Littérature générale

  • Le Tartuffe

    Molière

    Après la première représentation du Tartuffe, le roi se voit obligé d'interdire la pièce et certains vont jusqu'à demander le bûcher pour son auteur. C'est que dans cette comédie, Molière dénonce la fausse dévotion, l'hypocrisie, l'imposture au service de l'ambition. Les amours de Marianne et de Valère sont menacées par le culte sans bornes que voue le bourgeois Orgon à un certain Tartuffe à qui il veut marier sa fille. Le héros, machiavélique et infâme, dont l'hypocrisie révolte les autres membres de la famille, entreprend de séduire Elmire, la femme de son hôte... Querelles, affrontements, portes qui claquent, supplications, l'un qui écoute aux portes, l'autre qui se cache sous la table, un huissier qui vient saisir les meubles, un Exempt qui fait intervenir la force publique : on n'a pas le temps de s'ennuyer dans la maison Orgon, le train y est infernal.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Quoi ? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier objet qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne ? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux ! Non, non : la constance n'est bonne que pour des ridicules ; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos coeurs.
    (Acte I, scène 2)

    Ajouter au panier
    En stock
  • Le misanthrope

    Molière

    Placé dans une situation sociale comique, amoureux d'une coquette, Alceste voit défiler tous les types humains qu'il réprouve. Molière a enfermé toute une époque dans un salon mondain et fait le portrait d'un milieu où le misanthrope fait figure d'attardé..

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'école des femmes

    Molière

    Le cocu imaginaire offre le premier modèle de ces personnages dont les souffrances vont constituer l'essence de la comédie. Celle-ci donne, avec Arnolphe et Agnès, l'image des rêves, des désirs, des passions qui agitent le corps et le coeur des hommes. Et l'éveil d'Agnès, malgré la soumission où l'a tenue son tuteur, pose directement, à une société qui ne l'avait jamais entendue avec autant d'acuité, la question de l'éducation des filles, et celle de leur liberté. L'École des femmes marque ainsi une date dans l'oeuvre de Molière et dans l'histoire du théâtre lui-même : elle élargit le champ de la comédie à la peinture de l'homme et de la société, et affirme la dignité et la richesse du genre comique.
    />

    Ajouter au panier
    En stock
  • Molière mourant s'est arraché une de ses plus belles comédies, et des plus actuelles. Qui ne se croit malade ? Qui ne dépend un jour de ses médecins, au point de refuser de guérir, ou d'en être séparé ? Et quel médecin n'est tenté par l'arrogance et le secret ? Un auteur visionnaire a ainsi dépeint la France, pays qui détient le record de la consommation des médicaments en Europe.

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'avare

    Molière

    Harpagon est l'une des plus grandes créations de Molière. Tout, dans cet homme, respire l'avarice et la décrépitude. Rongé par une maladie de corps, Harpagon l'est aussi par une maladie de l'âme. Ladre, il rogne sur la nourriture et les habits de ses domestiques, sur l'avoine de ses chevaux, sur l'entretien de son fils, obligé d'emprunter à taux usuraire pour vivre, et sur les cadeaux indispensables à sa fiancée. Usurier, il prête à des taux exorbitants, calcule, évalue tous les objets qui l'entourent. Dans cette atmosphère poussiéreuse et sordide, où fusent les mots féroces, le père usurier s'oppose au fils emprunteur. L'avarice détruit l'amour filial, l'amour paternel, l'amour quel qu'il soit. La cassette remplie d'or enterrée dans le jardin est l'âme, le coeur, le souffle même d'Harpagon. Les retrouvailles d'un homme et d'une cassette sont ici le seul hymne à l'amour.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Vous voulez vous venger de l'avarice de votre maître ? Faites-lui croire qu'une troupe imaginaire de spadassins est à sa poursuite et que vous avez trouvé un moyen de le sauver. Prenez un sac. Mettez l'homme dans ce sac et prenez soin de bien le fermer. Promenez-le un peu sur votre dos à travers la ville. Profitez-en pour le rouer de temps à autre de coups de bâton. Mais prenez garde que votre victime ne découvre la supercherie...

    Ajouter au panier
    En stock
  • Une comédie étonnante, parce qu'elle est un curieux assemblage d'éléments divers. Ce fut d'abord un spectacle de cour : la danse, la musique (de Lully) contribuent aux divertissements royaux. C'est presque un livret d'opéra. Il y faut aussi de la galanterie : d'où les thèmes de l'amour et du mariage. Quant au bourgeois vaniteux, il suscite la moquerie, mais montre aussi la promotion d'une catégorie sociale, maîtresse de l'économie. À la fin, Molière fait danser tout le monde, en transformant la réalité en un univers de fantaisie.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Une femme battue force son mari, bûcheron de son état, mais ayant étudié le latin, à devenir médecin, spécialiste de cas désespérés : il ne veut pas qu'on meure sans ordonnance, et souhaite que les femmes restent muettes. C'est que ce métier est, de tous, le meilleur : «Soit qu'on fasse bien ou soit qu'on fasse mal, on est toujours payé de même sorte.» «Les bévues, dit encore le médecin, ne sont point pour nous ; et c'est toujours la faute de celui qui meurt.» Quant aux morts, «jamais on n'en voit se plaindre du médecin qui l'a tué.»

    Ajouter au panier
    En stock
  • Les femmes savantes

    Molière

    Les femmes savantes, c'est le savoir devenu fou, donc comique. Bélise aime trop les romans, Philaminte trop le bel esprit. Une teinture de philosophie, ou de science, ne suffit jamais ; le snobisme n'épargne pas les hommes, pédants ridicules comme Vadius et Trissotin. Le pire est que les héros aiment comme ils savent, de loin. Molière a transformé ces modèles momentanés en types éternels, en ancêtres de Bouvard et Pécuchet.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Argan se plaît à croire qu'il est gravement malade et cherche à s'entourer de médecins et d'apothicaires... au point de vouloir marier sa fille Angélique à un docteur ! Quant à Béline, la seconde femme d'Argan, elle fait mine de prendre soin de son mari, espérant secrètement sa mort pour hériter de son argent.
    Heureusement, Béralde, le frère d'Argan, et Toinette, l'impertinente servante au grand coeur, veillent et mettent tout en oeuvre pour que le vieil homme retrouve la raison.

  • Dom Juan

    Molière

    Molière Dom Juan Dom Juan vient de quitter sa femme pour tenter d'enlever à son futur époux une jeune fiancée trop éprise de son prétendant pour que l'idée ne lui vienne pas de troubler leur bonheur. Puis il jette son dévolu sur de jeunes paysannes qu'il promet d'épouser. Sganarelle a beau timidement tenter de ramener son maître libertin dans le chemin de la vertu et de la religion, Dom Juan préfère les plaisirs transitoires de ce monde, si dangereux pour son salut, à l'espérance d'une béatitude infinie. D'autres pourtant l'avertiront « qu'une méchante vie amène une méchante mort »...
    Venu de Tirso de Molina et de son Burlador de Sevilla, le sujet dont Molière s'empare en 1665 a déjà donné lieu à d'assez nombreuses pièces. Pourtant, rien de plus personnel que ces cinq actes en prose conduits avec une éclatante maîtrise qui donne aux personnages la profondeur de l'humanité vraie. De la farce jusqu'à l'ironie la plus fine, la pièce propose tous les registres du comique. Mais c'est aussi la plus tragique des comédies, qui prend la dimension d'un drame métaphysique.

    édition présentée et annotée par Jean-Pierre Collinet.

  • L'hypocrite Tartuffe se situe à l'exact opposé de l'insolent Dom Juan. Là où le premier feint la piété pour masquer ses appétits, le second surjoue l'athéisme pour défier la souveraineté de Dieu. Dom Juan, armé de l'impétuosité du grand seigneur, Tartuffe, doué de la bassesse de l'intriguant, se démènent pourtant contre la même impossibilité : pour ces deux personnages le désir est interdit. Dom Juan est ainsi condamné à passer de femme séduite en femme à séduire, et Tartuffe à justifier ses obsessions charnelles par des arguties morales auxquelles lui-même ne croit pas.

    Alceste, quant à lui, a cessé de se débattre. Le Misanthrope est le récit de cette résignation. Exigeant l'idéal féminin mais refusant d'idéaliser les femmes, Alceste se condamne à la solitude.

    Privées de morale, ces trois pièces sont des variations tragi-comiques sur l'impossibilité du bonheur.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Gorgibus entend bien marier sa fille Magdelon et sa nièce Cathos. Mais aucun prétendant ne trouve grâce aux yeux de ces deux précieuses, qui rêvent d'aventures galantes et romanesques. Leurs soupirants éconduits, La Grange et Du Croisy, décident alors de leur jouer un tour pour leur donner une bonne leçon...
    En mettant en scène les extravagances des deux jeunes filles, Molière compose une comédie savoureuse tout en dénonçant les ridicules excès de la préciosité et des faux-semblants.

    L'ÉDITION découvrir, comprendre, explorer.
    ? Parcours de lecture.
    ? Le comique de Molière.
    ? Groupements de textes.
    - Genres et formes de la littérature galante.
    - L'échange des rôles au théâtre.
    ? Culture artistique.
    - Cahier photos : portraits de lectrices ; les mises en scène de la pièce.
    - Un livre, un film : Ridicule de Patrice Leconte (1996).
    ? Education aux médias.

  • Une famille est déchirée ; sous le masque d'une religion austère, un intrus s'est installé, a conquis Orgon, le maître de maison, et sème le désordre : il courtise en secret la femme de son hôte, convoite sa fille et ses biens. Et Orgon n'y voit que du feu... sacré !
    En 1664, Molière montre, dans le Tartuffe, les dangers de l'imposture et de l'aveuglement. Deux fois interdite à l'époque, sa pièce est plus que jamais d'actualité. Et si le rire restait le meilleur moyen de combattre le fanatisme ?

  • Arnolphe croit avoir trouvé le moyen imparable de se marier sans être trompé : il prendra pour femme sa pupille, Agnès, qu'il a élevée dans l'ignorance la plus complète des choses de la vie. Mais lorsque la jeune ingénue rencontre Horace, les projets du barbon se trouvent mis à mal...
    Dans L'École des femmes, qui fut l'un de ses plus grands succès, Molière s'interroge sur la place des femmes au sein d'une société régentée par les hommes. À sa création en 1662, la pièce fit scandale : on reprocha au dramaturge son immoralité. C'est pour répondre à ses détracteurs qu'il donna La Critique de l'École des femmes. En mettant en scène, dans cette comédie en un acte, un salon où des mondains discutent de la pièce incriminée, Molière offre une magistrale défense et illustration de son théâtre.

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'histoire de George Dandin est celle d'un mariage mal assorti : un riche paysan, qui veut devenir gentilhomme, épouse la fille d'un couple d'aristocrates, Angélique de Sotenville. Insatisfaite de cette union imposée, cette dernière ne cesse de lui rappeler ses origines et de se jouer de lui. George Dandin aura-t-il raison des ruses de sa femme ?
    À travers cette pièce grinçante, à mi-chemin entre la farce et la comédie de moeurs, Molière fait une peinture savoureuse du mariage et de la société de son temps.

  • On connaît Molière, et on croit le connaître bien. Chaque génération l'a lu à sa manière. Des traditions éditoriales, et des légendes biographiques, se sont fait jour. On publie généralement ses oeuvres dans l'ordre selon lequel elles furent créées, alors que pour plusieurs pièces, et notamment pour Tartuffe, on ne possède pas le texte de la création. Il aurait écrit sur la médecine parce qu'il était malade ; sur le mariage et la jalousie parce que sa femme aurait été légère. L'avantage, avec les grandes oeuvres, c'est qu'elles redeviennent neuves dès qu'on veut bien porter sur elles un regard différent. Ainsi, ce n'est pas dans de prétendues difficultés conjugales qu'on cherchera la source de l'intérêt de Molière pour le statut des femmes, mais bien plutôt dans un ensemble de valeurs partagées par toute la société mondaine de son temps. De même, Molière ne fut pas un malade qui raillait ses médecins, mais un auteur qui, après l'interdiction du Tartuffe, utilisa la médecine comme allégorie de la religion, sujet désormais prohibé. De même encore, on ne peut mettre sur le même plan les pièces qu'il publia lui-même - à partir des Précieuses ridicules -, celles que firent imprimer ses héritiers et celles qui restèrent inédites jusqu'au XIXe siècle.
    Cette nouvelle édition, qui rompt avec de vieilles habitudes, reconstitue la trajectoire éditoriale de l'oeuvre et insiste sur ce qui distingue Molière des autres auteurs de son temps : une indifférence souveraine à l'égard des règles de poétique théâtrale ; des innovations radicales dans l'« action » (la manière de jouer) comme dans la structure des pièces ; une réussite exceptionnelle dans la comédie « mêlée de musique » ; et surtout un jeu permanent, sans précédent, sur et avec des valeurs qui étaient les siennes, que partageait son public (la Cour comme la Ville), que nous partageons toujours pour une bonne part, et dont il a fait la matière même de ses comédies, créant ainsi entre la salle et la scène une connivence inouïe, qui dure encore.

  • Oeuvres en texte intégral, en lien avec l'objet d'étude " Initiation au théâtre " du programme de français en sixième (6e).Résumé Comment épouser celui qu'on aime quand son père s'y oppose ? Lucinde et Lucile ont la même idée : feindre la maladie et profiter de la crédulité de leur père.
    Deux courtes comédies-ballets dans lesquelles Molière nous fait rire des pères trop autoritaires et de la médecine de son époque.L'édition Classiques & Cie collège Par Laurence Mokrani.
    Soigneusement annoté, le texte des deux pièces est associé à un dossier illustré, qui comprend :
    - un guide de lecture intitulé " Deux comédies sur le mariage ", avec des repères, un parcours de l'oeuvre et un groupement de documents sur le thème du mariage imposé aux filles, - une enquête documentaire sur la condition des femmes au XVIIe siècle.

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'École des femmes, qui enrichit la satire formulée dans L'École des maris un an plus tôt, est un laboratoire. Elle a donné lieu à La Critique de l'École des Femmes, mise en scène tranchante des débats que la pièce a suscités. Puis à L'Impromptu de Versailles, qui évoque ironiquement la réception de la Critique elle-même.
    Quatre pièces dans lesquelles Molière dénonce le ridicule de ceux qui croient à leur rôle au point de s'y tenir. À l'hypocrisie du théâtre social, il oppose le secours de la comédie.
    Parfois négligées, les trois pièces offertes en regard de L'École des femmes montrent pourtant un Molière qui s'engage dans la défense de sa pièce, allant jusqu'à se mettre lui-même en scène. Car c'est bien en homme de troupe que Molière perçoit les rôles que les uns sont prêts à jouer et que les autres s'apprêtent à trahir.

    Ajouter au panier
    En stock
  • On connaît Molière, et on croit le connaître bien. Chaque génération l'a lu à sa manière. Des traditions éditoriales, et des légendes biographiques, se sont fait jour. On publie généralement ses oeuvres dans l'ordre selon lequel elles furent créées, alors que pour plusieurs pièces, et notamment pour Tartuffe, on ne possède pas le texte de la création. Il aurait écrit sur la médecine parce qu'il était malade ; sur le mariage et la jalousie parce que sa femme aurait été légère. L'avantage, avec les grandes oeuvres, c'est qu'elles redeviennent neuves dès qu'on veut bien porter sur elles un regard différent. Ainsi, ce n'est pas dans de prétendues difficultés conjugales qu'on cherchera la source de l'intérêt de Molière pour le statut des femmes, mais bien plutôt dans un ensemble de valeurs partagées par toute la société mondaine de son temps. De même, Molière ne fut pas un malade qui raillait ses médecins, mais un auteur qui, après l'interdiction du Tartuffe, utilisa la médecine comme allégorie de la religion, sujet désormais prohibé. De même encore, on ne peut mettre sur le même plan les pièces qu'il publia lui-même - à partir des Précieuses ridicules -, celles que firent imprimer ses héritiers et celles qui restèrent inédites jusqu'au XIXe siècle.
    Cette nouvelle édition, qui rompt avec de vieilles habitudes, reconstitue la trajectoire éditoriale de l'oeuvre et insiste sur ce qui distingue Molière des autres auteurs de son temps : une indifférence souveraine à l'égard des règles de poétique théâtrale ; des innovations radicales dans l'« action » (la manière de jouer) comme dans la structure des pièces ; une réussite exceptionnelle dans la comédie « mêlée de musique » ; et surtout un jeu permanent, sans précédent, sur et avec des valeurs qui étaient les siennes, que partageait son public (la Cour comme la Ville), que nous partageons toujours pour une bonne part, et dont il a fait la matière même de ses comédies, créant ainsi entre la salle et la scène une connivence inouïe, qui dure encore.

  • Molière Amphitryon Amphitryon, général des Thébains, a chargé son valet Sosie de prévenir sa femme Alcmène du succès qu'il vient de rencontrer au combat. Mais le dieu Mercure a écarté Sosie et s'est présenté à Alcmène sous ses traits. Le vrai Sosie doit avouer à son maître qu'il n'a pas accompli sa tâche et la stupéfaction d'Amphitryon s'accroît lorsqu'il découvre le peu de joie que sa femme manifeste à le revoir. Elle s'étonne, puisqu'elle a passé la nuit avec lui... Mais c'est Jupiter qui s'était introduit auprès d'elle sous l'apparence de son mari.
    Si Molière se réapproprie en 1668 cette fable mythologique venue de Plaute, avant que Giraudoux n'en fasse Amphitryon 38, c'est qu'elle porte en elle l'essence même du théâtre où l'apparence devient un moment le réel. Mais de ce sujet profond, Molière fait une comédie drôle car Amphitryon et Sosie sont pleinement joués par leur double et l'on comprend que le mari, bafoué par un Jupiter avatar de Don Juan, puisse s'affliger de son reflet... C'était d'ailleurs l'avis de Paul Léautaud : « Amphitryon, c'est l'apothéose du cocuage », « il y a dans les vers de Molière, dans cette oeuvre, avec une grâce et une sensualité infinies, une moquerie et une bouffonnerie irrésistibles ».

    Présentation et notes de Jean-Pierre Collinet.

    Ajouter au panier
    En stock
  • L'Impromptu de Versailles

    Molière

    • Folio
    • 23 Février 2006

    Dans Folioplus classiques, le texte intégral, enrichi d'une lecture d'image, écho pictural de l'oeuvre, est suivi de sa mise en perspective organisée en six points:
    Mouvement littéraire : Le théâtre, lieu privilégié du rayonnement royal
    Genre et registre : Le théâtre comme arme polémique
    L'écrivain à sa table de travail : La fabrique de théâtre
    Groupement de textes : Le théâtre : mensonge ou vérité ?
    Chronologie : Molière et son temps
    Fiche : Des pistes pour rendre compte de sa lecture.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Dans ces deux pièces, se dessine la structure qui sera propre à la comédie classique dont l'action conduit à la résolution d'un conflit et à la levée d'un obstacle : obstacle réel qu'est dans Le Médecin volant l'opposition de Gorgibus au mariage de sa fille, vaincu par la fourberie de Sganarelle ; «obstacle vide» que sont dans Le Mariage forcé l'indécision de Sganarelle face à son prochain mariage avec Dorimène et son oscillation entre la naïveté et la violence. Dénoncer l'imposture des médecins et de la médecine, prendre pour cible le personnage du mari trompé ou craignant de l'être appartiennent certes depuis longtemps à la satire et au théâtre populaire. Mais leur récurrence chez Molière, jusqu'à sa dernière pièce, Le Malade imaginaire (1673), en passant par L'Amour médecin (1665) ou Le Médecin malgré lui (1666), pour le thème de la médecine, Sganarelle (1660) ou Georges Dandin (1668), pour le cocuage, font de ces thèmes de véritables symboles du théâtre de Molière.

empty