Langue française

  • Apologie de rawls

    Alain Boyer

    • Puf
    • 7 Février 2018

    L'oeuvre de John Rawls est désormais considérée par tous comme ayant fait époque, mais il persiste certaines objections radicales faites à son projet, notamment développées par Robert Nozick. Le libéralisme politique et la justice comme équité ne seraient pas compatibles avec l'idée que nous avons de la personne. L'ambition de ce livre est de répondre à ces objections et à quelques autres. Il s'agit donc d'une « apologie », au sens grec : une « défense ».
    La théorie rawlsienne de la justice, qui repose sur les idées de solidarité et de réciprocité, n'implique pas une conception de la personne « abstraite », sans qualités ni attachements, hors-du-monde. L'objection centrale de Rawls contre la grande tradition utilitariste, qu'elle « ne prend pas au sérieux la distinction des personnes », ne saurait être retournée contre lui. Sa philosophie libérale et sociale repose sur l'idée de l'intégrité de la personne.

  • Ma nue ; thérapoétique

    Alain Boyer

    Âme déchirée, hantée par le spectre d'un trésor perdu, chantant la complainte des amants qui ne sont plus. Réminiscences d'un bonheur révolu, qu'effacent les brûlures du néant présent...

  • Ce livre accompagne le lecteur dans sa découverte des textes de Karl Popper. L'approche poppérienne de la rationalité se caractérise par son insistance sur le rôle de l'audace théorique, de la critique et de la discussion argumentée. Elle se démarque de la tradition philosophique classique en se refusant à tout projet de fondation ou de justification de la connaissance, sans pour autant tomber dans le scepticisme quant au progrès ni dans le relativisme.

  • Pour célébrer ses trente ans de carrière, Pierre Palmade nous propose de (re)découvrir ses plus grands sketches façon masterclass. À vous de lire ou de jouer ses textes cultes dont Le Scrabble, Le colonel, Le portable, Les clefs, Le président, Le joint... et tous les autres.
    Pierre Palmade nous régale de son humour sans filtre et sans complexe, pour notre plus grand plaisir.

  • Des pages très graphiques avec des jeux pour se détendre (par ex : des points à points pour trouver qui se cache derrière l'Elysée, des grilles de mots mêlés pour décoder les petites phrases assassines, des infos pour comprendre (ou pas) le discours des politiques, des pages à griffonner pour se défouler (« Ils sont vraiment énervants »), des pages pour dessiner son candidat préféré, des Kikadikoi ? des statistiques sur les meilleurs sondages... Le cahier-défouloir politiquement incorrect.

  • Science-fiction, fantastique, fantasy, utopie, roman policier d'espionnage, sentimental, érotique, pornographique, bande dessinée, roman-photo, roman historique, etc. : ces genres réputés mineurs, et en même temps de diffusion massive, constituent la ';paralittérature';. quels en sont les dénominateurs communs ? qu'est-ce que leur approche nous révèle sur la littérature en général, et sur la critique littéraire ? au-delà d'une meilleure connaissance de pans entiers de la production littéraire, ce livre aide à comprendre les mécanismes d'institutionnalisation des écrivains, des uvres et des genres.

  • Raymond Aron le rappelle ici en riant, il a " fait beaucoup de choses " : philosophe, sociologue, professeur, intellectuel - épistémologue, économiste et stratège aussi.
    Chacun à sa manière, Georges Canguilhem, François Furet, Alain Boyer, Jean Gatty et Jean-Claude Chamboredon relisent cette oeuvre protéiforme : ils discutent des relations d'Aron avec la philosophie de l'histoire, de sa proximité et de sa distance avec Tocqueville, de son irrépressible désir de réalité, et de la place de la pensée stratégique dans les sciences humaines. Autant d'aspects du travail d'Aron où transparaît sa plus constante passion : le souci de " découvrir la vérité de lui-même ".
    Nouvelle édition revue et corrigée augmentée d'une préface de Philippe Raynaud, professeur de science politique à l'université de Paris-II.

  • Quel lien un être transplanté entretient-il avec une contrée qui ne lui est pas familière ou qu'il retrouve après une absence? chez gracq, mémoire, langage, individualité ne prennent corps qu'en relation avec la texture du monde, que ce soit une rivière qui cachait entre prés et falaises les enchantements de l'enfance (les eaux étroites), une ville qui donna forme à l'adolescent (la forme d'une ville), un territoire entre terre, tourbières et océan, ancien pays des vacances (la presqu'île) ou, à l'opposé, une montagne crépue de bois denses (un balcon en forêt).
    Comme l'univers de gracq est toujours couvert de chemins, de routes, de passages, c'est souvent le glissement des paysages, des heures ou des saisons qui racontent l'histoire. chaque itinéraire se transmue alors en aventure intérieure, qui tente d'enlever au réel, énigmatique, une parole exacte, pour communiquer l'essence secrète des lieux et déchirer l'aveuglant rideau qui la dissimule. un balcon en forêt, par exemple, ne réussit-il pas ce tour de force : conjuguer, avec une grande justesse, l'évocation d'un épisode de la guerre de 39-40, et le sens du mystère, de l'insolite, de l'appel surréaliste au " lâchez tout ", le désir de traverser le mur des apparences pour atteindre " l'autre côté" du visible?.

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