amour triomphe toujours (dessins d'humour), 2000 / le cherche midi.
    Personne n'est tout blanc (dessins d'humour), 2002 / le cherche midi.
    Chaque jour est une fête (dessins d'humour), 2004 / le cherche midi.
    Le futur ne recule jamais (dessins d'humour), 2006 / le cherche midi.
    Le doute est partout (dessins d'humour), 2007 / le cherche midi.
    Tout se mérite (dessins d'humour), 2013 / le cherche midi.
    De surprise en surprise (dessins d'humour), 2020 / le cherche midi.

    Compilations thématiques :
    Le monde merveilleux de l'entreprise, 2009 / le cherche midi.
    Les mystérieuses alchimies de l'amour, 2010 / le cherche midi.
    Les joies du monde moderne, 2011 / le cherche midi.
    Ouragan sur le couple, 2012 / le cherche midi.

    Bandes dessinées :
    T'es sûr qu'on est mardi ? (vol. 1), 2017 / le cherche midi.
    T'es sûr qu'on est mardi ? (vol. 2), 2018 / le cherche midi.

    Hors collection :
    Petit traité de Voutchologie fondamentale, 2015 / le cherche midi.
    Quelques fables assez fabuleuses, 2019 / le cherche midi.
    Arrière-cuisine, 2020 / Alain Beaulet éditions / Oblique.

    Pour les enfants :
    La planète bizarre, 1999 / éditions Thierry Magnier.
    Pourquôôââ, 2000 / éditions Thierry Magnier.
    La petite grenouille qui avait mal aux oreilles, 2006 / Circonflexe.
    Le roi de la grande savane, 2006 / Circonflexe.
    Bientôt l'hiver, 2016 / Le Genévier.
    Le plus grande course du monde, 2017 / Le Genévrier.
    Zut !, 2018 / Le Genévrier.

  • Richard Kraft est interne en chirurgie pédiatrique au Carver Hospital, à Los Angeles. Au coeur de cette mégalopole, qui a renoncé à l'idée même de service public, la pression est permanente. Maladie du corps social, maladie du corps physique : tout est sur le point de se défaire, de voler en éclats. Dans cette atmosphère explosive, Richard et sa collègue thérapeute Linda essaient de soigner un groupe d'enfants malades, des enfants qui semblent en savoir plus long qu'eux sur l'âme humaine et recèlent tous des secrets étonnants. À leur contact, la thérapie peut basculer dans l'enquête, et l'Amérique révéler ses failles les plus noires.

    Avec un humour grinçant et une empathie bouleversante, Richard Powers explore dans ce roman sous pression les racines de la survie et la mémoire de l'Amérique, grâce à une tribu d'enfants blessés mais, surtout, providentiels.

  • Ailleurs

    Gérard Depardieu

    Je suis parfois un innocent, parfois un monstre.
    Tout ce qui est entre les deux ne m'inte´resse pas.
    Tout ce qui est entre les deux est corrompu.
    Seuls l'innocent et le monstre sont libres.
    Ils sont ailleurs.

  • Beignets de tomates vertes Nouv.

    Evelyn Couch, femme au foyer vivant mal l'approche de la cinquantaine, se rend chaque semaine dans une maison de retraite pour voir sa mère. Là, elle se lie d'amitié avec Ninny Threadgoode, fringante octogénaire qui lui raconte ses fabuleuses histoires de jeunesse. Nous voici en Alabama, dans les années 1930. Commence alors l'aventure du Whistle Stop Café, bientôt connu de tous les laissés-pour-compte du pays comme un refuge idéal contre les rigueurs de l'époque. Peu à peu, les personnages de cette vivifiante épopée deviennent pour Evelyn davantage que des amis : des modèles. Rassérénée par le récit de la vieille dame, ode à la joie, à la fraternité et à la résilience, notre héroïne reprend le dessus. Suivant les conseils de Ninny, elle va enfin pouvoir se confronter à ses peurs et retrouver le goût au bonheur.
    Une chronique nostalgique et tendre, généreuse et colorée, pleine de saveur et d'humour.

  • Je n'ai jamais ressenti une émotion aussi forte ailleurs. Manhattan est une dope.
    Depuis la première minute, quand j'ai atterri à JFK en 1981. Coup de foudre sur la skyline.
    New York n'est pas une ville tendre, c'est une ville de béton et de brique, de glace et d'acier, une ville dure, une ville d'efficacité et d'utilité pour survivre, une ville qui ne tient pas compte des petites misères et qui reste inflexible. Et pourtant, New York trouve un équilibre grâce à sa beauté moderne.

    Vivre à New York : un rêve devenu réalité pour CharlElie. Si loin de la France, Big Apple et ses habitants l'inspirent, le surprennent, et parfois lui jouent de mauvais tours... La ville s'amuse de lui tout autant qu'il s'amuse d'elle. CharlElie la peint et la dépeint, la met en musique, y prend ses marques.
    Jusqu'à ce que l'émerveillement et la frénésie des premières années s'estompent. Et s'il était temps de revenir ?

  • Colonie de la baie du Massachusetts, 1672. Mary Rowlandson vit dans une communauté de puritains venus d'Angleterre. Bonne mère, bonne épouse, elle souffre néanmoins de la rigidité morale étouffante qui règne parmi les siens. Si elle essaie d'accomplir tous ses devoirs, elle se sent de plus en plus comme un oiseau en cage. Celle-ci va être ouverte de façon violente lorsque des Indiens attaquent son village et la font prisonnière. Mary doit alors épouser le quotidien souvent terrible de cette tribu en fuite, traquée par l'armée. Contre toute attente, c'est au milieu de ces « sauvages » qu'elle va trouver une liberté qu'elle n'aurait jamais imaginée. Les moeurs qu'elle y découvre, que ce soit le rôle des femmes, l'éducation des enfants, la communion avec la nature, lui font remettre en question tous ses repères. Et, pour la première fois, elle va enfin pouvoir se demander qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Cette renaissance pourra-t-elle s'accoutumer d'un retour « à la normale », dans une société blanche dont l'hypocrisie lui est désormais insupportable ?

    Cette magnifique épopée romanesque, inspirée de la véritable histoire de Mary Rowlandson, est à la fois un portrait de femme bouleversant et un vibrant hommage à une culture bouillonnante de vie, que la « civilisation » s'est efforcée d'anéantir.

    « Dès la première page, Amy Belding Brown propulse le lecteur directement au coeur sombre de l'Amérique puritaine du xviie siècle et ne le lâche plus jusqu'à la fin. Ce livre, basé sur un travail de recherche monumental, est une chronique passionnante des premiers antagonismes entre le monde des Indiens et celui des Blancs. Inspiré d'une histoire vraie, c'est un superbe roman à la fois violent, tragique, courageux et édifiant. Notre coeur bat au rythme de celui de l'héroïne, cette femme extraordinaire qui, en dépit de tout, non seulement survit, mais triomphe de son destin. » Jim Fergus.

  • Urgences de vivre

    Patrick Pelloux

    L'urgence de vivre, c'est l'histoire de Charles, dont l'artère se bouche et qu'il faut opérer au plus vite. C'est celle de Pénélope, une ancienne danseuse de revue qui se casse le col du fémur et repart sur ses deux jambes au bout de cinq jours.

    C'est celle de Lucien, agressé en pleine rue, de Sandrine, qui a tenté de se suicider après un chagrin d'amour ; ou de ce bébé maltraité, sauvé malgré une fracture du crâne et une hémorragie cérébrale.

    À travers une centaine de textes très courts, Patrick Pelloux nous plonge dans le quotidien des urgences : des scènes dramatiques, à l'issue souvent heureuse, d'autres très drôles, car la vie est ainsi faite que l'on rit malgré tout. Des chroniques en prise avec le réel, profondément humanistes, et qui ne manquent pas de dénoncer l'insuffisance des moyens accordés au système de santé et à l'hôpital.

    En nous ouvrant la porte des urgences, ce livre nous fait entrer de plain-pied dans la réalité sociale de la France.

  • C'est l'histoire de Guille...

    C'est l'histoire d'un petit garçon débordant d'imagination qui voue un amour sans bornes à Mary Poppins.
    L'histoire d'un père un peu bougon, qui vit seul avec ce fils sensible et rêveur dont il a du mal à accepter le caractère.
    D'une institutrice qui s'inquiète confusément pour l'un de ses élèves qui vit un peu trop dans ses rêves.
    D'une psychologue scolaire à qui on envoie un petit garçon qui a l'air d'aller beaucoup trop bien.

    Quel mystère se cache derrière cette apparence si tranquille, et pourtant si fragile ?
    Un roman choral aussi tendre que bouleversant, qui emprunte à l'enfance toute sa sincérité désarmante pour dire l'amour, le vide, le rêve et la puissance de l'imaginaire.

    Après Une mère et Tout sur mon chien, Alejandro Palomas nous surprend encore avec cette histoire qui peut faire penser à Extrêmement fort et incroyablement près de Jonathan Safran Foer, tant elle est hors norme.

  • Les femmes d'Heresy Ranch Nouv.

    Colorado, 1873. Après la mort de son mari, Margaret Parker décide de continuer à s'occuper de son ranch. À ses côtés, celles qu'elle considère comme sa famille : deux soeurs, Joan et Stella, une cuisinière, Julie, et Hattie, une ancienne esclave au passé aventureux. Mais des femmes seules sur un ranch ont vite fait d'exciter toutes les convoitises, et bientôt elles sont dépossédées de leurs biens. Elles n'ont plus, chacune, qu'un cheval, et le choix qui reste dans l'Ouest américain à celles qui ont tout perdu : se marier ou se prostituer. Ces femmes-là vont néanmoins trouver une option inédite pour survivre : tourner le dos à la loi dont elles ont été les victimes et prendre les armes pour se faire justice. Le gang Parker est né. Bien vite, les exploits de cette mystérieuse bande de femmes défraient la chronique et les Pinkerton se mettent sur leur piste.

    Les Femmes d'Heresy Ranch est un formidable récit d'aventures tiré de faits réels. Historienne et romancière au talent fou, Melissa Lenhardt y crée des personnages inoubliables, au caractère bien trempé, et nous livre des informations inestimables sur la vie méconnue des femmes dans l'Ouest américain.

  • La dernière vie de Serge Gainsbourg Nouv.

    Gainsbourg, trente ans. Trente ans qu'il est mort, le 2 mars 1991, et qu'il ne cesse de vivre et de revivre encore. Gainsbourg, ses engouements, ses esclandres, ses colères. Ses compagnons, l'alcool, le tabac. Ses égéries : Bardot, Birkin, Bambou - les trois B. Et sa fille, Charlotte. Ses débuts comme pianiste de bar au Milord l'Arsouille, ses mariages ratés, ses deux enfants cachés, son amitié décisive avec Boris Vian. Il y a ce que l'on sait : le charme fou, le talent vertigineux, les tubes fabuleux, les amours meurtrières, les déceptions, les provocations et le scandale, l'impatience ambiguë devant la mort.

    Gainsbourg, c'est aussi l'histoire d'un inconnu qui dut apprivoiser sa laideur, d'un enfant, Lulu, traqué par la peur sous l'Occupation et portant son étoile jaune comme un premier défi. Un homme toujours douloureux. Même en pleine lumière, ses tapages, ses ivresses, ses défis insensés, étaient lestés d'amertume.

    Dans sa dernière vie, Bambou, sa femme-refuge, lui a donné le bonheur d'un enfant, Lulu, comme un double souriant du petit garçon qu'il avait été. Quelques gouttes d'espérance avant de plonger dans une solitude choisie, entre souffrances et démons. Et de mourir, à soixante-trois ans, comme on fait une dernière grimace.

  • Affamée Nouv.

    Affamée

    Raven Leilani

    Edie, jeune afro-américaine, essaie de trouver sa voie dans la vie culturelle new-yorkaise. Les retours sont toujours les mêmes : elle est douée, certes, mais pas assez. Il y a toujours quelqu'un de plus respectable, de moins singulier ou de plus « blanc » pour prendre sa place. Du côté du sexe, l'activité est bien plus foisonnante, mais sentimentalement les résultats ne sont guère plus satisfaisants.
    Les choses changent lorsqu'elle rencontre Eric, un homme blanc, avec qui elle vit une aventure tumultueuse.
    Alors que ses déconvenues professionnelles s'accumulent, Eddie fait la connaissance de la femme d'Eric, qui lui propose de venir habiter chez eux pour s'occuper de leur fille adoptive, une adolescente, afro-américaine, un peu perdue dans son quartier aisé, à très grande majorité blanche.
    C'est le début d'une relation de plus en plus complexe entre Edie, Eric et sa famille. Jusqu'au point de rupture.

  • Chez moi

    Hélène Darroze

    Pour la première fois, Hélène Darroze nous offre ici des recettes conçues, réalisées et photographiées par elle, chez elle, avec ses deux filles.
    Une intimité que l'on retrouve en filigrane à travers la nappe à carreaux de sa grand-mère, ses photos personnelles, ses astuces et ses secrets, ainsi que dans les fameux plats de son Sud-Ouest natal.
    Une sorte de retour aux sources où l'on cuisine de bons produits, avec tendresse et passion, pour ceux qu'on aime : les meilleurs ingrédients pour réaliser des recettes spontanées, généreuses, authentiques et irrésistibles !

    Vous trouverez ici plus de 50 recettes parmi lesquelles : la « Soupe de potiron confit au miel », le « Gâteau de pommes de terre et d'andouille béarnaise », la « Tarte tatin aux endives et au cumin », le « Risotto aux cèpes », le « Merlu de Saint-Jean-de-Luz sauce Ttoro », le « Gigot d'agneau de lait des Pyrénées rôti à l'ail », la « Blanquette de veau », la « Saucisse de Toulouse à la moutarde », le « Cake au citron », la « Tarte aux pommes grand-mère », le « Gâteau coulant au chocolat », etc.

  • En 1939, lors d'un concert de Marian Anderson, David Strom, un physicien juif allemand émigré aux États-Unis pour fuir les persécutions nazies, rencontre une jeune femme noire, Delia Daley.

    Ils se marient et élèvent leurs trois enfants dans le culte exclusif de la musique, de l'art, de la science et de l'amour universel, préférant ignorer la violence du monde autour d'eux.

    Cette éducation va avoir des conséquences diverses sur les trois enfants. Jonah devient un ténor de renommée mondiale, Ruth va rejeter les valeurs de sa famille pour adhérer au mouvement des Black Panthers, leur frère Joseph tentera de garder le cap entre l'aveuglement des uns et le débordement des autres, afin de préserver l'unité de sa famille en dépit des aléas de l'histoire.

    Avec des personnages d'une humanité rare, Richard Powers couvre dans cet éblouissant roman polyphonique un demi-siècle d'histoire américaine, nous offrant, au passage, des pages inoubliables sur la musique. Le Temps ou nous chantions a été élu meilleur livre de l'année par le New-York Times et le Washington Post.

  • L'homme est cadre dans une grande entreprise nichée au treizième étage d'une haute tour de verre. Un matin, alors qu'il quitte son appartement pour se rendre au travail, l'homme ne part pas sur la droite pour rejoindre la bouche de métro comme il l'a toujours fait, mais, sur un coup de tête, il part sur la gauche, remonte cette portion de l'avenue qu'il n'a jamais empruntée et va délibérément vers l'inconnu.
    Ce roman conte les extravagantes aventures d'un homme qui lâche prise et se laisse happer par les tourbillons d'une vie buissonnière, libre, chaotique et joyeuse, victime amusée du grand jeu des imprévisibles et de l'espièglerie du hasard. Jusqu'au jour où le non sens, la folie douce et l'extravagant se retournent contre lui pour devenir un ennemi puissant et surréel, incontrôlable et terrifiant !

  • Considérons le sport en tant que processus d'humanisation. Nous ne serions pas les hommes que nous sommes s'il n'y avait pas eu au début le contrat, le lien social, matérialisés par le ballon, ce traceur de relations - viennent ensuite les décisions juridiques prises par l'arbitre. L'idée que la violence puisse être régie par des règles strictes auxquelles tout équipier obéit est l'hominisation par excellence. Arrêter le geste de violence, comme Dieu arrête le bras d'Abraham sur Isaac, c'est cela qui donne naissance à l'humanité.
    Quant au spectateur de cette scène incroyablement politique et religieuse, il peut apprendre sur le stade, comme dans une faculté de droit, le collectif sans texte, la tragédie sans texte et le droit sans texte. Il y a là, en modèle réduit, tout ce que l'on peut souhaiter en pédagogie des sciences humaines.

    Michel Serres compte parmi les rares philosophes sportifs. Son éloge du sport est fondé, sa philosophie du sport est incarnée. L'enseignant qu'il a été confère à l'éducation physique des vertus pédagogiques spécifiques et efficientes pour contribuer à faire de la jeunesse des adultes au corps sain et à la tête bien faite, selon les mots de Montaigne. Dans le sport se jouent notre modèle de société, notre rapport au corps et à la technique.

  • « Les sportifs s'en remettent à l'arbitre pour rendre une décision sur la base d'une délégation d'autorité et de compétence. Cette question occupe la philosophie depuis des siècles. Si l'homme, par nature, est bon, alors pas besoin d'arbitre (Rousseau). Si l'homme est un loup pour l'homme dans la nature, alors la vie en société ne devient possible que parce que les hommes acceptent l'arbitre et le juge (Hobbes). Or ni Rousseau ni Hobbes ne connaissaient les moeurs des animaux.
    Quand les confrontations sont dues à la compétition sexuelle - le plus souvent entre les mâles -, elles suivent une série convenue d'actions : parades, menaces, vocalises, mouvements et, si cela ne suffit pas, il y aura combat ritualisé. À tout moment, un des deux protagonistes peut se retirer en exécutant un comportement de soumission. Les codes sont clairs, et il n'y a pas besoin d'arbitre. » C'est en qualité de paléoanthropologue que Pascal Picq - par ailleurs handballeur, cavalier, adepte du saut en hauteur et de l'octathlon - esquisse, dans ce livre, une généalogie du sport, enracinée dans les rapports de domination et de séduction les plus fondamentaux du monde animal. L'activité physique fait renaître aujourd'hui des capacités anatomiques, physiologiques et cognitives d'un passé pas si lointain. « Le sport réveille le nomade qui est en nous. »

  • Erika Blair a tout pour être heureuse : une carrière au sommet et deux filles magnifiques. Sa vie sombre brutalement lorsque l'aînée, Kristen, meurt dans un accident. Entre culpabilité dévorante et déni obstiné, Erika et sa fille cadette, Annie, s'éloignent peu à peu, chacune prisonnière de son propre chagrin.
    Erika reçoit un jour un mail anonyme : « Chasse ce qui te pèse et cherche ce qui t'apaise. » Elle reconnaît cette citation, tirée d'un cahier qu'elle a préparé avec amour pour ses filles, dans lequel elle a consigné les sages paroles de sa mère et de sa grand-mère. Qui peut bien lui avoir envoyé ce message et ceux qui suivront ? Des indices, semés entre les lignes, orientent Erika vers l'île de son enfance, Mackinac. Ce n'est qu'en remontant là-bas le fil de son passé torturé qu'elle pourra retrouver le chemin vers ses filles.

    Après le succès de Demain est un autre jour et d'Un doux pardon, Lori Nelson Spielman revient avec un roman poignant, où une femme doit faire la paix avec son passé pour surmonter le deuil et aller vers la sérénité. Les fans de l'auteur américaine ne seront pas déçus.

  • Lazare

    Richard Zimler

    Si tout le monde connaît l'histoire de Lazare et de sa résurrection, le Nouveau Testament reste néanmoins assez discret sur la vie de ce personnage fascinant. Richard Zimler en fait le narrateur de ce roman passionnant, fondé sur de de solides recherches historiques et bibliques.

    Dans ce portrait tout en nuances de Lazare et de son temps, Richard Zimler replace Jésus dans le contexte religieux de l'époque, celui du judaïsme et de ses traditions. Il porte ainsi un nouveau regard sur une histoire familière, dont il nous livre une version pleine de compassion et d'une rare humanité.

  • Birmingham, Alabama, 1963. Le corps sans vie d'une fillette noire est retrouvé. La police s'en préoccupe de loin. Mais voilà que d'autres petites filles noires disparaissent...
    Bud Larkin, détective privé bougon, alcoolique et raciste, accepte d'enquêter pour le père de la première victime.
    Adela Cobb, femme de ménage noire, jeune veuve et mère de famille, s'interroge : « Les petites filles, ça disparaît pas comme ça... » Deux êtres que tout oppose. A priori.
    Sous des airs de polar américain, Alabama 1963 est avant tout une plongée captivante dans les États-Unis des années 1960, sur fond de ségrégation, de Ku Klux Klan et d'assassinat de Kennedy.

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