John Berger

  • La forme d'une poche Nouv.

    La forme d'une poche

    John Berger

    • Fage
    • 6 Mai 2021

    " La poche dont il est question est une modeste poche de résistance, de celles qui se forment quand l'accord entre deux personnes au moins les rapproche. Leur résistance se manifeste contre l'inhumanité du nouvel ordre économique mondial. Mais qui sont ces gens ? Le lecteur, moi, l'auteur, et tous ceux dont il est question dans ces essais. Et ce qui est inattendu, c'est que les échanges, qui s'établissent entre nous, renforcent chacun dans la conviction que ce qui se passe dans le monde d'aujourd'hui est mal, et que, le plus souvent, ce qu'on en dit n'est que mensonge.
    Je n'ai jamais écrit de livre avec un tel sentiment d'urgence. " John Berger

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  • Une anthologie de tous les textes que John Berger a consacrés à des artistes au cours de sa vie. Une oeuvre monumentale d'une richesse inouïe et surtout d'une très grande originalité car elle constitue une galerie de portraits couvrant toute l'histoire de l'art de la Préhistoire à nos jours, sans être pourtant un livre d'histoire de l'art.
    John Berger nous introduit non pas dans l'intimité biographique des artistes, mais nous fait partager leur compagnie.
    Il s'invite dans leur atelier par delà les siècles, il les questionne, il enquête pour révéler les questions qui les habitent, les observant avec une acuité et une intelligence rares.
    Les réflexions sur l'art de cet auteur sont encore trop méconnues en France, où l'on connaît mieux ses romans, ses récits ou même les scénarios de certains des films qu'il a coécrits avec Alain Tanner dans les années 80. Ce volume entend combler ce manque en portant à la lumière un nombre considérable de textes. Si certains de ces textes ont déjà été traduits et publiés, notamment dans la presse, la plupart sont encore inédits.
    Au total, 136 textes consacrés à 102 artistes, dans un volume de 720 pages, imprimé sur papier Bible et à la reliure souple (type Pléiade). Un livre dessiné par l'un des graphistes les plus reconnus et originaux en France (Philippe Millot) et fabriqué avec le plus grand soin.
    John Berger (1926-2017) fut à la fois romancier, scénariste, peintre et critique d'art. Ses écrits sur l'art occupent une place centrale dans son oeuvre et ont été lus et commentés dans le monde entier.
    Pour un grand nombre d'entre eux, ils restent encore à découvrir en France.

  • Originaux et provocants, les écrits de John Berger sur la photographie font partie des textes les plus révolutionnaires du 20e siècle. Ils analysent les oeuvres de photographes tels qu'Henri Cartier-Bresson et Eugene Smith avec un mélange d'intensité et de tendresse, tandis qu'ils sont toujours portés par une implication politique réelle. À leur manière, chacun des ces essais tente de répondre à la question suivante : comment regardons-nous le monde qui nous entoure ?
    Regroupant des textes issus de catalogues d'artistes, expositions, articles, etc., Comprendre une photographie est un voyage à travers les oeuvres de photographes divers, d' André Kertész à Jitka Hanzlová, en passant par Marc Trivier, Jean Mohr ou Martine Franck. Certains des articles regroupés ici ont déjà fait partie de choix de textes de John Berger publiés notamment aux éditions de L'Arche, Champ- Vallon ou Le Temps des Cerises, tandis que d'autres sont traduits en français pour la première fois. La présente sélection reprend l'édition anglaise intitulée Understanding a Photograph, établie par Geoff Dyer et publiée en 2013 chez Penguin Books.
    « La photographie, pour ces quatre auteurs [ Roland Barthes, Walter Benjamin, John Berger et Susan Sontag ], a un intérêt particulier, mais ce n'est pas une spécialité.
    Ils approchent la photo non avec l'autorité de curateurs ou d'historiens du médium mais comme essayistes, comme écrivains. Leurs textes sur le sujet ne sont pas tant les produits d'un savoir accumulé que la consignation active du mode ou processus d'acquisition et de compréhension d'un savoir. » Geoff Dyer, extrait de l'introduction à Comprendre une photographie

  • Voir le voir

    John Berger

    La série Ways of seeing pour la chaîne BBC. Constituée de quatre essais audiovisuels, elle soulève des questions liées aux idéologies cachées des images visuelles. La série a reçu un grand succès et a donné naissance l'année suivante à un livre du même nom écrit par John Berger. Une édition française est parue en France en 1976 sous le titre Voir le voir.
    L'édition anglaise d'origine fut le fruit d'une collaboration de John Berger avec le designer graphique Richard Hollis avec lequel il avait déjà travaillé pour le magazine New Society et son roman G. Ensemble, avec Mike Dibb et l'aide de Chris Fox à l'édition du texte ainsi que de l'artiste Sven Blomberg, ils ont publié cet ouvrage en coédition avec la BBC et Penguin.
    La traduction anglaise de L'oeuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique venait juste d'être la BBC donnait carte blanche à John Berger pour créer cette série de films télévisés. Il décida alors pour le premier film de partir du texte de Benjamin aujourd'hui célèbre pour le traduire de manière plus accessible pour la télévision.
    Le second et troisième film ont été construits à partir de textes préexistants de John Berger sur le nouveau matérialisme de la traduction picturale européenne ainsi que de morceaux de son roman G.
    Le quatrième film a été créé de toutes pièces à partir de l'observation qu'il fait de l'usage d'une forme d'autorité de l'art européen par les publicitaires.
    Si la société s'est beaucoup modifiée depuis 1972, reflétant aujourd'hui plus largement les valeurs du modèle capitaliste qu'à l'époque de l'écriture de ce texte, l'enjeu politique reste cependant le même quant à la place et la fonction de l'art du passé dans notre civilisation.
    En nous montrant comment voir différemment des tableaux que tant de musées présentent comme des reliques sacrées, John Berger nous invite à une réappropriation critique de notre héritage culturel, à une reprise à notre compte d'une histoire qu'on entoure délibérément de de barrières inutiles pour nous empêcher d'y puiser des raisons d'agir.
    S'appuyant sur près de 160 reproductions

  • Les animaux ont d'abord pénétré l'imagination humaine en tant que messagers porteurs de promesses.
    La domestication du bétail, par exemple, n'a pas été motivée par le simple besoin de lait et de viande. Le bétail possédait des fonctions magiques, tantôt divinatoires, tantôt sacrificielles. A l'origine, on décidait qu'une espèce donnée serait à la fois magique, apprivoisable et alimentaire, en fonction de ses habitudes, de sa proximité et de l'intensité avec laquelle elle y " invitait ".

  • La cocadrille

    John Berger

    Les vaches menées à l'abattoir, les cochons qu'on étripe, la neige qui gèle les pieds et le froid qui rougit les mains. À travers les récits de vie des éleveurs de Haute-Savoie, John Berger évoque la réalité humaine la plus âpre, la plus crue. Mais aussi la plus touchante, car ces vies violentes et dérisoires sont celles d'hommes qui chaque jour luttent contre la nature, contre le temps, contre la mort.

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  • G.

    John Berger

    Fils bâtard d'une aristocrate anglaise et d'un négociant italien, G., le protagoniste de ce roman, est tôt séparé de ses parents.
    C'est en orphelin qu'il se construit. Plusieurs expériences vont développer en lui une passion pour le corps singulier des femmes, et celui, collectif, des masses en lutte dans l'histoire. Rien en lui d'un séducteur, pourtant ; G. est plutôt laid, et s'il fascine, c'est par la force dérangeante de son regard.
    Épique, G. est traversé par le grondement des révoltes, le souffle des guerres, mais aussi le sillage des premiers héros de l'aviation.
    Intimiste, il reconstruit le monde perdu de l'enfance, explore celui du désir et du sentiment amoureux.
    Matérialiste, il doit beaucoup à Marx, mais surtout à Diderot - le Diderot du Neveu de Rameau - et aux écrivains érotiques du XVIIIe, dont il retourne le propos : avec G., Don Juan ne vient plus asservir les femmes à son désir, mais les libérer.

  • De A à X

    John Berger

    Xavier est incarcéré dans la cellule n° 73 de la prison de Suse, où il purge une peine de détention à vie pour terrorisme. Aida est l'amante de Xavier. Elle est libre. Elle lui écrit. De A à X est l'ensemble de ces lettres, «miraculeusement » retrouvées par John Berger. Un roman par lettres, donc. Quel genre de roman ? L'amour y est présent à chaque phrase, mais on ne peut dire qu'il en soit le sujet. On pense à un manuel de résistance ou à un traité de guérilla urbaine. Ou à un recueil d'exercices spirituels.

    Avec ce livre, John Berger donne la réplique à son époque. Il le fait à sa manière : précise et elliptique. Précise, parce qu'écrire est un travail qui s'apparente à la soudure, à la réparation d'objets cassés ou au fait de recoudre une plaie par balle. Elliptique, parce que comprenne qui voudra.

    Dès lors, peu importe que cette histoire se déroule à Mexico, à Ramallah, à Kaboul ou ailleurs. Partout où des hommes, des femmes - et même des enfants - résistent à l'oppression, la voix fraternelle de John Berger les accompagne, comme une chanson de marche pour traverser la nuit.

  • « Cela fait à peu près quatre-vingts ans que j'écris. Au début, j'ai écrit des lettres, puis des poèmes et des discours. Plus tard, des récits, des Articles, des livres. A présent, j'écris des notes. L'écriture a toujours été pour moi une activité vitale ; elle m'aide à donner un sens aux choses, et à poursuivre ma route. Pourtant, elle dérive d'une réalité plus profonde et plus générale - notre relation avec le langage en tant que tel. Le sujet de ces quelques notes est le langage. » Dans Palabres, John Berger réfléchit sur le langage et ses liens avec la pensée, l'art, la chanson, la narration et le discours politique de nos jours. Composé de dessins, de notes, de souvenirs et de digressions, c'est un ouvrage qui nous parle aussi bien d'Albert Camus que la mondialisation, du statut d'orphelin, de Charlie Chaplin, de Rosa Luxemburg et du flamenco.

    C'est le livre-testament d'un esprit qui voulait penser ce qu'il y a de « plus vrai, de plus urgent et de plus essentiel ».

  • Anglais Ways of seeing

    John Berger

    Seeing comes before words. The child looks and recognizes before it can speak. But, there is also another sense in which seeing comes before words. It is seeing which establishes our place in the surrounding world. The relation between what we see and what we know is never settled. This is a book on art in various languages.

  • Paru initialement en 1978 chez Maspéro, ce roman est réédité pour la première fois.
    Le peintre de notre temps que John Berger a choisi est un révolutionnaire hongrois qui a a quitté son pays avant la seconde guerre mondiale ; il est passé en Allemagne puis en Angleterre. Nous le voyons à Londres de 1952 à 1956, le roman s?achève un peu avant les événements de Budapest.
    Avec un art extraordinaire, et par l?entremise du journal qu?a tenu son personnage principal, Berger marie dans ce roman tous les « vecteurs » de la vie extérieure et intérieure d?un peintre : la description d?un atelier, avec les signes personnels que tout peintre aménage autour de ses pinceaux, le récit du vernissage d?une exposition, la visite d?un grand collectionneur, le travail proprement dit, la vie de l?épouse, les amitiés, cela raconté avec une richesse d?informations qui fait de ce roman d?un des plus grands livres sur l?art du peintre. Mais plus encore, l?essentiel est l?étude très approfondie du sens de l?art, de l?emploi de l?art, de sa mission, à l?Est et à l?Ouest, de ce qui conduit à l?analyse du libre-arbitre et de la création dans les deux mondes.
    Ce livre est paru pour la première fois en Angleterre en 1958 (c?est le premier livre de l?auteur). Les détails sur le contexte politique et sur le travail artistique de l?histoire sont d?une telle précision qu?ils conduisent plusieurs lecteurs à la considérer comme vraie. Ainsi, un mois seulement après sa publication, des pressions du parti anti-communiste Congress for natural Freedom, contraignent l?éditeur à retirer l?ouvrage de la vente.
    Ce n?est qu?en 1976 qu?il sera réédité en Angleterre.

  • Sur la place du marché, certains arrivent tôt le matin, d'autres plus en retard font leur place des espaces restants.
    Il y a ceux qui ont beaucoup à déballer, ceux qui cherchent à provoquer un échange, d'autres encore qui observent et semblent attendre. Les jours de pluie ou de grand froid, ils partagent des regards complices et se reconnaissent encore davantage. Ce livre se rêve ainsi : la rumeur d'un marché, une place pour les voix.

  • Ils s'appellent liberto, malak, joachim, alfonso, vico, vica.
    Ils vivent dans un terrain vague, à proximité d'une voie rapide, parmi les détritus et toutes sortes d'objets broyés, de machines cassées. king raconte vingt-quatre heures de leur vie. mais qui est king ? king est la voix du conteur. c'est un chien. ou, si l'on préfère, le point de vue d'un chien sur cette humanité précaire - les sdf - qui tente, à l'aube du xxie siècle, de survivre au milieu des déchets abandonnés par la société de consommation.

  • D'ici la

    John Berger

    « Je suis ici et en même temps je suis ailleurs, dans le jardin de mon enfance », dit John Berger. L'atmosphère des différents lieux d'Europe que parcourt l'auteur dans ce nouveau livre suscite des impressions fugaces et fait ressurgir le passé. « Lisboa » : John Berger rencontre au détour d'une rue sa mère morte depuis quinze ans et qui va l'accompagner dans sa promenade. « Islington » : il rend visite à un vieil ami, ensemble ils évoquent la jeune fille avec laquelle John a passé des nuits d'amour pendant le Blitz. « Kraków » : dans le dédale d'un marché, John aperçoit la silhouette de Ken, son "passeur", cet ami qui lui a transmis, lorsqu'il était adolescent, tout ce qu'il savait. « Madrid » : son vieux professeur, l'homme qui lui a appris à écrire, apparaît. D'ici là se fonde sur le pouvoir de l'imagination littéraire et le don d'ubiquité que détient l'écrivain : être à la fois ici et là-bas, parmi les vivants et les morts, dans le présent et dans le passé.

  • La poésie est au centre de l'oeuvre, dense et multiple, de John Berger. En choisissant d'exprimer les liens qui unissent l'homme et son environnement, ce recueil dévoile la simplicité d'un monde retiré. Les poèmes de John Berger nous touchent autant qu'ils nous sont étrangers.
    Ils révèlent la teneur d'un monde de plus en plus anonyme, et la force qui en émane pour donner au poète le courage de le préserver. Romancier, poète et critique d'art anglais, John Berger vit et travaille dans un petit village de Haute-Savoie. Sa passion pour le monde rural et l'intimité qui le caractérise est au centre de son activité littéraire.

  • À la mort de Baruch " Bento " Spinoza, en 1677, sont exhumés des manuscrits, des lettres, des notes. Aucun dessin. Pourtant, des témoignages attestent que Spinoza ne sortait jamais sans son carnet de croquis. " Pendant des années, j'ai imaginé qu'un tel carnet soit découvert. Sans trop savoir ce que je pouvais espérer y trouver. Des dessins sur quoi ? Esquisser de quelle manière ? " dit John Berger au début du Bento's Sketchbook (TP). Reconstituant une version rêvée de cet objet perdu, l'auteur de G entame un dialogue avec l'oeuvre de Spinoza. Dialogue philosophique bien sûr - les croquis de Berger répondant à L'Éthique -, mais aussi dialogue esthétique et politique. Dessiner, écrire, c'est poser son regard sur le monde, obéir à une impulsion primitive que le geste métamorphose en art. C'est aussi choisir parmi les propositions infinies de la réalité : retrancher, ajouter ; pour transformer. Ce Bento's Sketchbook (TP), livre d'art et manifeste poétique, illustre l'humanisme de Berger, l'engagement total que constitue une oeuvre en forme de combat.

  • « La prison : c'est l'image-repère que j'ai trouvée pour décrire la période historique que nous traversons. Rien de moins : à travers la planète, nous vivons incarcérés. » L'auteur lance une diatribe contre les méfaits du capitalisme financier ; « l'équation du Goulag : «criminel = forçat», a été reformulée par le néolibéralisme pour devenir «travailleur = criminel caché» » ; le bavardage des geôliers qui n'ont qu'un but « nous persuader que la terre est un endroit dangereux » ; « l'homme est présenté comme un lâche, seuls les gagnants sont braves » ; contre les gouvernements « dociles, qu'ils soient de droite ou de gauche, en rabatteurs de troupeaux ». Mais. John Berger a quelques lignes de repères à suggérer pour vivre et agir dans ce présent.  Écoutons ce co-détenu.

  • Flamme et lilas

    John Berger

    Flamme et lilas descendent des villageois dont l'existence était évoquée au long de la cocadrille et de joue-moi quelque chose.
    Ces deux amants appartiennent corps et âme à la ville : la ville des émigrés, des assassins, des travailleurs de nuit, des soldats en faction ; la ville oú les destins se croisent anonymement, ne se découvrent que dans la violence et dans l'amour ; la ville dont les pièges ne peuvent être évités qu'au risque de la vie. histoire d'un amour aigu, vécu comme une traversée des flammes, ce livre, écrivait anthony burgess, apporte une " conclusion magistrale " à la trilogie intitulée dans leur travail.

  • Traduit pour la première fois en français, le troisième roman de John Berger est le récit d'une journée cruciale dont le cours va changer la vie des protagonistes : celle de William Tracey Corker, 63 ans, directeur d'une agence de placement du sud de Londres, mais aussi celle de sa soeur Irène, d'Alec son jeune employé et de Jackie, la petite amie de ce dernier.
    Intrigue, rebondissements, satire, ce drame en quatre actes comporte tous les ingrédients du roman classique. Dans ce texte pourtant résolument moderne, l'auteur choisit d'évoquer le mystère de ses personnages en relatant leurs faits et gestes, mais surtout en faisant résonner tout haut leur pensée. Il en ressort un récit à plusieurs voix, humbles ou fortes, haletantes, inquiètes. Toutes donnent à imaginer l'insaisissable existence des êtres, dont le fragile dialogue n'offre qu'un aperçu.
    Que l'on décide de voir en Corker un "vieux malin" ou un "putain d'idéaliste", ce livre est à lire comme un conte philosophique ironique et incisif sur la liberté.

  • Dürer

    John Berger

    • Taschen
    • 1 Septembre 1998

    Cinq siècles nous séparent d'Albrecht Dürer (1471-1528), mais son talent à représenter un sujet dans une fidélité absolue au moindre de ses détails - particulièrement remarquable dans ses aquarelles de plantes ou d'animaux - qui paraissait proprement miraculeux à ses contemporains, a gardé le même pouvoir de fascination.

    Dürer fut également le premier peintre à s'intéresser d'aussi près à l'art de l'autoportrait: aucun artiste avant lui n'en avait peint autant. Les oeuvres de Dürer présentées dans cet ouvrage permettent d'apprécier la palette complète d'un génie exceptionnel.

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