Isabelle Aupy

  • Il y a ce goût de sel et d'embruns, ce vent qui met la pagaille et donc remet tout en ordre. Il y a la voix de ce vieil homme qui nous raconte son histoire et celle des autres, qui parle de vivre ensemble, mais surtout qui cherche ses mots aux accents de son émotion pour comprendre un monde où le langage se manipule pour changer les idées.
    Traité sous la forme de la transmission orale, l'auteur nous offre une oeuvre qui s'inscrit dans la lignée des grandes dystopies telles 1984 et Matin Brun. Mais là où ces histoires nous condamnent à subir un demain qui s'écroule, L'homme qui n'aimait plus les chats est bien plus qu'une utopie, c'est un possible, un autrement :
    Un aujourd'hui déjà en train de se relever.

  • Le panseur de mots

    Isabelle Aupy

    Orné d'une cicatrice qui le balafre, L'Ouïe est reconnaissable entre tous. Bon soldat, il déambule dans les rues, il veille à ce que les enfants jouent en sécurité, que chacun ait sa place dans la communauté et que le pouvoir de Mohamed soit respecté. Mais la guerre fait rage.
    Subversifs, les Poètes soufflent leurs vers et détruisent dans de terribles explosions toute forme d'autorité. L'Ordre est menacé.
    Les Poètes sont traqués, réduits au silence, jusqu'au jour où L'Ouïe écoute l'un d'entre eux et le sauve au lieu de le tuer.

    Après L'homme qui n'aimait plus les chats, Isabelle Aupy signe un second roman en rupture des genres littéraires pour une expérience unique : vivre un texte plus que le lire, car les mots sont vivants !

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