Corinne Simon

  • Marx

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    • Dargaud
    • 7 Juin 2013

    « Je m'appelle Karl Marx. On m'a surnommé «le Diable», car j'ai voulu mettre à mort le capitalisme. Il faut libérer l'humanité de la misère et des inégalités.
    Votre crise ressemble à celles que j'ai vécues. Alors une seule solution : la révolution ! » De la découverte de la philosophie hégélienne à la rédaction du Manifeste du parti communiste en passant par le printemps des révolutions en 1848, cette biographie non conventionnelle nous emmène à la rencontre du père du communisme.

  • Freud

    ,

    • Dargaud
    • 27 Octobre 2011

    "Je m'appelle Sigmund Freud.
    Je suis né dans une petite ville d'Autriche-Hongrie, j'ai vécu à Vienne et je suis mort en 1939 à Londres. Mais je ne suis pas vraiment mort..." Qui était Sigmund Freud ? Il inventé la psychanalyse, il a voulu libérer l'humanité. Voici l'histoire d'un des hommes les plus importants du XXe siècle...

  • Einstein

    ,

    • Dargaud
    • 2 Octobre 2015

    « Je m'appelle Albert Einstein. En voulant comprendre l'univers, j'ai libéré des forces de destruction terrifiantes. Mais il faut continuer à chercher le grand secret du cosmos. » Albert Einstein (1879-1955) est un immense génie devenu, sans le vouloir, une star de la science. Avec ses théories de la relativité restreinte puis de la relativité générale, il a radicalement transformé nos vies. Voici le récit de son existence passionnée et de ses contributions fondamentales.

  • 30 septembre 1840... la famille Eyssette, ruinée, quitte sa maison de Nîmes pour Lyon. Avec cet exil, la vie ensoleillée bascule dans la pauvreté et dans cette obscure peine qui navre les âmes enfantines. A l'école, Daniel paraît si chétif qu'on en oublie son patronyme : il devient le petit Chose pour le reste de sa vie. Le père, embourbé dans la misère, est réduit à disperser sa famille. C'est ainsi que le petit Chose est nommé maître d'études au collège de Sarlande, dans les Cévennes... De l'histoire de ce jeune homme si peu doué pour le bonheur, jaillissent des épisodes bouleversants : le suicide manqué de Daniel, le dévouement sans borne de Jacques, le frère aîné... et ce moment terrible où le petit Chose se résigne à renoncer aux rêves de jeunesse, pour devenir ce que tant de personnes désespéraient qu'il devienne jamais : un adulte responsable. Dans " Le Petit Chose ", nous fascine le double regard du narrateur, à la fois témoin détaché des errances de son piètre héros et sujet lui-même de son propre récit. Qui mieux qu'Alphonse Daudet, l'émouvant créateur des " Lettres de mon Moulin ", a su dépeindre, le sombre tourbillon des jeunes destinées ?

  • Tartarin de Tarascon vit une existence tranquille dans sa petite ville du Sud. Mais, derrière son allure bedonnante et son sens pratique, Tartarin rêve d'exotisme et de chasse au lion. Pour prouver à ses concitoyens de Tarascon son ardeur et son courage, il va jusqu'à s'embarquer pour l'Afrique du Nord. Ses tribulations en Algérie, à la fois joyeuses et un brin piteuses, feront de lui, et presque malgré lui, un véritable héros d'intérêt local dès son retour à Tarascon.
    À travers les aventures bouffonnes de ce petit-bourgeois méridional - un peu vaniteux mais surtout vantard - Alphonse Daudet nous transmet son attachement profond pour la Provence et les Provençaux, Humour cocasse et tendre émotion se partagent sans cesse l'atmosphère du récit où nous retrouvons la plume alerte et gaie qui a fait d'Alphonse Daudet cet auteur fin, inimitable, aussi perspicace dans la description que dans la narration. Roman burlesque savoureux, singulier mélange de fantaisie et de réalité, "Tartarin de Tarascon" n'a pas d'âge, tout comme ses lecteurs petits ou grands qui prennent joie à découvrir ou redécouvrir ces prodigieuses aventures.
    Les illustrations de Corinne Simon contribuent avec justesse à traduire l'esprit de l'oeuvre attachante d'Alphonse Daudet.

  • Naïs Micoulin

    ,

    • Auberon
    • 30 Juillet 2003

    1877 : Émile Zola se repose à l'Estaque du scandale soulevé par la publication de "L'Assommoir", il se lance dans "Naïs Micoulin", brève tragédie de haine et d'amour.
    Construisant son récit sur un canevas antique, Zola déroule l'intrigue tel un géomètre des passions : Naïs hait son père qui hait l'amant de sa fille. La fragilité du terrain qui surplombe la mer inspire à Naïs de provoquer le destin.
    Un seul lieu (l'Estaque et son échappée sur Marseille), un seul mois (septembre au ciel d'un satin toujours bleu), un seul événement (l'amour flamboyant de Naïs et Frédéric).
    Une passion sur les falaises de l'Estaque " Naïs Micoulin ", c'est bien plus qu'un drame analysé avec virtuosité. C'est tout autant le tableau de la garrigue aride et sauvage, de la mer brillant comme une laque, des immenses pins noirs qui coupent le feu du soleil sur un fond de ciel soyeux. Tous les amoureux de la Méditerranée et de la Provence seront comblés.

  • " C'est de là que je vous écris, ma porte grande ouverte, au bon soleil. Un joli bois de pins tout étincelant de lumière dégringole devant moi jusqu'au bas de la côte. A l'horizon, les Alpilles découpent leurs crêtes fines... Pas de bruit... A peine, de loin en loin, un son de fifre, un courlis dans les lavandes, un grelot de mules sur la route... Tout ce beau paysage provençal ne vit que par la lumière. Et maintenant, comment voulez-vous que je le regrette votre Paris bruyant et noir ? Je suis si bien dans mon moulin ! C'est si bien le coin que je cherchais, un petit coin parfumé et chaud, à mille lieues des journaux, des Fiacres, du brouillard !. Et que de jolies choses autour de moi ! Il y a à peine huit jours que je suis installé, j'ai déjà la tête bourrée d'impressions et de souvenirs... "

  • Images

    Corinne Tisserand-Simon

    • Lulu
    • 29 Novembre 2015

    L'amour, l'enfant, la mer sont des images qui viennent régulièrement me visiter lorsque je m'absente du monde pour écrire. Ces trois univers font naître chez moi un fourmillement de sensations et un bouquet d'odeurs qui sont de l'ordre de la pulsion de vie : la chaleur de l'autre, le secret, la lumière, l'odeur des embruns et du sable. Éprouvées par le corps, ces sensations, ces odeurs se glissent dans les mots pour restituer - du moins, essayer - et faire partager la trace d'un vécu. Ces mots deviennent images, aux contours plus ou moins flous, dans la mesure où ils sont en prise directe avec l'émotion. Le récit ne peut se construire car l'absence rend la continuité impossible. Le sens reste à l'état embryonnaire.

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