Auberon

  • Les désenchantées

    Pierre Loti

    • Auberon
    • 19 Mars 2003

    Avec " Les Désenchantées ", Pierre Loti mêle, en une exquise alchimie, réalité et fiction. Dans le mystérieux chassé-croisé de l'intrigue, Loti, le nostalgique de l'Empire ottoman, prend la défense de la femme turque et plaide pour son émancipation.
    Mais avant tout lisez " Les Désenchantées " comme un vrai roman d'aventure et d'amour... Au début du XXe siècle, un écrivain français déjà célèbre occupe un poste diplomatique à Istambul. Une jeune femme de la haute société turque et deux de ses amies entrent secrètement en contact avec lui. Entre ces admiratrices voilées, prisonnières d'un mode de vie ancestral et l'auteur captivé se met en place un jeu relationnel subtil et violent où émotions et sentiments parfois contradictoires s'expriment dans un décor envoûtant.
    Entrez dans ce monde chimérique avec harems, amours impossibles et mort inéluctable.. Ce mélange d'ingrédients fit, à sa parution en 1906, le succès du livre, l'un des plus connus de son auteur. Le lecteur y retrouvait le charme insidieux des couchers de soleil sur le Bosphore, les promenades en caïque aux Eaux-Douces d'Asie et les incomparables évocations d'Istambul, la ville tant aimée. à cette douce magie orientale, s'ajoutaient les destins tragiques de femmes éprises de modernisme, de liberté d'apprendre, d'agir et d'aimer.
    Tout à la fois ancrée dans son époque et annonciatrice de recherches littéraires contemporaines (personnages en quête d'auteur, roman dans le roman, mélange du " je " et du " elles "), cette oeuvre fascinante est aussi un livre étonnamment moderne qui pose sur les débats actuels un regard aigu et leur apporte une saveur inattendue.
    Avec une préface de Bruno Vercier et d'Alain Quella-Villéger

  • Ramuntcho

    Pierre Loti

    • Auberon
    • 1 Janvier 1990

    " Les romans contemporains n'ont que trop souvent généralisé - en l'affadissant parfois à l'extrême - un concept du Basque rêveur, mélancolique, idéaliste, esclave absolu du devoir et des traditions ancestrales. La meilleure de ces oeuvres, la plus vraie quoi qu'on en ait dit, demeure la première parue : Ramuntcho. Compte tenu du côté romanesque ou pour mieux dire poétique, Loti a fort bien vu plusieurs traits dominants de l'âne basque : alternance de gravité fière et de gaieté naïve, dignité et retenue dans les rapports sociaux, fervent attachement au passé, enfin puissance de la foi religieuse maîtrisant les forces profondes d'un atavisme primitif plein de violences... "

  • Vies de deux chattes

    Pierre Loti

    • Auberon
    • 24 Octobre 2012

    Vies de deux chattes , est l'histoire de deux chattes de Pierre Loti, Moumoutte blanche et Moumoutte chinoise. « Les deux chattes dont je vais conter l'histoire s'associent dans mon souvenir à quelques années relativement heureuses de ma vie. Qu'on me pardonne de les appeler l'une et l'autre « Moumoutte ». D'abord je n'ai jamais eu d'imagination pour donner des noms à mes chattes :
    Moumoutte, toujours ; et leurs petits, invariablement : Mimi. Et puis vraiment il n'existe pas pour moi d'autres noms qui conviennent mieux, qui soient plus chat que ces deux adorables : Mimi et Moumoutte. Je garderai donc aux pauvres petites héroïnes de ce récit les noms qu'elles portaient dans leur vie réelle. Pour l'une : Moumoutte Blanche. Pour l'autre : Moumoutte Grise ou Moumoutte Chinoise. »

  • Les Basques ont su préserver, à travers les mouvements de l'histoire, une civilisation originale. Par leur éternelle jeunesse, les légendes, les récits héroïques et facétieux qui enchantaient les veillées, appartiennent au patrimoine de la littérature orale du Pays basque. Ces histoires fantastiques, où souvent démons et sorcières mènent la danse, servaient d'exutoire à une population qui y trouvait une manière d'exorciser ses peurs. L'univers merveilleux des légendes basques, souvent mélange de drôlerie et de malice, sans exclure toutefois un brin de tendresse, enluminait le quotidien et les rêves dont étaient tissés les jours.
    Terre de passage et de rencontre, le Pays basque a repris le fonds des légendes indo-européennes en y apportant sa touche particulière. Le commentaire comparé de Jean-François Cerquand enrichit la lecture des Légendes et récits populaires du Pays basque, et s'attache à déceler la part de création due au génie des conteurs basques. ??

  • Chronique de la bourgeoisie en Gironde au début du XXe siècle. Jean Balde, dans ce recueil de souvenirs de son enfance bordelaise, évoque le passé sans nostalgie. «Jubilant dans l'anecdote, posant sur les êtres et sur les choses un oeil insatiable, l'esprit curieux de tout, la mémoire sans cesse en éveil, observant les moeurs sans parti pris et sans aigreur, sachant enlever un court récit, traiter un portrait en touches légères et justes, dérober à la beauté du monde quelques paysages lumineux, Jean Balde fait de La Maison au bord du fl euve un livre heureux. Les portraits émerveillent, conçus le plus souvent comme de minuscules récits, des ébauches de nouvelles, cocasses ou émouvants.
    L'humour n'y manque pas et la sensualité des descriptions fait songer à quelque Colette girondine.»

  • Venez prendre place au coin du feu et écouter pour la première fois les légendes ancestrales des Basques, ces « histoires de l'ancienne loi », du temps où les animaux savaient parler. C'est un pan entier de la littérature orale du Pays Basque. Leur parution en anglais il y a plus d'un siècle et un tirage plus confidentiel nous en avaient privés jusqu'alors. On y retrouve bien sûr les personnages traditionnels de la mythologie basque : le Basajaun (l'homme sauvage) et les Lamina, le Tartaro et le Herensuge (ou le serpent à sept têtes), mais aussi Jésus accompagné d'un saint Pierre toujours dépeint sous les traits d'un compère un peu bouffon ou encore sorcières et démons dansant au sabbat. Nous devons au grand soin que prit Wentworth Webbster à les recueillir, de disposer aujourd'hui de ces légendes dans leur forme la plus pure ; il nous les a livrées telles qu'il avait entendu raconter par d'humbles paysannes lors des veillés où on Date de parution : novembre 2020 dépouillait le maïs. Il vous revient désormais de perpétuer la tradition !

  • La gastronomie de notre belle Provence a fait le tour du monde. Elle continue à séduire les partisans de ce bien manger qui s'apparente à un véritable art de vivre au quotidien. Le succès de cette cuisine s'est bâti à partir de saveurs vraies. Avec pour allié le soleil, elle exhale le goût des tomates mûries, l'arôme du basilic frais et la tiède douceur de l'huile d'olive. La cuisine provençale jaillit de la terre et de la mer et accommode leurs richesses depuis la nuit des temps.
    Pour vos menus de tous les jours ou vos repas de fêtes, faites votre choix, de la soupe au pistou à la confiture de figues en passant par le gigot farci à la tapenade.

  • "C'est dans sa prose que Mistral est le plus vrai, le plus sensible des chroniqueurs de la vie paysanne de cette terre élue..." Marie Mauron Récits joyeux, facéties, sornettes, gausseries et gaudrioles, contes ou proses légères, expriment avec justesse et saveur l'âme et le génie de la Provence. Son grand poète, Frédéric Mistral, « pour avant tout apporter joie, soulas et passe-temps à tout le peuple du Midi », publia l'essentiel de ses textes en prose, sous divers pseudonymes, dans le célèbre Armana prouvençau.
    « Impossible de dire, écrit-il dans Mes Origines Mémoires et Récits, le soin, le zèle, l'amour-propre que Roumanille et moi avions mis sans relâche à ce cher petit livre, pendant les quarante premières années (...) et si le peuple provençal, un jour, pouvait disparaître, sa façon d'être et de penser se retrouverait telle quelle dans l'almanach des félibres. » Ces proses d'almanach, destinées à un large public, épris de traditions populaires, sont autant de témoignages de la renaissance littéraire provençale au XIXe siècle. Elles furent publiées en trois volumes, divisés chacun en sept gerbes, bien des années après la mort de Mistral, chez Bernard Grasset. Pierre Devoluy (1862-1932), mistralien fervent, grand animateur du mouvement félibréen, majoral puis capoulié de 1901 à 1909, se chargea d'en assurer l'édition et de les traduire en français.

  • Mendive, village du Pays basque, et la forêt d'Iraty, zone frontière avec l'Espagne, furent le théâtre de hauts faits de Résistance durant la Seconde Guerre mondiale. En 1942, Charles Schepens, jeune médecin ophtalmologiste belge, va sous le nom de Jacques Pérot y reprendre l'exploitation forestière en remettant en service une scierie et son câble d'approvisionnement à travers la montagne, à l'abandon depuis quelques années. Se faisant passer pour collaborateur, « Monsieur Pérot » mystifia les Allemands aussi bien que la population basque locale. Avec le soutien du berger basque Jean Sarochar, être fantaisiste, désintéressé, épris de liberté, considéré par les habitants comme « le plus grand menteur du village », il organisa un réseau d'évasion et de passage de documents de renseignements d'une prodigieuse efficacité, et d'une telle discrétion que l'histoire aurait pu les oublier. Ce n'est qu'après sa fuite en Angleterre que les services de renseignement britanniques, à Londres, prirent la mesure de l'importance de l'opération secrète de la scierie de Mendive. Parmi les milliers de personnes qui parvinrent à fuir à travers les Pyrénées, une bonne centaine doivent la vie au docteur Charles Schepens et à Jean Sarochar. ??

  • Voici un témoignage exceptionnel, un livre très simple, beau comme une évidence. Composé d'une suite de "petits faits vrais" comme les appréciaient aussi bien Giono que Stendhal, il retrace quelques étapes de la vie d'un jeune médecin qui, en 1937, sous-lieutenant démobilisé, choisit pour y accomplir sa vocation une région de montagne reculée, la vallée de Saint-Etienne-de-Baïgorry, au Pays Basque. Les visites aux malades, les accouchements, l'assistance à ceux qui vont mourir de tuberculose, tout cela et beaucoup d'autres faits quotidiens, nous font découvrir un Pays Basque inconnu, à la vie rude et austère mais furieusement belle. "Il m'arrivait souvent, seul avec mon cheval, sur les hauteurs de la vallée, perdu dans le silence et le blanc de la neige, ou grillant de chaleur sous un soleil intense, de ressentir une sorte d'ivresse. J'avais subitement conscience de l'étendue de mon fief ;
    Celui-ci ne s'arrêtait même pas aux crêtes, puisque j'allais de l'autre côté, jusqu'aux premières maisons d'Espagne. Je dépassais les limites naturelles de cet immense ravin qu'était la vallée des Aldudes.
    J'éprouvais en même temps le sentiment de ma responsabilité à l'égard de tous ces foyers qui me faisaient confiance et qui ressentaient une sécurité du fait de ma présence. Quels que soient l'heure, la distance ou le temps, ils savaient que je répondrais à leur appel et que je me battrais pour eux. Pendant sept ans, les plus durs du fait de la guerre civile en Espagne, puis de la guerre 39-45 sous l'occupation allemande, je fus le seul médecin de cette vallée de montagne. Quatre mille cinq cents habitants y vivaient, répartis en quatre villages et dispersés dans des maisons isolées...

  • Les parfums de tous les mets savoureux du Sud-Ouest se trouvent réunis dans ce livre de recettes recueillies aux sources de la tradition familiale et populaire. Ces terres de Gascogne et de Guyenne se partagent la forêt landaise, comptent nombre de vignobles prestigieux et ont en commun beaucoup de productions et de bonnes et belles traditions culinaires. Dès que vous ouvrirez ce recueil, vous serez mis en appétit et il vous sera vite indispensable pour inspirer vos repas qu'ils soient de fêtes ou quotidiens. Cette célébration gastronomique fera de vous un expert en «²science de gueule²» selon la belle expression de Montaigne.

  • Prenant la plume au nom de son père Pierre Castède, l'auteur nous fait partager au jour le jour et au fil des saisons la vie d'une famille de métayers des Landes de 1897 à 1919.
    Devenue enseignante rurale, Georgette Laporte-Castède évoque, entre l'Armagnac et la Grande-Lande, les Petites Landes de Labrit et de Roquefort au début du siècle dernier. La polyculture vivrière, l'exploitation de la forêt de pins, l'élevage des races traditionnelles et un embryon d'industrie y coexistent. Si le métayage est à son apogée, on en perçoit déjà les premiers craquements.
    Et l'évocation d'une certaine douceur de vivre ne peut faire oublier la menace des intempéries, les fluctuations du marché, l'âpreté des rapports sociaux, en un mot la précarité de la vie.
    La voix de Pierre Castède, transposée dans l'écriture précise, fine et malicieuse de sa fille, nous raconte une époque sévère, nous renvoie à un passé de labeur et de pénurie.

  • Et la montagne fleurira...

    Luc Willette

    • Auberon
    • 10 Juillet 2001

    Vibrant comme un drapeau au vent de la liberté, ce roman commence un peu avant le coup d'état du 2 décembre 1851. Pendant qu'à Paris, un homme, le Président Louis Napoléon Bonaparte, s'empare du pouvoir pour mieux bâillonner la très jeune république de 1848, des populations se soulèvent dans plusieurs régions de France et notamment en Haute-Provence. Ouvriers et paysans prennent les armes et enflamment les montagnes pour défendre le peuple de la république bafouée.
    Un jeune avocat, Pierre Benezech, est projeté dans cette tourmente provençale. Épris de justice sociale et de justice tout court, le jeune homme revenu de Paris quelques mois auparavant et installé à Forcalquier où vivent ses vieux parents, sera vite au coeur de cette brûlante aventure. Il découvre la classe bourgeoise de province, facilement encline à préférer l'ordre, le peuple dût-il en payer le prix. Il fait aussi la connaissance d'Ailhaud de Volx, le montagnard résolu et visionnaire, prêt à livrer toutes les batailles d'un idéal social.
    Surtout, Pierre Benezech rencontre deux femmes exceptionnelles que tout sépare : Agnès, la révolutionnaire rouge et Anne, la bourgeoise romantique. Toutes les deux le fascinent, l'embrasent et l'entraînent dans une chevauchée de légende.
    Forcalquier, Manosque, Digne et tout le décor de la Haute Provence offrent leur âme à ce roman bâti sur un épisode tragique de notre patrimoine historique.

  • 30 septembre 1840... la famille Eyssette, ruinée, quitte sa maison de Nîmes pour Lyon. Avec cet exil, la vie ensoleillée bascule dans la pauvreté et dans cette obscure peine qui navre les âmes enfantines. A l'école, Daniel paraît si chétif qu'on en oublie son patronyme : il devient le petit Chose pour le reste de sa vie. Le père, embourbé dans la misère, est réduit à disperser sa famille. C'est ainsi que le petit Chose est nommé maître d'études au collège de Sarlande, dans les Cévennes... De l'histoire de ce jeune homme si peu doué pour le bonheur, jaillissent des épisodes bouleversants : le suicide manqué de Daniel, le dévouement sans borne de Jacques, le frère aîné... et ce moment terrible où le petit Chose se résigne à renoncer aux rêves de jeunesse, pour devenir ce que tant de personnes désespéraient qu'il devienne jamais : un adulte responsable. Dans " Le Petit Chose ", nous fascine le double regard du narrateur, à la fois témoin détaché des errances de son piètre héros et sujet lui-même de son propre récit. Qui mieux qu'Alphonse Daudet, l'émouvant créateur des " Lettres de mon Moulin ", a su dépeindre, le sombre tourbillon des jeunes destinées ?

  • La machine à voyager dans le temps existe grâce au talent et au travail des photographes et des éditeurs marseillais du début du XXe siècle ! Avec leurs cartes postales, ils ont immortalisé des événements de portée internationale qui ont fait l'actualité de Marseille : les visites du président Krüger en novembre 1900, du roi d'Angleterre Édouard VII en 1905 et du souverain cambodgien Sisowath I en 1906 ; les camps hindous installés durant la Première Guerre mondiale.
    Mais Marseille a été aussi le théâtre de faits divers surprenants et parfois dramatiques : en 1900, le bateau l'Ajaccio s'échoue à l'entrée du port, en 1909 c'est une tigresse qui s'échappe et sème la terreur dans la ville, en 1914 c'est la neige qui perturbe totalement la vie de la cité, en 1915 c'est l'usine de pyrotechnie des Chartreux qui explose, sans oublier le terrible incendie qui ravage l'opéra en 1919.
    Les photographies rares et les documents précieux de cet émouvant album appartiennent à la mémoire collective des Marseillais. Ouvrez les yeux sur ce qui n'est plus qu'un témoignage d'un temps révolu. Regardez ces images. Elles vous séduiront. Lisez les commentaires et les anecdotes qui les accompagnent : un impressionnant voyage dans le passé vous attend.

  • Le « parler gascon », c'est la langue que j'ai entendue chez mes grands-parents, nés à la fin du XIXe siècle. Une langue qui s'emploie toujours, à quelques variantes près, de Périgueux à Bayonne, d'Auch à Blaye, de La Teste à Mont-de-Marsan, de Dax à Montauban, de Cahors à Bergerac, de Bordeaux à Toulouse. C'est celle qu'en trois décennies d'enseignement dans un collège rural du Sud-Ouest, j'ai entendue et j'entends encore, déjà modifiée, déjà plus tout à fait la même, dans la bouche de mes élèves. Je vous la livre « en l'état », comme disent les brocanteurs. Dépêchons-nous de la savourer. De même que l'accent, cette langue finira par disparaître à son tour.

    Tripote et Mascagne : façon plaisante de désigner deux ouvriers maladroits. Si l'on parle de votre garagiste et de son commis sous les noms de « Tripote et Mascagne », il est peut-être prudent que vous songiez à changer de mécanicien. Se dit aussi, parfois, de deux êtres plus ou moins déshérités, pas bons à grand-chose. Ex. : Tiens, voilà Tripote et Mascagne !

  • Richard de Clairbois, son frère, et leur écuyer Aristide, en ont convenu avec amertume : ils ont perdu deux ans de leur vie à la recherche de Jeanne la Pucelle que l on disait réapparue dans les armées sous le nom de la Dame des Armoises, miraculeusement sauvée du bûcher de Rouen.De retour à la Ferté-Clairbois ils acceptent de mener une vie de paysans oublieux des servitudes militaires. Or, des rumeurs inquiétantes leur parviennent : les Anglais, jamais assagis, reconquièrent les cités redevenues françaises.Avec cet ouvrage, Pierre Naudin parvient au terme d une fresque dont se sont délectés des milliers de lecteurs. Nul romancier n a revivifié aussi bien que lui le Moyen Age, ses batailles, ses passions, ses travaux et ses rêves, ses joies et ses peines.

  • En s'appuyant sur la consultation d'un collège d'experts, les auteurs ont sélectionné le «Parfum» qui semblait emblématique de chacune des 112 années entre 1900 et 2011, créant ainsi un palmarès de la production mondiale en parfumerie.
    Chaque année est présentée sur 2 pages, et 3 rubriques complètent la présentation du Parfum de l'année :
    - « Regards sur la création en parfumerie'' , 2 à 3 autres parfums de la sélection annuelle.
    - « La Femme de l'année'' : 112 femmes, françaises ou étrangères, auxquelles les auteurs rendent hommage, sans qu'elles aient nécessairement un lien avec l'univers de la parfumerie.
    - « Que s'est-il passé cette année-là'' , pour permettre au lecteur de replacer le parfum dans l'air de son temps.

  • Découvrez Tapas à la plancha, le livre de Marie-Annick Aviotte. La critique de l?élevage industriel des animaux, le végétarisme et le végétalisme se répandent partout en Europe avec des succès notoires comme en Autriche, depuis 2009, la fin des batteries de poules pondeuses ou, en Catalogne, l?abolition de la corrida. Ce petit livre prouve que dès la fin du XIXe le grand écrivain et libertaire russe Léon Tolstoi, dont on oublie trop souvent combien il a inspiré Gandhi, parle de l?impossibilité d?un « abattage humain ». L?anarchiste Elisée Reclus revendique une mode de vie végétarien, notamment pour les révoltés et prolétaires. Quant à la juriste et féministe néerlandaise Clara Wichmann, elle met en perspective l?esclavage, la subordination des femmes et l?exploitation des animaux. Au sein-même de l?Allemagne nazie, la Fédération internationale de lutte socialiste (ISK) s?appuyait, pour résister, sur un réseau de restaurants végétariens.

  • Montagne tutélaire du pays aixois, visible alors de partout dans Aix et dans ses environs, elle s'est imposée à l'enfant Cézanne. Par la nature de sa roche prête à toutes les métamorphoses, par ses formes si particulières : c'est une magique montagne. Le livre de Laurencine Lot et Jean Verdun met son pouvoir en lumière. Sainte-Victoire ne reste jamais la même d'une heure à l'autre. Elle va, elle vient, se rapproche, s'éloigne, se dissimule, tantôt rocheuse, tantôt laiteuse, diaphane ou translucide. Les 125 photographies de Laurencine Lot ont toutes reçu un nom : Sainte-Victoire sera tour à tour L'Orgueilleuse, La Timide, La Dominante, L'Illuminée, La Royale, La Disparue, La Somptueuse, L'Absente, La Diva et beaucoup d'autres.

  • Le jeune chevalier de la Langue d'Oc, Tristan de Castelreng, figure dans la suite du roi Jean le Bon lorsque celui-ci, avec l'agrément des Anglais qui l'ont arrêté à Poitiers, va prendre possession du Duché de Bourgogne (décembre 1361). Capturé par une noble dame dont il a repoussé les avances, Tristan s'évade grâce à l'aide d'un ancien truand : Tiercelet de Chambly. Leur fuite les entraîne vers Lyon. Dans une auberge, Tristan sauve d'un viol collectif une jouvencelle, Oriabel, dont il s'éprend. Un malandrin, Naudon de Bagerant, les tient désormais sous sa coupe. Il les emmène à Brignais où se sont assemblés la plupart des routiers du royaume. Les prisonniers et prisonnières y subissent d'effroyables sévices.
    Alors que Tiercelet cherche vainement une astuce pour quitter cet enfer, l'armée française se présente devant Brignais (6 avril 1362). Elle y sera taillée en pièces. Tristan qui, l'épée à la main, défendait sa vie parmi les routiers, sera considéré comme traître à la Couronne. Emmené à Lyon, il se verra condamné au bûcher. Dans la charrette qui le conduit au supplice, il désespère de tout. Mais la Providence veille...

  • Une grammaire ne saurait être qu'une simple nomenclature de règles isolées. Elle repose sur des principes fondamentaux liés les uns aux autres comme les anneaux d'une chaîne. Ce sont ces principes que l'auteur a dégagés de l'idiome provençal et qu'il a mis en relief pour faire facilement saisir le mécanisme de la langue.
    Outre les exemples parsemés dans le texte, le " Guide de conversation " donne un complément d'applications usuelles.

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