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  • Le Tartuffe

    Molière

    Jusqu'à sa rencontre avec "l'Imposteur ", le grand bourgeois Orgon était un homme intelligent, raisonnable et naïf.
    Mais ce prêtre hypocrite et vulgaire qui envahit, sa maison l'hypnotise. En vain le supplie-t-on de chasser ce parfait scélérat, cet escroc qui tente de séduire sa délicieuse femme, de faire le malheur de ses enfants, de spolier ses biens. Mais Orgon reste aveugle. Défier le tout-puissant parti des bien-pensants et des dévots était une folie. On prévient Molière qu'il risque I'excommunication, le bûcher ou la mort.
    Mais au bout de cinq ans, il finit par imposer son Tartuffe. La pièce soulève les passions, Mais la machine de guerre est lancée. Molière, comme toujours, aura le dernier mot.

  • Alceste est un idéaliste bougon qui voudrait changer le monde par la, seule force de son caractère et de son intransigeance, envers le pouvoir de ses compromissions.
    Il plaide pour une sincérité absolue, et critique avec véhémence l'hypocrisie de son temps. Il essaye également de se faire aimer par Célimène, ensorcelante veuve de vingt. anis dont la frivolité mondaine et la coquetterie extrême n'effacent en aucun cas les charmes qu'il lui trouve. Mais il se heurte à bien des désillusions... Molière se moque-t-il de ce personnage car il ressemble étrangement. au spectacle grotesque de la société du XVIIe siècle ? Le ridiculise-t-iI par plaisir ? L'oeuvre la plus secrète de Molière garde toujours son secret....

  • L'école des femmes

    Molière

    Les grands textes du XVIIe siècle.

    À quarante ans, Molière commet la plus grande folie de sa vie, dont naîtra l'une de ses plus belles pièces. Il épouse Armande Béjart, une gamine qui va le tromper et l'outrager publiquement, comme Agnès va anéantir Arnolphe, l'homme qui voulait faire d'elle sa prisonnière. Cet Arnolphe bouffon et pitoyable, aveugle et fou, c'est Molière, et c'est l'amoureux de tous les temps ensorcelé par une femme-enfant insensible et féroce.
    L'École des femmes est une farce et une tragédie. Un conte éternel. Arnolphe, bourreau de lui-même, et Agnès, l'innocente perverse, sont des énigmes, de celles que nous ne résoudrons jamais.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • L'avare

    Molière

    Harpagon n'a jamais quitté l'affiche.
    Il a endossé tous les costumes, pris les traits les plus divers, changé d'emploi bien souvent. on l'a vu pathétique, bouffon, tragique, méchant, shakespearien, halluciné, délirant, clownesque, victime parfois. au prodigieux spectacle de ce bourgeois et affairiste richissime, de cet usurier possédé tyrannisant une famille charmante, faut-il rire ou pleurer ? faut-il plaindre ou haïr ce forcené qui enterre son or et ne donne jamais mais "prête" le bonjour ? molière était le meilleur, le plus aimable et généreux des hommes.
    Son public lui réclamait des farces et des bouffonneries. mais son génie comique cache mal un des auteurs les plus noirs et les plus féroces de tous les temps, l'inventeur de ces monstres d'égoïsme, de ces névrosés d'alceste, don juan, arnolphe, et de cet harpagon, nos semblables, nos frères.

  • En 1671, Molière est au sommet de sa gloire d'auteur et d'acteur. Mais il est découragé, épuisé par les soucis, les cabales, la maladie. Il ne lui reste plus que deux années à vivre. Composées à la hâte comme un simple intermède, Les Fourberies de Scapin franchiront les siècles comme une de ses oeuvres les plus étourdissantes. Veut-il, avant de s'en aller, nous dire que la vie n'est qu'une farce et une tromperie ?
    Il endosse lui-même l'habit du valet napolitain, de ce génie de l'embrouille et de l'impudence, ivre de ruses et d'insolence, acharné à ridiculiser les vieillards et la société. « C'est un rôle exténuant. J'y laisserai ma peau mais ils en auront pour leur argent. » Plus de trois siècles après, Molière nous parle encore à travers ce marginal prodigieux, pour nous contraindre au rire et au plaisir.

  • Infortuné Monsieur Jourdain, égaré par son absurde vanité, sa prétention, son snobisme dévorant.
    Moqué, berné, il s'est livré à ses maîtres d'armes, de danse ou de philosophie... Des canailles ! Au grand désespoir de sa femme, il affole ses gens par ses déguisements, s'entiche d'une comtesse, refuse un charmant roturier à sa fille car il rêve de la donner en mariage au grand Turc. Le miracle est que le génie de Molière transforme en chef-d'oeuvre cette comédie-ballet écrite à la diable et Monsieur Jourdain en figure éternellement vivante.

  • Les grands textes du XVIIe siècle.

    Paysan rusé, effronté et paillard, beau parleur et paresseux, ce Sganarelle vient de la tradition des farces médiévales. Il boit tout ce qu'il gagne et bat sa femme Martine. Mais Martine tient sa vengeance en le faisant passer pour un grand médecin qui ne s'avoue tel que sous les coups de bâton. Imposteur malgré lui, sous la contrainte, Sganarelle s'emploie à guérir une jeune fille qui feint d'être muette mais parle quand elle retrouve celui qu'elle aime. Et si la nature et l'amour étaient les seules médecines au monde ?

    Une farce peut-être, mais que la gaieté, la férocité, le génie de Molière en un mot, transforment en un éternel chef-d'oeuvre de verve et de finesse.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • Les femmes savantes, c'est le savoir devenu fou, donc comique. Bélise aime trop les romans, Philaminte trop le bel esprit. Une teinture de philosophie, ou de science, ne suffit jamais ; le snobisme n'épargne pas les hommes, pédants ridicules comme Vadius et Trissotin. Le pire est que les héros aiment comme ils savent, de loin. Molière a transformé ces modèles momentanés en types éternels, en ancêtres de Bouvard et Pécuchet.

  • LES GRANDS TEXTES DU XVIIe SIÈCLE.

    Pour son adieu au théâtre et à la vie, avec une prémonition déchirante, Molière donne une comédie « mêlée de musique et de danse », un chef-d'oeuvre de force et de gaieté. À 51 ans, épuisé, il coiffe le bonnet d'Argan, le malade imaginaire esclave de sa manie et jouet de ses nerfs. Bourgeois hypocondriaque, il prétend marier sa fille, l'impertinente et joyeuse Angélique, à ce nigaud de Thomas Diafoirus, son médecin personnel. Plus pitoyable que méchant, celui-ci rêve que la Faculté le reçoive comme l'un des siens.
    Molière compose la plus puissante satire qu'on fit jamais sur cette science parfois imbécile. Pour faire rire, il fait du faux avec du vrai, et donne le spectacle bouleversant de sa propre agonie.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • Dom Juan

    Molière

    • Pocket
    • 28 Mars 2019
  • En Novembre 1659, l'énorme succès des Précieuses ridicules surprend Molière.
    Le public plébiscite son génie comique. Il découvre alors que son théâtre dispose d'une matière inépuisable : la satire des moeurs de l'époque, ses excès, ses vices, ses ridicules ? qui sont d'ailleurs intemporels. Mais il ne sait pas encore que les manières prétentieuses de Cathos et Magdelon, ces deux êtres dévorés de snobisme et de mondanité, ne quitteront jamais le répertoire? La farce joue aujourd'hui encore de ses stratagèmes et de ses déguisements et s'incarne dans des gens que l'on croise tous les jours.

  • Les grands textes du XVIIe siècle.
    Lucile dans la première pièce, Lucinde dans la seconde, veulent toutes les deux un mari, et comme leurs pères, trop têtus et avares, refusent leur prétendant, elles feignent de tomber malade. À leur chevet s'agitent alors usurpateurs ou docteurs qui rivalisent, pour les uns d'ingéniosité et de malice, pour les autres d'incompétence, de pédantisme et de bouffonnerie.
    En écrivant Le Médecin volant, comme L'Amour médecin dix ans plus tard, Molière, victime, lui-même de ces charlatans, médite une caricature vengeresse. Mais sa nature et son génie sont tels qu'ils transforment la farce en une comédie exquise de finesse et de charme.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'ÉDITEUR NUMÉRIQUE.

  • À 52 ans, Sganarelle, bourgeois réjouissant de sottise et de médiocrité, se demande encore s'il doit se marier avec la jolie Dorimène, dont la nature indépendante et mondaine ne lui apporterait que chagrins, soupçons et jalousie. Il hésite, commet la folie de consulter les philosophes, se comporte déjà comme un mari trompé, accablé de tous les malheurs qu'il aura bien cherchés.

    Dix ans plus tôt, L'Étourdi inaugurait les grandes pièces de Molière, une comédie endiablée où le valet Mascarille, génie de l'intrigue tonitruant, embrouillait des malentendus amoureux sans issue. À cet instant, la farce traditionnelle devenait un genre littéraire éternel.

  • Cette charmante comédie en un acte se déroule à Messine, lors d'une nuit noire. Un sicilien jaloux veut épouser la jeune esclave grecque qu'il a affranchie, mais l'amour rôde déjà autour d'elle. Un beau gentilhomme français rêve de l'enlever et, grâce à la complicité de l'ingénieux Hali, son valet, il entre dans la place. Quels stratagèmes utiliser pour ravir la belle, tout à fait consentante ?

    Toute l'action s'accompagne de chants et de danses qui entraînent le spectateur dans un tourbillon de couleurs et de musique. Une ode à la liberté et à l'amour dans une comédie-ballet fantaisiste et exotique qui invite à retrouver tout le « glamour » de la comédie hollywoodienne.

  • George Dandin est un homme malheureux : il a épousé mademoiselle de Sotenville (tout un programme !) non pour l'amour qu'il lui porte mais pour la particule qu'elle porte ! Le pauvre homme ! La demoiselle, qui a du caractère et des vues féministes avant la lettre, refuse d'être traitée comme le résultat d'un marché. Elle vivra, elle aimera, elle s'affirmera au monde, même si cela déplaît à son paysan de mari... Peut-on rire de tout cela ? Oui, surtout quand Molière tient la plume. Mais le doit-on ?
    L'accompagnement pédagogique remet en perspective les conditions de création de la pièce. Des analyses précises (le premier monologue de Dandin, la confrontation entre les deux époux) rendent compte de la dramaturgie. Des mises au point sur le comique permettent de poser des questions génériques sur la pièce. Comédie (XVIIe siècle) recommandée à partir de la classe de troisième. Texte intégral.

  • Les grands textes du XVIIe siècle.

    En 1671, Molière est au sommet de sa gloire d'auteur et d'acteur. Mais il est découragé, épuisé par les soucis, la maladie. Il ne lui reste plus que deux années à vivre. Composées à la hâte, Les Fourberies de Scapin franchiront les siècles comme une de ses oeuvres les plus étourdissantes. Veut-il, avant de s'en aller, nous dire que la vie n'est qu'une farce et une tromperie ?
    Il endosse l'habit du valet napolitain, ce génie de l'embrouille et de l'impudence, ivre de ruses et d'insolence, acharné à ridiculiser les vieillards et la société. « C'est un rôle exténuant. J'y laisserai ma peau mais ils en auront pour leur argent. » Près de quatre siècles après, Molière nous parle encore à travers ce marginal prodigieux, pour nous contraindre au rire et au plaisir.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'éditeur numérique.

  • Alceste est un idéaliste bougon qui voudrait changer le monde par la seule force de son caractère et de son intransigeance envers le pouvoir et ses compromissions. Il plaide pour une sincérité absolue et critique avec véhémence l'hypocrisie de son temps. Il essaye également de se faire aimer par Célimène, ensorcelante veuve de vingt ans dont la frivolité mondaine et la coquetterie extrême n'effacent en aucun cas les charmes qu'il lui trouve. Mais il se heurte à bien des désillusions...

    Molière se moque-t-il de ce personnage car il ressemble étrangement au spectacle grotesque de la société du XVIIe siècle ? Le ridiculise-t-il par plaisir ? L'oeuvre la plus secrète de Molière garde toujours son secret...

    Texte intégral.
    12/21.
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  • En novembre 1659, l'énorme succès des Précieuses ridicules surprend Molière. Le public plébiscite son génie comique. Il découvre alors que son théâtre dispose d'une matière inépuisable : la satire des moeurs de l'époque, ses excès, ses vices, ses ridicules qui sont d'ailleurs intemporels. Mais il ne sait pas encore que les manières prétentieuses de Cathos et Magdelon, ces deux êtres dévorés de snobisme et de mondanité, ne quitteront jamais le répertoire. La farce joue aujourd'hui encore de ses stratagèmes et de ses déguisements, et s'incarne dans des gens que l'on croise tous les jours.

    @ Disponible chez 12-21.
    Léditeur numérique.

  • Les grands textes du XVIIe siècle.

    Infortuné Monsieur Jourdain, égaré par son absurde vanité, sa prétention, son snobisme dévorant. Moqué, berné, il s'est livré à ses maîtres d'armes, de danse ou de philosophie... Des canailles ! Au grand désespoir de sa femme, il affole ses gens par ses déguisements, s'entiche d'une comtesse, refuse un charmant roturier à sa fille car il rêve de la donner en mariage au grand Turc...
    Le miracle est que le génie de Molière transforme en chef-d'oeuvre cette comédie-ballet écrite à la diable et Monsieur Jourdain en figure éternellement vivante.

    @ Disponible chez 12-21.
    L'éditeur numérique.

  • Le personnage de Sganarelle apparaît pour la première fois dans Le Médecin volant. Sous les traits d'un faux charlatan pédantesque, il guérit une prétendue malade qui refuse le nigaud de mari que son pare lui destine. Puis on le retrouve dans Sganarelle ou Le Cocu imaginaire en bourgeois poltron, battu et content où Molière traite en bouffonnerie le thème des fausses apparences. Un imbroglio amoureux où chacun s'égare dans des comportements absurdes et des folles jalousies. Une farce philosophique où se révèlent nos lâchetés, nos peurs, tous nos ridicules.

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